Jean Jacques

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Jean Jacques
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Fonction
Directeur de recherche au CNRS
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 83 ans)
Nationalité
Activité

Jean Jacques ( - ) est un chimiste français[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Dans la première partie de sa carrière, il étudie la chimie de l'activité œstrogène. La seconde partie fut consacrée à la stéréochimie (cristaux liquides, dédoublements par cristallisation).

Il a travaillé sous la direction d'Alain Horeau au sein du laboratoire de chimie organique des hormones au Collège de France comme « personnel extérieur »[2]. Il fut directeur de recherches au CNRS. Il a participé activement au Comité local d'action sociale du Collège de France. Il a défendu et pratiqué la « vulgarisation » de la science (qu'il qualifie de « travail de médiation »), notamment par son ouvrage Savants et Ignorants[3], co-écrit avec Daniel Raichvarg (connu pour avoir défendu des émissions de vulgarisation comme C'est pas sorcier de Jamy et Fred). Cette volonté de rendre la science aisée à comprendre à un large public a été critiquée par certains universitaires, car ce travail peut nécessiter de faire des raccourcis historiques.[réf. souhaitée]

Depuis 1992 le musée dauphinois compte parmi ses collections les autochromes stéréoscopiques du fonds Jean-Jacques[4].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Les confessions d'un chimiste ordinaire, Seuil, 1981
  • Préface à : Louis Pasteur, J.H. Van't Hoff, A. Werner, Recherches sur la dissymétrie moléculaire, Paris, 1986. (« la superbe préface de Jean Jacques, pp. 7-45, qui donne un exposé admirablement clair et pénétrant des développements passés et présents dans l'étude de l'asymétrie moléculaire » G. L. Geison, The private science of Louis Pasteur, Princeton University Press, 1995, p. 318)
  • Berthelot, autopsie d'un mythe, Paris, Belin, 1987.
  • L'imprévu ou la science des objets trouvés, Odile Jacob, 1990.
  • La Molécule et son double, Hachette, 1992.
  • Un chimiste au passé simple, Odile Jacob, 1990.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche Idref
  2. Notice Jean Jacques, site du Collège de France.
  3. J. Jacques et D. Raichvarg, Savants et Ignorants, Gallimard.
  4. Les collections - L’Isère en 600 autochromes, www.musee-dauphinois.fr