Ingénieurs sans frontières

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Une équipe d'ISF canadiens installant des panneaux solaires au Rwanda

Ingénieurs Sans Frontières (ISF) est une association de solidarité internationale dont l’action est basée sur l'ingénierie et la technologie. Il s'agit principalement de fédérations de groupes locaux composés d'ingénieurs et d'élèves-ingénieurs. Tous ces groupes travaillent dans le monde entier pour répondre aux besoins des communautés et personnes défavorisées par le biais de projets d'ingénierie[1]. Les groupes nationaux d'ISF se sont développés indépendamment les uns des autres. Leur niveau de collaboration et de développement organisationnel varie.

Dans le monde[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations ISF/EWB[2] ont été créées à travers le monde. Ces associations indépendantes portent le même nom dans plusieurs dizaines de pays avec des variantes traduites en fonction de la langue du pays.

En Afrique du Sud, EWB-SA créée en 2013 compte plus de 1000 bénévoles et 8 branches regroupant des institutions universitaires. Son déploiement vise à fournir aux communautés et organisations communautaires un accès aux compétences et aux technologies d'ingénierie pour améliorer la qualité de vie de leurs membres de manière durable. Ses activités arrimées au Plan national de développement de l'Afrique du Sud ont permis de réaliser plus de 30 projets dans les domaines de l’éducation, de l’eau et de l’énergie, de la santé et de l’environnement.

En Allemagne, l’association a été fondée en 2003 à Marburg. L’association compte près de 2500 membres répartis au sein de groupes régionaux dans 32 villes. L’association focalise ses activités, d’une part sur les projets de coopération dans le domaine de l’ingénierie au service du développement durable dans les pays du Sud et, d’autre part, elle se consacre à l’échange d’expériences entre ses membres et au renforcement de leurs capacités à travers l’organisation régulière d’ateliers et de sessions de formation. S’agissant de la coopération, les projets couvrent l’approvisionnement en eau et l’assainissement, les énergies renouvelables, la construction d’infrastructures réalisées avec l’appui de partenaires locaux dans les zones d’intervention. L’association a déjà reçu plusieurs distinctions dont le prix Deutschland – Land der Ideen en 2011.

En Argentine, l'association civile interdisciplinaire est créée en 2012. Elle travaille pour le développement des communautés locales socialement défavorisées à travers des projets d'ingénierie.

En Australie, la première branche locale d’ISF voit le jour en 2008 sous l’impulsion d’un groupe d’ingénieurs de Melbourne. Son approche fondée sur les droits au développement durable et le soutien à l’atteinte les objectifs du Millénaire pour le développement. Elle opère localement et dans les pays en développement.

En Autriche, Ingénieurs sans frontières a été fondée à Salzburg en 2013. Elle est active sur l’étendue du territoire à travers ses groupes régionaux principalement installés à Vienne, à Styrie et en Haute-Autriche. L’association œuvre pour l’amélioration des conditions de vie dans les pays en développement par la mise au point de solutions d’ingénierie techniquement simples et « robustes » dans des domaines tels que l'eau, l'énergie, l'assainissement ou encore la construction de ponts. En Belgique, la structure mise en place en 1992 revêt le nom d’Ingénieurs Sans Frontières - Ingénieurs Assistance Internationale (ISF/IAI) et jouit du statut d’ONG d’assistance technique. Ses activités visent le renouement des liens entre le développement technologique et les besoins exprimés dans les pays en voie de développement. Ses activités y sont ainsi concentrées autour de projets d’amélioration de desserte en eau, d’irrigation, de construction de logements et de valorisation de déchets. Comptant une centaine de bénévoles (ingénieurs et élèves), ISF/IAI est agréée par la Direction Générale de Coopération au Développement (DGCD) du gouvernement fédéral belge.

En Belgique, Ingénieurs Sans Frontières - Ingénieurs Assistance Internationale (ISF/IAI) s’attèle à renouer les liens entre développement technologique et besoins exprimés par les populations les plus pauvres du tiers monde. Elle œuvre notamment à l'amélioration de l'accès à l'eau, à la construction d'infrastructures de base ainsi qu'à la mise en place de projets de développement agricole et de valorisation de déchets.

