Jacques-François Delyen

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Jacques-François Delyen
Autoportrait de Delyen Nîmes.jpg
Autoportrait de Delyen (musée des beaux-arts de Nîmes).
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 76 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
belge
Activité
Maître
Lieux de travail
Influencé par

Jacques-François Delyen, né le [1] à Gand et mort le à Paris, est un peintre belge, principalement de portraits.

Biographie[modifier | modifier le code]

Entré en apprentissage chez Nicolas de Largillierre aux alentours de 1710-1715, Delyen se rapproche stylistiquement de son maitre.

Il est reçu à l'Académie Royale le sur présentation des portraits de Nicolas Bertin et de Guillaume Coustou. Il expose alors régulièrement aux salons de l’Académie qui auront lieu de 1737 à 1747.

Ses œuvres sont fort rares mais révèlent un artiste plus qu’attachant, spirituel même dans les quelques autoportraits qui subsistent de lui[2].

Œuvres partielles[modifier | modifier le code]

  • Autoportrait, v. 1710-1715, Zurich, coll. Rau.
  • Autoportrait, 1714, Nîmes, musée des Beaux-Arts.
  • Portrait de la mère de l’artiste, 1714, Nîmes, musée des Beaux-Arts.
  • Autoportrait, v. 1720-1725[3].
  • Portrait de Claude-Bernard Rousseau, v. 1710-1715, galerie Marcus en 1984.
  • Portraits de François la Goille de Courtagnon, maitre des Eaux-et-Forêts de Champagne et de son épouse, 1724[4].
  • La Marmotte, 1731, galerie Marcus en 1965.
  • Portrait d’homme, 1739, galerie Heim en 1956.
  • Portrait de femme en source, 1742, Orléans, musée des Beaux-arts.
  • Un buveur sous la treille, salon de 1745.
  • Portrait de Nicolas René Berryer, lieutenant de police, 1750, Troyes, musée des Beaux-arts.
  • Portrait de Nicolas René Berryer, ministre de la marine, gravé par Jean-Georges Wille d’après Delyen, Versailles, musée national du château .
  • Portrait de Guillaume Coustou, sculpteur, 1725, Versailles, musée national du château.
  • Portrait de Nicolas Bertin, peintre, travaillant au dessin préparatoire pour son tableau Bacchus et Ariane, 1725, Versailles, musée National du château.
  • Portrait de Monsieur de Solmaquier en chasseur, 1738[5].
  • Portrait de femme assise à la robe blanche. Pastel signé en bas à gauche : « Lyen 1713 »[6].
  • Portrait de René Aubert d’Aubeuf, abbé de Vertot, historien de l’Ordre de Malte, membre de l’Académie royale des Inscriptions et Belles-Lettres en 1701, gravé par Laurent Cars d’après Delyen.

Galerie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gérard de Wallens (préf. Pierre Rosenberg (de l’Académie Française, Président-directeur honoraire du Musée du Louvre)), Les Peintres belges, actifs à Paris au XVIIIe siècle, à l’exemple de Jacques François Delyen, peintre ordinaire du Roi (Gand, 1684 : Paris, 1761). Institut Historique Belge de Rome, Bruxelles, Brepols, , 578 p. (ISBN 978-90-74461-72-6), p. 20
  2. Dominique Brême, « L’Art du portrait sous Louis XIV », Dossier de l’art, Paris, Somogy, no 37,‎ , p. 52.
  3. Vente Paris, galerie Georges Petit, , lot. 7.
  4. Vente Paris, Galleria, , no 29 & 30.
  5. Vente Paris, hôtel Drouot (Cornette de Saint-Cyr), , lot. 54.
  6. Vente Paris, hôtel Drouot (Ferri), , lot. 25.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard de Wallens, « Jacques-François Delyen : un Gantois à Paris au XVIIIe siècle », Academia.edu,‎ (lire en ligne, consulté le 20 juillet 2020).
  • Gérard de Wallens, « Delyen (Jacques-François) », Allgemeines Künstlerlexikon, Munich, vol. 26,‎ .
  • Gérard de Wallens, « Les Deux Morceaux de réception de Jacques-François Delyen (Gand 1684 - Paris 1761) : étude matérielle, historique, technique et stylistique », La Revue des Archéologues et Historiens d’Art de Louvain, Louvain-La-Neuve,‎ (lire en ligne).
  • Dominique Brême, « L’Art du portrait sous Louis XIV », Dossier de l’art, Paris, Somogy, no 37,‎ , p. 6-15.

Liens externes[modifier | modifier le code]