Jacques Koslowsky

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Jacques ou Jacob Koslowsky
Jacques-Koslowsky.jpg
Jacques Koslowsky devant une de ses toiles représentant l'église Saint-Étienne-du-Mont (Paris, 1965)
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Formation
Mouvement
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Jacques ou Jacob Koslowsky (Pakuonis, - Palma de Majorque, ) est un peintre américain d'origine lituanienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

L'enfance[modifier | modifier le code]

Jacques Koslowsky nait le 13 mars 1904 à Pakuonis, un village à une vingtaine de kilomètres au sud de Kaunas, alors dans le Gouvernement de Suwałki. La Lituanie appartient alors à l'Empire russe. Jacques Koslowsky est le quatrième enfant d'une famille qui en comportera dix.

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L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1924 son père accepte son départ pour Florence afin qu'il entreprenne des études de médecine. Il n'assiste qu'aux cours d'anatomie et consacre le reste de son temps à la peinture. L'année suivante il est admis à l'Académie des Beaux-Arts de Florence où il est formé notamment par Felice Carena.

Il passe quelque temps à Tel-Aviv, en Palestine mandataire, où il pratique la peinture et la critique d'art. Puis il s'installe à Paris, d'abord dans le Quartier latin, rue Monge. Il se fait connaître sous le nom de Jacques Koslowsky, plus facile à retenir que Jokūbas Kazlauskas, son nom lituanien. Il est élève à l'École nationale supérieure des beaux-arts et en sort diplômé en 1932. Il occupe ensuite un atelier dans le Quartier du Montparnasse, rue d'Arsonval.

La Seconde Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

À la mi-, devant l'avancée allemande, il décide de quitter la France. Il passe la frontière avec l'Espagne le , et embarque le à Lisbonne pour les États-Unis. Appréciant peu la ville de New York, il trouve son inspiration dans les musées. Il peint pour les galeries Burrel, Rembrandt et Glezer.

L'après guerre[modifier | modifier le code]

La nationalité américaine lui est accordée en 1946. Il retourne s'installer en France en 1947, retrouvant son atelier intact. Il expose de nouveau au Salon des indépendants et au Salon d'automne, mais vend principalement aux États-Unis. Deux de ses œuvres précédemment exposées au Salon des Indépendants entrent en 1952[1] dans les Collections Nationales françaises. En 1964, il découvre l'île de Majorque. Enchanté par son climat et ses paysages, il s'y installe, d'abord temporairement à Deià, puis définitivement à Bunyola.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joana Maria Palou et Damià Ramis-Caubet, Jacob Koslowsky: 1904-2004, Associació J. Koslowsky, Palma de Majorque, 2004, n° de dépôt légal: PM-2381-2004

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]