Métro, boulot, dodo

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« Métro, boulot, dodo » est une expression inspirée d'un vers de Pierre Béarn qui s'est popularisée dans les années 1950 et 1960[1], censée représenter le rythme quotidien des Parisiens, ou plus généralement des citadins :

Cette expression, ainsi que le poème, est une critique de la monotonie et la répétition d'un quotidien trop constant et vue sans issue possible.

Extrait du poème[modifier | modifier le code]

Le vers dont s'inspire cette expression est tirée du recueil de poésie Couleurs d'usine, paru en 1951 :

« Au déboulé garçon pointe ton numéro
Pour gagner ainsi le salaire
D'un morne jour utilitaire
Métro, boulot, bistro, mégots, dodo, zéro »

Notes et références[modifier | modifier le code]

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