Institut Kinsey

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L'Institut Kinsey (The Kinsey Institute for Research in Sex, Gender, and Reproduction) est un organisme de recherche sexologique américain, fondé par Alfred Kinsey en 1947 comme établissement associé à l'Université d'Indiana[1].

Selon ses statuts, sa mission est « de promouvoir l'étude de la sexualité humaine, tant sur le plan de la santé qu'au niveau des savoirs, et ce, à un niveau mondial ». Ce centre, reconnu d'utilité publique par l'ONU, dispose d'une importante bibliothèque et de l'une des plus grosses bases de données sur ces questions. Il contribue à former des chercheurs, organise des colloques et soutient de nombreux travaux et publications.

Origines[modifier | modifier le code]

TRADUCTION DES PAGES 176 à 180 de l’Etude Kinsley : « Comportement sexuel de l’homme » Les pré-adolescents, puisqu’ils sont incapable d’éjaculation, peuvent être incertain tout quant à l’identification de l’orgasme, tout comme certaines femelles inexpérimentées. Par conséquent, les données sur de telles expériences précoces sont incomplètes dans la plupart des témoignages et il est impossible de faire des calculs exacts sur l’impact ou la fréquence dans cette population. Cependant, certains des plus jeunes garçons ayant contribués à la présente étude ont décrits ce qui est sans aucune erreur possible, l’orgasme sexuel dans leur pré-adolescence, et un grand nombre d’adultes se sont remémorés de telles expériences (Tableau 30)

Titre du Tableau : Expérience pré-adolescente de l’orgasme Titre Colonne 1 : âge au moment de l’observation (2 mois à 12 mois, puis 1 an à 15 ans) Titre Colonne 2 : Population totale Titre Colonne 3 : Cas n’ayant pas atteint l’orgasme Titre colonne 4 : Cas ayant atteint l’orgasme Titre Colonne 5 : Population cumulée Titre Colonne 6 : Pourcentage par âge atteignant l’orgasme Sous-titre : Tableau 31. Ages de l’orgasme pré-adolescent Légende : Basée sur de vraies observations de 317 mâles

De meilleures données sur l’orgasme pré-adolescent viennent de témoignages d’adultes mâles ayant eu des rapports sexuels avec de jeunes garçons et qui, avec leur recul d’adulte, sont capables de reconnaître et d’interpréter ce que ces jeunes garçons ont expérimentés. Malheureusement tous les sujets qui dans leur parcours ont eu de tels rapports, n’ont pas été interrogés du point de vue de la réaction du pré-adolescent ; mais 9 de nos sujets mâles ont observés de tels orgasmes. Certains de ces adultes sont des personnes qui ont été entraînées techniquement et qui ont quotidiennement renseignés des informations, ou les ont enregistrées et elles ont été mises à notre disposition. De ces données, nous avons de solides informations sur 317 pré-adolescents qui ont été soit observés en train de se masturber, ou ayant des rapports avec d’autres garçons ou d’autres adultes. Les enregistrements ainsi obtenus montrent une considérable capacité sexuelle parmi ces garçons. Cependant avant de présenter les données , nous souhaitons mettre l’emphase sur le fait qu’il s’agit de l’enregistrement d’un certain groupe de jeunes mâles sélectionnés et non d’une représentation statistiques d’un plus large groupe . Ces données sont basées sur des garçons plus ou moins désinhibés, la plupart d’entre eux ayant entendu parler de sexe et vu des activités sexuelles parmi leur compagnons, et nombreux entre eux ont eu des rapports sexuels avec un ou plusieurs adultes. La plupart d’entre eux savaient que l’orgasme était le but de telles activités et certains d’entre eux, même à un âge précoce étaient devenus vraiment agressif dans leur recherche de rapports. La plupart des garçons sont plus inhibés, plus contraints par le contrôle parental. Beaucoup de garçons restent ignorants de la complète nature de l’acte sexuel jusqu’à ce qu’ils deviennent adolescent. L’orgasme a été observé chez des garçons de chaque âge depuis 5 mois jusqu’à l’adolescence (Tableau 31). L’orgasme a été enregistré par nos soins pour un bébé femelle de 4 mois. L’orgasme pour un enfant ou un mâle plus jeune, à part l’absence d’éjaculation, est la réplique frappante de l’orgasme chez un adulte. Comme décrit plus tôt dans ce chapitre, l’attitude implique une série graduelle de changements physiologiques, le développement de mouvements rythmiques du corps avec des palpitations distinctes du pénis et des poussées du bassin, un changement évident des capacités sensorielles, une tension finale des muscles, particulièrement au niveau de l'abdomen, des hanches et du dos, un relâchement soudain avec des convulsions, incluant des contractions anales rythmiques, puis la disparition de tous les symptômes. Un bébé agité se calme sous une stimulation sexuelle initiale, puis se détourne d’autres activités, puis commence des poussées du bassin et se tend à l’approche de l’orgasme et convulse avec souvent de violents mouvements des bras et des jambes et parfois des pleurs au moment de l’orgasme. Après l’orgasme, l’enfant perd son érection rapidement puis plonge dans un calme et une paix qui suivent typiquement l’orgasme adulte. Il peut se passer du temps avant que l’érection puisse être encore provoquées après une telle expérience. Sur les observations de 16 mâles jusqu’à 11 mois, 7 cas ont atteint cet orgasme typique. Dans 5 cas de jeunes pré-adolescents, les observations ont été conduites sur une période de plusieurs mois ou années, jusqu’à ce que les individus puissent être assez âgés pour être certain qu’il s’agissait d’un vrai orgasme ; et dans ces cas les dernières réactions étaient si similaire aux comportements précédents, qu’il ne peut y avoir de doutes sur la nature orgasmique de la 1ère expérience . Alors que les données pour les très jeunes garçons sont moins nombreuses que celles pour les garçons proche de l’adolescence, et bien que les calculs pour les plus jeunes cas sont par conséquents moins fiables, les données montrent une augmentation graduelle, avec l’avancement de l’âge, du pourcentage de cas apte à atteindre l’orgasme : 32% des garçons âgés de 2 à 12 mois, plus de la moitié (57.1%) des garçons de 2-5 ans et près de 80% des garçons pré-adolescent entre 10 et 13 ans (inclus) ont atteint l’orgasme. Les observateurs ont mis en avant le fait que certains des garçons pré-adolescents (selon un observateur moins d’un quart des cas) n’ont pas atteint l’orgasme, même sous des stimulations prolongées, diverses et répétées  ; mais même chez ces garçons cela doit probablement représenter un blocage psychologique plus qu’une incapacité physiologique.

