Nicolas Antoine d'Arberg de Valengin

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Nicolas Antoine d’Arberg de Valengin
Nicolas Antoine d'Arberg de Valengin

Naissance
Nivelles, Pays-Bas autrichiens
Décès
Bruxelles, Empire français
Origine Drapeau des Pays-Bas autrichiens Pays-Bas autrichiens
Grade Feld-maréchal
Distinctions Ordre militaire de Marie-Thérèse
Autres fonctions Chambellan
Gouverneur et grand bailli du Hainaut
Grand maître des cuisines de la cour des gouverneurs généraux des Pays-Bas
Famille Famille d'Arberg (nl)

Nicolas Antoine, comte d’Arberg, de Valengin et du Saint-Empire, seigneur d'Ollignies (Nivelles, -Bruxelles, ), est un militaire autrichien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Maximilien Nicolas Edmond Joseph (nl) (1691-1767), maréchal héréditaire du duché et pays de Limbourg, membre de l'État noble de Hainaut (1768), et de sa deuxième épouse, Henriette-Thérèse du Han de Martigny (fille de Louis Philippe du Han de Martigny). Il avait épousé, le , Claude (ou Claudine), princesse de Stolberg-Gedern (1756-1836), chanoinesse de Mons, fille de Gustave-Adolphe, prince de Stolberg-Gedern, général-major et gouverneur de Nieuport, et petite-fille du prince Maximilien Emmanuel de Hornes. De leur mariage naquirent quatre enfants : Charles Philippe Alexandre (1776-1814) ; Louise-Caroline (1779-), épouse du général Klein ; Félicité (1790-1860), épouse du maréchal Mouton ; et Joséphine[1].

Il fut chambellan de l'impératrice Marie-Thérèse (1768), puis de l'empereur Joseph II, lieutenant-général, chef d'une division des armées, colonel propriétaire d'un régiment de dragons, feld-maréchal et grand maître des cuisines de la cour des gouverneurs généraux des Pays-Bas, l'archiduchesse Marie-Christine et le duc Albert de Saxe-Teschen (1785-1789)[2]. Il fut nommé grand bailli de Hainaut par lettres patentes du , en succession du duc d'Arenberg. Il était aussi membre de l'État noble de Hainaut et conseiller d'État d'épée[1].

Franc-maçon, il fut vénérable de la loge « La vraie et parfaite harmonie » de Mons de 1770 à 1777 et substitut du grand maître de la Grande Loge provinciale[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Bruneel et Hoyois 2001, p. 57-58.
  2. H. Tarlier, Almanach de la cour de Bruxelles sous les dominations autricihienne et française, la monarchie des Pays-Bas et le gouvernement belge, de 1725 à 1840, Bruxelles, chez l'auteur, 1864, p. 43 ; Bruneel et Hoyois 2001, p. 57-58.

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Sources[modifier | modifier le code]