Jan van Dornicke

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Le peintre flamand Jan van Dornicke[1], est né Jan Mertens, dit Jan Mertens le Jeune, vers 1470. Mort vers 1527, c'est un maniéristes d'Anvers.[2] Actif dans cette ville de 1509 à 1530 environ, il a été identifié au Maître de 1518 par Georges Marlier en 1966.[3]


Biographie[modifier | modifier le code]

Probablement originaire de Tournai, Jan Mertens van Dornicke, devient l'apprenti du peintre Jan Gossart en 1505.

Il est inscrit maître au sein de la guilde de Saint-Luc d'Anvers en 1509.[4].

Il est le beau-père de Pieter Coecke d'Alost et sa seconde fille épouse en première noce Jan van Amstel, parfois identifié comme le Monogrammiste de Brunswick, et en seconde noce le peintre Gillis van Coninxloo.[5]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Amnon attaque Tamar, huile sur panneau, 79,2 x 64,5 cm, Walters Art Museum, inv. 37.779 (fig. 1).[ref. 1]
  • Triptyque de la Crucifixion, huile sur panneaux, 119,5 × 172,8 cm, Musée d'art de São Paulo, inv. 1436 P (fig. 2).[ref. 2]
  • Triptyque avec Adoration des Mages, Nativité et Fuite en Égypte, huile sur panneaux, 118 × 85,5 - 43 cm, vente Sotheby's N08610, Lot 152 (fig. 3).[ref. 3]
  • Triptyque de l'Abbaye de Dieleghem, huile sur panneaux, 180 x 150 et 185 x 70 cm, Musées des Beaux-Arts de Belgique, inv. 329 (fig. 4).[ref. 4]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jan van Dornicke ne doit pas être confondu avec le peintre néerlandais du XVIIIe siècle du même nom.
  2. On trouve pour son nom les graphies suivantes : prénom Jan ou Janssone, nom Mertens ou Martens, pseudonyme van Doornik ou van Dornick.
  3. Cf. Marlier 1966.
  4. Cf. C. Périer-D'Ieteren, « Van Dornicke, Jan », dans Dictionnaire des peintres belges, BALaT, Institut royal du patrimoine artistique (IRPA).
  5. Cf. Marlier 1966, p. 109-145.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • S. Bergmans, « Jan Van Amstel, dit Jean de Hollande », Revue Belge d'Archéologie et d'Histoire de l'Art, XXXVI, 1-2, 1957, pp. 25-36.
  • Annick Born, Essai d’analyse critique du maniérisme anversois de Max Jacob Friedländer suivi d’une révision du groupe des œuvres du Maître de 1518 (Jan Mertens van Dornicke ?), vol. 1 : Texte (348 p.) et vol. 2 : Illustrations, Gent, Universiteit Gent (thèse dirigée par le Prof. Dr. Maximiliaan Martens),‎ .
  • Georges Marlier, La Renaissance Flamande : Pierre Coeck d’Alost, Bruxelles, éditions R. Fink,‎ .
  • R. Szmydki, « Une sainte Famille à Gdan´sk attribuable à Jean Mertens Janssone dit "Van Dornicke" », dans : Bijdragen tot de geschiedenis van de Kunst der Nederlanden, opgedragen aan Prof. Em. Dr. J.K.Steppe, Louvain, 1981, pp. 216-220.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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