Mohamed Azzouzi

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Mohamed Azzouzi
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Biographie
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TangerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Parti politique

Mohamed Azzouzi, né le à Tanger (Maroc), est un homme politique belge bruxellois, membre du Parti socialiste (PS).

Biographie et activités politiques[modifier | modifier le code]

Mohamed Azzouzi est architecte de profession. Il est élu au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis le 29 juin 1999, et en a été vice-président. Il en préside la Commission du Développement Territorial et participe à plusieurs autres commissions (Infrastructure, Logement, Affaires intérieures, Affaires économiques et de l'emploi, Affaires sociales)[1]. Depuis 2002, il siège au Parlement francophone bruxellois — une assemblée parlementaire composée des 72 élus francophones du Parlement régional bruxellois compétente notamment pour légiférer sur l'aide aux personnes, la santé, la formation professionnelle, la culture, le sport, et dont les décrets et règlements s'appliquent aux institutions publiques ou privées francophones de Bruxelles —, dont il préside la Commission de l'Enseignement, de la Formation, de la Culture, du Tourisme, du Sport et du Transport scolaire[2].

Il est en outre échevin de la commune de Saint-Josse-ten-Noode[2] depuis janvier 2001, en charge de la Jeunesse, l'Action sociale, la Famille et la Culture.

Polémiques[modifier | modifier le code]

En 2013, trois employés communaux de Saint-Josse déposent chacun une plainte pour « harcèlement moral » contre Mohamed Azzouzis[3]. L'un d'entre eux fait état d'insulte proférée par l'échevin, ce que celui-ci dément[4]. Un conflit plus large entre les élus et certains personnels recrutés par le conseil précédent est évoqué dans la presse[5].

En 2014, pendant la campagne électorale qui voit sa ré-élection au parlement, une altercation est rapportée entre Mohamed Azzouzi et un autre candidat[6].

En 2016, trois élus de l'opposition locale font part à la presse de soupçons qu'ils nourrissent à son encontre quant à de supposés conflits d'intérêts entre sa profession d'architecte et ses fonctions d'échevin de l'Urbanisme[7]. En février 2017 cette compétence est attribuée à l'échevin Mohammed Jabour[8].

En mai 2017, quatre plaintes sont déposées contre Mohamed Azzouzi par des fonctionnaires de la commune pour des faits présumés de harcèlement et de menaces[9]. Mohamed Azzouzi dément dans la presse les faits dont on l'accuse, arguant notamment que ses quatre accusateurs faisaient « l'objet d'une procédure disciplinaire initiée par leur hiérarchie, pour des faits mettant en cause la sécurité des enfants dont ils ont la charge » [10]. En septembre 2017, un animateur sportif est licencié, et dépose une plainte contre l'échevin, en évoquant des « pressions politiques »[11].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « AZZOU - Parlement Bruxellois », Parlement Bruxellois,‎ (lire en ligne)
  2. a et b « Mohamed Azzouzi — Parlement Francophone Bruxellois », sur www.parlementfrancophone.brussels (consulté le 17 janvier 2018)
  3. Gaëlle Ponselet, « Saint-Josse: 3e plainte pour harcèlement en 7 mois contre l’échevin Azzouzi », sudinfo,‎ (lire en ligne)
  4. Guy Bernard, « Azzouzi et les "connards" », LaDH,‎ (lire en ligne)
  5. Guy Bernard, « Harcèlement moral d’Azzouzi », LaDH,‎ (lire en ligne)
  6. Guy Bernard, « Azzouzi: "Je te briserai avec ton parti de PD !" », LaDH,‎ (lire en ligne)
  7. « Saint-Josse: un conflit d'intérêt entre l'échevin de l'Urbanisme et les magasins Dod? », RTBF Info,‎ (lire en ligne)
  8. « Collège communal », Saint-Josse-ten-Node,‎ (lire en ligne)
  9. « Saint-Josse: l’échevin Azzouzi, cible de plaintes », Édition digitale de Charleroi,‎ (lire en ligne)
  10. « Droit de réponse: Mohamed Azzouzi nie les accusations », Édition digitale de Bruxelles,‎ (lire en ligne)
  11. MH, « «Azzouzi voulait qu’on fasse sa campagne», dit un viré à St-Josse », Édition digitale de Mons,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]