Jorge Antonio Olivera

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Jorge Antonio Olivera
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (70 ans)
PosadasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Allégeance
Activités
Militaire, avocatVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Depuis Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Autres informations
Grade militaire
Condamné pour

Jorge Antonio Olivera est un ancien militaire et avocat argentin, condamné pour crimes contre l'humanité pour son action pendant la dictature militaire en Argentine.

Olivera est né le à Posadas, province de Misiones[1]. Il est le fils de Jorge Olivera Rovere, également condamné pour ses actions pendant la dictature[2].

En tant qu'avocat, il a notamment défendu l'ancien nazi Erich Priebke et le général argentin Suarez Mason, poursuivi dans une affaire de vols de bébés. Dans le même temps, il est membre du Mouvement pour la dignité et l'indépendance (Modin), un parti d’extrême droite créé par des carapintadas[3].

En , il est condamné à San Juan pour crimes contre l'humanité, entre autres la disparition forcée de la mannequin franco-argentine Marie-Anne Erize[4]. Trois semaines après son jugement, il s'évade d'un hôpital militaire où il devait passer des examens. Le gouvernement argentin propose une récompense de deux millions de pesos pour toute information permettant sa capture[5]. En France, le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères annonce son arrestation le [6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Olivera, Jorge Antonio », sur INTERPOL (consulté le 18 mai 2015)
  2. (es) Nora Veiras, « Página/12 :: El país :: En el camino de la justicia », (consulté le 18 mai 2015)
  3. « Argentine: le bourreau de Marie-Anne Erize démasqué? », sur LExpress.fr,
  4. Philippe Broussard, « Argentine: Un ex-militaire condamné à perpétuité pour la disparition d'une Française », sur L'Express, (consulté le 18 mai 2015)
  5. (es) Diego Martínez, « Página/12 :: El país :: Para evitar nuevos puntos de fuga », (consulté le 18 mai 2015)
  6. Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, « Argentine - Arrestation d'un responsable de la disparition de Marie-Anne Erize durant la dictature (31.01.17) », sur France Diplomatie : : Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (consulté le 20 juin 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]