Au Burundi, Ingénieurs Sans Frontières œuvre à travers l’assistance technique pour aider les communautés les plus défavorisées du Burundi. Ses projets s’orientent dans le développement de technologies appropriées au développement durable.

Au Cameroun, l'association a été créé en 2003 et intervient autour de quatre programmes-clés : gestion des savoirs, gestion des ressources naturelles, développement local et information et communication. Dans le cadre de son programme « Gestion des savoirs », ISF Cameroun coédite avec le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA)[3] , une collection d'ouvrages pratiques en français[4] et en anglais[5], intitulée PRO-AGRO. Elle organise depuis 2016, un concours national d'excellence dénommé « Graines d'ingénierie » et des sessions de formation pratique intitulée « Transformes ta localité ».

Au Canada, Ingénieurs sans frontières a été fondée à Toronto en 2000 par George Roter et Parker Mitchell, tous deux diplômés en génie de l'Université de Waterloo[6]. Il s’agit d’un organisme de bienfaisance axé sur la recherche de solutions à l'extrême pauvreté, en particulier en Afrique rurale. L’ensemble de ses activités repose sur quatre objectifs piliers que sont le soutien aux communautés rurales africaines, le plaidoyer pour l'amélioration des politiques canadiennes envers l'Afrique, la contribution à la connexion du Canada à l'Afrique et l’aide de la profession d'ingénieur au service de la société mondiale. L’association tient chaque année une grande conférence annuelle et organise à la même fréquence une course contre la pauvreté (R2EP) en vue de collecter des fonds. Le Québec dispose, lui aussi, d’un regroupement d’ingénieurs en association sous le nom d’Ingénieurs Sans Frontières Québec (ISFQ).

En Côte d’Ivoire, l’association est créée en 2008. Elle réalise des projets en faveur du développement des communautés locales démunies en collaboration avec ses communautés bénéficiaires.

Au Danemark, l’organisation qui compte quelques 750 membres (2012) axe ses activités autour de la vision « Une vie après la survie » et repose uniquement sur le bénévolat. En plus des interventions de ses membres dans les pays en développement, la structure dispose en permanence d’un spécialiste des catastrophes naturelles pour contribuer au rétablissement de l’accès à l’eau et l’électricité.

Aux Etats-Unis, EWB-USA a été fondée à Denver dans le Colorado en 2001 avec l’objectif de contribuer à l’essor des communautés en voie de développement à travers l’apport de solutions d’ingénierie face aux problèmes capitaux d’accès à l’eau, à l’énergie, aux ressources sanitaires et agricoles. Ses 16 800 membres bénévoles ont réalisé des projets au bénéfice de 663 communautés réparties dans 45 pays à travers le monde.

En France, l'association a été créée en 1982 par le directeur des études, Philippe Mahrer, également administrateur d'Action contre la Faim, et des élèves de l'École nationale des ponts et chaussées. L'idée a essaimé très rapidement. En 1984, ISF comptait déjà 25 groupes et une coordination a été mise en place, bénévole d'abord, puis salariée. ISF France est cofondateur de l'association Max Havelaar France (1991) et de la Plate-forme française pour le commerce équitable. En 2016, elle compte environ 900 membres bénévoles, répartis dans 38 groupes locaux, implantés dans 80 écoles d'ingénieurs et universités technologiques ainsi qu'une coordination nationale composée de salariés et de bénévoles. Depuis 2003, ISF France publie Alteractif[7], une revue semestrielle[8].

En Inde, l'association est un réseau d’ingénieurs humanitaires qui offrent des solutions durables dans les domaines de l'eau, l'assainissement, l'énergie, la santé et de l'éducation afin d’améliorer la qualité de vie pour les gens ordinaires.

