Métro, boulot, dodo

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

« Métro, boulot, dodo » est une expression inventée en 1968 par Pierre Béarn à partir d'un vers qu'il a écrit en 1951[1] et censée représenter le rythme quotidien des Parisiens[2], ou plus généralement des citadins :

Cette expression, ainsi que le poème, est une critique de la monotonie et la répétition d'un quotidien trop constant et vu sans issue possible. Elle est devenue un des slogans de Mai 68 [3].

Métro, boulot, dodo est également le titre d'un livre écrit par Aurore Baie et publié aux éditions Estelas.

Extrait du poème[modifier | modifier le code]

Le vers dont s'inspire cette expression est tiré du recueil de poésie Couleurs d'usine, paru en 1951[1] :

« Au déboulé garçon pointe ton numéro
Pour gagner ainsi le salaire
D'un morne jour utilitaire
Métro, boulot, bistro, mégots, dodo, zéro »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métro-boulot-dodo.... », L’Histoire en citations,‎ (lire en ligne, consulté le 7 mai 2018).
  2. Jean-Noël Jeanneney, « De l'exposition universelle au Grand Paris : tours et détours du métro parisien », émission Concordance des temps sur France Culture, 26 janvier 2013, 43 min 25 s.
  3. « pierrebearn.free.fr/metroboulot1 », sur pierrebearn.free.fr (consulté le 7 mai 2018).

Sur les autres projets Wikimedia :