Titre du tableau : Tableau 32. Vitesse de l’orgasme pré-adolescent Colonne 1 : Temps (Jusqu’à 10 secondes, 10 sec à 1 min, 1 à 2 min…) Colonne 2 : Cas chronométrés Colonne 3 : Pourcentage de la population Colonne 4 : Pourcentage cumulé Sous-titres : Temps moyens pour atteindre l’orgasme

                     Temps médian pour atteindre de l’orgasme      


Durée de la stimulation avant l’orgasme ; observations chronométrées avec la seconde main ou en arrêtant de regarder. Tranche d’âge de 5 mois à l’âge de l’adolescence Dans la population entière (comprendre la société américaine), un beaucoup plus petit pourcentage de garçons expérimentent l’orgasme à un âge précoce, parce que peu d’entre eux se trouvent dans des situations qui rendent compte de cette capacité  ; mais les enregistrements positifs de ces garçons qui ont eu cette opportunité rend certain le fait que de nombreux enfants mâles et de jeunes garçons, dans une société désinhibée , pourraient atteindre l’orgasme, dès l’âge de 3 ou 4 ans et que presque tous d’entre eux pourraient expérimenter un tel orgasme 5 ans avant le début de l’adolescence. Je m’arrête là dans la traduction de ce compte rendu abject, mais la suite de l’étude fait part de l’émerveillement de Kinsey quant aux capacités d’un enfant de 4 ans à atteindre l’orgasme 26 fois en 24 heures…j’appelle cela de la TORTURE. Je joins simplement le tableau que l’on peut trouver page 180 du torchon de Kinsey : “Sexual Behavior in the Human male“.

Il faut bien comprendre que les rapports Kinsey ont participés à construire l’image de la sexualité feminine et masculine en établissant des normes sociales à partir de résultat d’études soit biaisées (par exemple la population étudiée est majoritairement une population de prostituées, de délinquants sexuels ou de détenus pour appuyer des résultats sur le pourcentage d’avortement, d’adultère ou d’homosexuel, considérant cette population comme la population américaine moyenne), soit basées sur des viols de bébés. Plus que cela les rapports Kinsey ont largement participé à la mise en place de lois sexuelles aux Etat-unis, grand pays qui a la fâcheuse tendance à l’exportation de sa culture. Si vous souhaitez d’autres informations, ci-dessous un lien amenant vers un reportage de Judith Reisman qui se bat depuis de nombreuses années pour rendre justice aux 317 enfants torturés pour les travaux de Kinsey.

https://alerte-education-s.wixsite.com/droits-sexuels/single-post/2017/05/06/Documentaire-sur-Kinsey-et-lInstitut-Kinsey

Développement[modifier | modifier le code]

En avril 2014, l'institut Kinsey obtient un « statut consultatif spécial » auprès du Conseil économique et social des Nations unies[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « About the Institute », sur le site de l'Institut Kinsey
  2. (en) « International Advisor Sparks New Global Directions », sur Kinsey Today, (consulté le 15 juillet 2014)