En Irlande, l’association existe depuis 2007 sous la forme d’une association de membres. A travers ses deux branches locales (EWB-UCD et EWB-UCC), l’organisation qui s’attèle déjà à créer un réseau entre les universités, l'industrie, les ONG et les institutions d'ingénierie déploie également plusieurs activités telles que l’organisation d’ateliers pratiques et de compétitions dans les milieux scolaires qui ont contribué au développement d'un environnement d'apprentissage pour les enfants handicapés à Kiziisi, dans le Sud-Ouest de l'Ouganda. Autre exemple d’activité signifiante : ou la tenue annuelle de l’événement « Where there is no Engineer » qui est une initiative déployée dans le but de concevoir des solutions d’ingénierie pour la résilience communautaire.

En Israël, l’association a débuté ses activités sous l’impulsion Dr Vered Blass. Elle est structurée autour d’une plate-forme regroupant des institutions universitaires qui obtiennent les financements pour la réalisation des projets locaux considérés comme « leviers de changement ».

En Italie, l’association a pris corps dans les milieux universitaires. Elle est basée à Florence et comporte une dizaine de ramifications dans d’autres villes. Conformément à sa Charte de principes, ses activités portent essentiellement sur le partage de savoirs et la réalisation de projets de développement en Afrique dans les secteurs stratégiques de l’eau, de l’énergie, de la gestion des déchets et des technologies de l’information.

Au Japon, le concept est né lors d'une réunion entre les fonctionnaires de l'ONU-OCHA et les membres de la Japan Society of Civil Engineers (JSCE) pour déboucher sur la création de l’association EWB-Japan le 13 décembre 2015. Fort de son expérience en gestion des catastrophes parasismiques, le groupe constitué de deux sociétés académiques (Japan Society of Civil Engineers et Architectural Institute of Japan) s’emploie à soutenir directement les zones endommagées et les personnes affectées, mais également à développer des activités pour réduire l’impact des catastrophes naturelles.

Au Koweït, l’organisation se déploie à améliorer la qualité de vie des communautés défavorisées dans le monde à travers l'éducation, la mise en œuvre de projets d'ingénierie durables et la promotion des nouvelles dimensions de l'expérience des ingénieurs et étudiants membres. Plusieurs opérations sont menées sur le plan national, notamment l’organisation d’activités de préservation du patrimoine national, les campagnes de sensibilisation dans le domaine du service humanitaire et communautaire ainsi que l'organisation de formations pour la diffusion de la culture du bénévolat.

Au Liban, l'association est constituée d’un réseau d’universités comportant environs 250 membres. Des projets en faveur du développement durable y sont réalisés. Il s’agit notamment du projet apicole intitulé « Beekeeping for Poverty Alleviation and Sustainable Rural Livelihood ». La structure a, par ailleurs, mis au point pour les populations rurales le «Turbocycler I», un kit de vélo polyvalent unique qui est utilisé pour le cyclisme, le pompage de l'eau et la production d'électricité.

Au Mexique, l'association a été fondée en Septembre 2004 par un groupe de professeurs de l'Université d'Etat de Tamaulipas. EWB-Mexique est dédiée à la promotion des études et des projets de recherche visant à fournir des services publics de base aux communautés à faible revenu dans les zones urbaines et rurales. Pleinement engagé dans différents domaines liés à la gestion des ressources en eau, à l'adaptation et à l'atténuation des effets du changement climatique au Mexique, EWB-Mexique travaille depuis environ cinq ans pour la fabrication de briques permettant de réduire jusqu'à 96% les émissions de courte durée de vie à effet de serre dans l'atmosphère.

Au Nigeria, EWB Nigeria est établie depuis 2005 et compte près de 200 membres bénévoles. L’acronyme ICE-SPICE signifiant « Intégrité- sensibilité Culturelle – Excellence - Sécurité d’abord - Partenariat et collaboration - Innovation et créativité - Capacité de développement - Equité et diversité » adopté par l’organisation résume les principes-moteurs de son fonctionnement. La structure dispose d’un fonds d’intervention en cas de catastrophes (Disaster Response Fund).

