Inside Job (série télévisée)

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Inside Job
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Logo original et français de la série.
Type de série Animation
Autres titres
francophones
Métro, complots, dodo (Québec)
Genre Comédie
Création Shion Takeuchi
Production Chantal Hennessey
Shion Takeuchi
Alex Hirsch
Mike Hollingsworth (en)
Acteurs principaux Lizzy Caplan
Christian Slater
Clark Duke
Tisha Campbell
Andy Daly
Musique Ryan Elder
Steve Reidell
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine Netflix
Nb. de saisons 1 (2 parties)
Nb. d'épisodes 18
Durée 26 à 31 minutes
Diff. originale en production

Inside Job ou Métro, complots, dodo au Québec (Inside Job), est une série d’animation américaine créée par Shion Takeuchi et mise en ligne le sur Netflix. Il s’agit de la première série d’animation pour adultes produite en interne aux studios Netflix Animation[1],[2].

Alex Hirsch, créateur de la série d’animation Souvenirs de Gravity Falls, est coproducteur délégué et coscénariste de la série[3],[4].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans cette comédie qui se déroule dans une organisation gouvernementale de l’ombre (en), Cognito, Inc. aux États-Unis, toutes les théories du complot sont réelles et une femme, Reagan Ridley, essaie de garder leurs activités à l'abri des regards indiscrets[3],[4]. La série suit une génie de la technologie et son partenaire qui essaient de découvrir les secrets sur le monde qui sont « cachés dans l'ombre » alors qu'elle travaille dans un endroit rempli de reptiliens et de champignons hallucinogènes[1],[5],[6].

Distribution[modifier | modifier le code]

Voix originales[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

  • Mélissa Windal : Reagan Ridley
  • Philippe Allard : Rand Ridley
  • Bernadette Mouzon : Tamiko Ridley
  • Antoni Lo Presti : Brett Hand
  • Sébastien Hébrant : Dr Andre
  • Thierry Janssen : Dr Skullfinger
  • Fanny Roy : Gigi
  • Michel Hinderyckx : Glenn
  • Daniel Nicodème : J.R. Scheimpough
  • Frederik Haugness : Myc
  • Nicolas Matthys : Robotus, Rafe Masters, Alpha-Beta
  • Pierre Bodson : Grassy Noel Atkinson
  • Simon Duprez : Jeff Bezos

Épisodes[modifier | modifier le code]

Partie 1[modifier | modifier le code]

  1. Sans président (Unpresidented)
  2. Le Tireur plus vraiment solitaire (Clone Gunman)
  3. Le Sang bleu (Blue Bloods)
  4. Sexe Machina (Sex Machina)
  5. Séquence nostalgie (The Brettfast Club)
  6. Mariage à la mode Terre plate (My Big Flat Earth Wedding)
  7. Le Protocole Fantôme (Ghost Protocol)
  8. Un Buzz peut en cacher un autre (Buzzkill)
  9. La Chasse à la taupe (Mole Hunt)
  10. Dans la tête de Reagan (Inside Reagan)

Partie 2[modifier | modifier le code]

  1. Sans complexes au Bohemian Grove (How Reagan Got Her Grove Back)
  2. Pluie de sang sur Hollywood (Whoas-Feratu)
  3. La jolie colonie de champignons (Reagan & Mychelle's Hive School Reunion)
  4. Pape et papouilles (We Found Love in a Popeless Place)
  5. Le Brettwork (Brettwork)
  6. Rontagion (Rontagion)
  7. Projet Reboot (Project Reboot)
  8. Appleton (Appleton)

Réception[modifier | modifier le code]

Le site Web agrégateur Rotten Tomatoes rapporte un taux d'approbation de 79 % avec une note moyenne de 7,20/10, basée sur 14 avis. Il n’établis cependant pas de consensus critique[7].

Pour cnews.fr, la série est une bonne surprise. Elle « jongle avec les théories du complot pour faire rire son audience. Et la mission est tout à fait réussie. »[8]. Le site Numerama quand à lui note que « depuis quelque temps le complotisme est devenu un sujet lourd, fatigant et parfaitement anxiogène ». Selon la rédaction « c’est là qu’intervient le double rôle satirique d’Inside Job ». Le site juge que la qualité première de la série est de faire rire avec le complotisme, c'est pourquoi elle aide à relativiser ces thèses et permet alors de livrer « une dose de légèreté » bienvenue. La rédaction continue en soulignant que « sa deuxième qualité est plus politique ». En effet, « la satire utilise l’humour pour dénoncer. En l’occurrence, Inside Job donne vie aux théories du complot pour mieux exposer leurs contresens et autres inepties qui en font des thèses déconnectées de toute réalité. » En conclusion Numerama établit que « l’humour à l’américaine est certes un peu lourdingue parfois, mais l’ensemble est réjouissant »[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Netflix Reveals 'Inside Job,' First In-House Adult Animation Series », sur Cartoon Brew, (consulté le ).
  2. (en) TC Phillips, « Inside Job Trailer Gives New Look at Gravity Falls Writer’s Netflix Animation », sur screenrant.com, (consulté le ).
  3. a et b (en) Denise Petski, « Netflix Orders 'Inside Job' Adult Animated Series From 'Gravity Falls' Alum », sur deadline.com, (consulté le ).
  4. a et b (en) Adele Ankers, « Inside Job : Netflix Reveals Cast for New Series from Gravity Falls' Shion Takeuchi, Alex Hirsch », sur ign.com, IGN India, (consulté le ).
  5. (en) Jamie Lang, « 'Inside Job' Casting Unveiled by Shion Takeuchi, Alex Hirsch », sur variety.com, (consulté le ).
  6. (en) « Annecy : Netflix Adult Animation Updates for 'The House,' 'Inside Job,' 'Human Resources' / Animation Magazine », sur Animation Magazine, (consulté le ).
  7. (en) « Inside Job », sur rottentomatoes.com (consulté le )
  8. « Inside Job : la série animée délirante sur les théories du complot », sur CNEWS (consulté le )
  9. Marcus Dupont-Besnard, « Critique d'Inside Job sur Netflix : il est si plaisant de rire du complotisme », sur Numerama, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]