Koku

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Un koku (石) est une unité de mesure du Japon passé à l'époque moderne grâce à un État centralisé mis en place par les Tokugawa. Elle représente la quantité de riz mangée par un Japonais en un an : 180,39 l de riz.

Initialement, cette unité de mesure correspondait à 278,3 l. Un koku de riz pèse environ 150 kg. C'est en 1891 qu'une unité plus petite de koku a été définie. [1]

Le koku permettait de mesurer la richesse des seigneurs qui cherchaient à étendre leurs terres et leur pouvoir[2]. On utilisait également le koku comme unité de mesure de volume (par exemple pour la quantité de marchandises qu'un bateau pouvait emporter).

A la fin de l'Époque d'Edo, le Japon compte 256 fiefs dont les richesses vont de 10 000 à un million de koku. Le shogun prélève aux alentours de 6 millions de koku sur une production nationale d'environ 256 millions.

Dans la version française de Musashi (La Pierre et le Sabre/La Parfaite Lumière), roman d'Eiji Yoshikawa, le traducteur Léo Dilé utilise le mot boisseau.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Un koku égale 10 To, 100 Shõ, ou 1000 .
  2. Uesugi Kenshin, Le temps des samouraïs dans Richard Béliveau, Samouraïs, Les Éditions Libre Expression, 2012, (ISBN 978-2-7648-0783-5), p. 13.