En Norvège, l’organisation a été établie le 7 février 2011 dans le but de promouvoir le développement de l'expertise en ingénierie humanitaire. Elle compte plusieurs sous-sections dans les régions du pays. En plus de ses actions d’aide humanitaire, elle renforce les capacités de ses membres ainsi que la coopération entre les ingénieurs à l’échelle mondiale.

En Palestine, l’organisation EWB-Palestine se propose d’être un partenaire des communautés palestiniennes défavorisées pour améliorer leur qualité de vie grâce à la mise en œuvre de projets d'ingénierie écologiquement et économiquement durables, tout en formant des ingénieurs et des étudiants en génie capables d’intervenir à l’international.

Aux Pays Bas, EWB-NL a débuté ses activités en 2009 par une mise en réseau des acteurs du secteur de l’ingénierie et la mise en place d’une plate-forme de partage de connaissances au sein de la Société royale néerlandaise des ingénieurs (KIVI). En 2016, la structure s’est érigée en fondation autonome dont le but est de promouvoir, d'enseigner et de mettre en œuvre des solutions techniques durables dans les pays en développement qui peuvent être adoptées avec succès par des entreprises locales. Les projets réalisés sont basés sur une demande locale et comprennent toujours un modèle d'affaires sociales.

Au Portugal, l’association jouit du statut d’organisation non gouvernementale de développement (ONGD). Créée en 2002, elle vise à développer et à mettre en œuvre des solutions innovantes qui favorisent le développement social, l'égalité des chances et le bien-être au Portugal et dans les pays en développement. Son programme international porte sur la réalisation de projets de développement dans le domaine de l’environnement, de l'accès durable aux services et aux infrastructures sociales telles que l'eau, l'assainissement et les énergies renouvelables.

Au Royaume Uni, l'association conduit un mouvement qui favorise la responsabilité globale grâce à l'ingénierie. Elle travaille pour changer la façon dont l'ingénierie est perçue, enseignée et pratiquée afin que l'ingénierie puisse répondre aux problèmes les plus urgents de la planète.

Au Rwanda, l'organisation non gouvernementale a été créée en 2006 par Wellars Bahoranya. Partenaire des communautés en développement, sa mission est d'améliorer la qualité de vie par l'éducation et la mise en œuvre de projets d'ingénierie. Ses réalisations s’articulent autour de l’identification, de la mise en œuvre et de la pérennisation des projets, d’une part et la fourniture d’une assistance technique associée à la formation d’autre part. Les interventions sont toutes réalisées dans un esprit d’entreprenariat et d’innovation.

En Sierra Leone, EWB-SL déploie ses activités depuis 2005 en vue de contribuer à l’effort d’amélioration d'infrastructures endommagées, de résoudre les problèmes d'eau et d'assainissement à faible savoir-faire technique particulièrement dans les zones touchées par les guerres, les inondations, la famine, les catastrophes naturelles et artificielles. En termes de projets réalisés, EWB SL a permis la construction de points d’adduction en eau, l’organisation d’ateliers de renforcement des capacités des communautés sur les techniques d’ingénierie de base et le plaidoyer en faveur de la protection des enfants.

En Suède, l'association est composée, entre autres, d’ingénieurs, d’architectes, de scientifiques, d’industriels, d’artisans et d’administrateurs. Elle se concentre sur le développement personnel de ses membres, mais aussi sur la recherche de solutions durables facilitant l’accès des jeunes à l’éducation dans les pays du Sud. La structure regroupe cinq associations locales et coopère régulièrement avec d’autres organisations dans le cadre de travaux nécessitant une expertise technique.

Coopération internationale[modifier | modifier le code]

Bien qu’autonome avec des structures, objectifs et activités diverses, notre réseau international (Engineers Without Borders International) vise à établir un lien entre ces diverses organisations nationales. EWBI est une association des structures nationales ISF dont la mission est de faciliter la collaboration, l'échange d'informations et l'assistance entre ses groupes membres[9]. EWB-I a été fondée en 2004 par le professeur Bernard Amadei, également fondateur de EWB-USA.

Une soixantaine d’organisations d’Ingénieurs sans frontières (EWB en anglais) établies à travers le monde entier sont affiliées au réseau EWB-I.

Associations membres du réseau EWB International[modifier | modifier le code]

  • Engineers Without Borders (Afrique du Sud)
  • Ingenieure_ohne_Grenzen (Deutschland)
  • Argentine
  • Australie
  • Autriche
  • Ingénieurs Sans Frontières Belgique
  • Bolivie
  • Brésil
  • Ingénieurs Sans Frontières Burundi
  • Cambodge
  • Ingénieurs Sans Frontières (Cameroun)
  • Ingénieurs Sans Frontières Canada
  • Ingénieurs Sans Frontières - Québec
  • Chili
  • Colombie
  • Ingénieurs Sans Frontières Congo
  • Corée
  • Ingénieurs Sans Frontières Côte d’Ivoire
  • Danemark
  • Equateur
  • Egypte
  • Emirats Arabes Unis
  • Etats-Unis
  • Finlande
  • Ingénieurs Sans Frontières Gabon
  • Ghana
  • Grèce
  • Honduras
  • Hong Kong
  • Inde
  • Irlande
  • Iraq
  • Israël
  • Jordanie
  • Kenya
  • Kosovo
  • Koweït
  • Liban
  • Macédoine
  • Malawi
  • Malaisie
  • Mexique
  • Népal
  • Nouvelle Zélande
  • Nigeria
  • Norvège
  • Pakistan
  • Palestine
  • Panama
  • Pays-Bas
  • Portugal
  • Qatar
  • Royaume Uni
  • Rwanda
  • Sierra Leone
  • Singapore
  • Sri Lanka
  • Soudan
  • Suède
  • Ingenieure ohne Grenzen (Suisse)
  • Syrie
  • Tanzanie
  • Turquie
  • Uganda
  • Venezuela

Associations non membres[modifier | modifier le code]

Plusieurs autres groupes ISF ne sont pas membres de EWB International:

  • Ingénieurs Sans Frontières Espagne
  • Ingénieurs sans Frontières France
  • Ingénieurs Sans Frontières Finlande
  • Ingénieurs Sans Frontières Irlande
  • Ingegneria Senza Frontieres (Italie)
  • Ingénieurs Sans Frontières Japon

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Ingénieurs Sans Frontières », sur UNESCO,‎ (consulté le 26 mai 2016)
  2. « Panorama des organisations d'ingénieurs », sur ISF France (consulté le 26 mai 2016)
  3. « ISF Cameroun : éditeur multiforme », sur Spore (consulté le 26 mai 2016)
  4. « Pro-Agro en français », sur CTA Éditions (consulté le 30 avril 2016)
  5. « Pro-Agro in English », sur CTA Editions (consulté le 30 avril 2016)
  6. (en) « EWB Canada » (consulté le 26 mai 2016)
  7. Tous les numéros d'Alteractif [1]
  8. Fiche SUDOC [2]
  9. (en) « EWB International », sur EWB International

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Dallas Card, Passionate Problem Solvers: An Archaeology of Engineers Without Borders at the Intersection of Engineering and Development, Dalhousie University (Canada), 2008, 159 p. (ISBN 9780494391563) (thèse)
  • (en) Carl Mitcham et David R. Muñoz, Humanitarian Engineering, Morgan & Claypool Publishers, 2010, 73 p. (ISBN 9781608451517)
  • (en) Mehmet Odekon, « Engineers without Borders », in The SAGE Encyclopedia of World Poverty, SAGE Publications, 2015, p. 484-485 (ISBN 9781506336404)
  • (en) S. Paye, « Ingénieurs sans frontières in France: From Humanitarian Ideals to Engineering Ethics », IEEE Technology and Society Magazine,‎ , p. 20-26

Articles connexes[modifier | modifier le code]