Informatique musicale

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L'informatique musicale est une discipline qui comporte des aspects de synthèse sonore, d'aide à la composition musicale ou de composition musicale sans assistance humaine.

Dans les années 1950 - 1970, l'essor de la technologie numérique des ordinateurs a chamboulé la composition musicale qui, ayant abordé les limites de la musique électronique, retrouvait là une certaine logique de l'écriture et de composition du son lui-même.

Définition[modifier | modifier le code]

L'informatique musicale est une discipline qui comporte des aspects de synthèse sonore, d'aide à la composition musicale ou de composition musicale sans assistance humaine.

Historique[modifier | modifier le code]

État des lieux[modifier | modifier le code]

MEDALinside

Les travaux de René-Louis Baron, principalement axés sur l'intelligence artificielle, ont permis d'obtenir la génération automatique d'une multitude de mélodies orchestrées dites « à caractère populaire »[1], c'est-à-dire « agréable à l'oreille » et aisément mémorisables. La découverte est basée sur de nouvelles règles musicales permettant, en temps réel, une interactivité « homme-machine » et, dans le domaine de la robotique, une réactivité musicale à tout paramètre physique extérieur. Le procédé et le dispositif sont actuellement protégés par brevets internationaux. Ils permettent notamment de minimiser le poids des programmes informatiques de composition musicale appliquant ce procédé (20 à 50Ko). Cette faculté majeure permet d'embarquer[2] le logiciel dans une puce musicale à faible coût afin d'envisager une production industrielle visant des applications diverses (téléphonie, jouets, jeux vidéo, etc.)[3].

L'instrument de musique « Lodyone »

En 2013, une première application ludique et didactique est commercialisée sous le nom : « lodyone »[4]. Il s'agit de la première version d'une nouvelle génération d'instruments de musique. L'utilisateur choisit tout d'abord un arrangement musical puis il impose à l'appareil la cadence rythmique de la mélodie qu'il désire à l'aide de touches de jeu (grave à aigu). À chaque pression d'une touche, le dispositif émet un son et plus précisément une hauteur de note en adéquation avec l'harmonie en cours de l'arrangement musical[5].

Parallèlement, depuis les années 1990, avec une accélération dans les années 2000 et 2010, les travaux et réalisations de François Pachet, scientifique et musicien, repoussent les limites de l'intelligence artificielle appliquée à la musique, avec des outils comme le Flow Composer, le continuator, le MusicSpace notamment. [6],[7]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Musique populaire » : employé ici par opposition à celle généralement dénommée : « musique de recherche » ou « musique savante ».
  2. « Embarquer » : Terminologie du domaine de l'électronique qui peut se traduire par « insérer » ou « couler » (fonderie de puces électroniques).
  3. Article de Béatrice Perret du Cray : [http://realcomposer.fabx.org/Medal%20-%20RevuePresse.htm « Génération automatique d'œuvres numériques », Science et Vie Micro.
  4. « La miniguitare vraiment mini », Science et Vie, mai 2013.
  5. Vidéo : René-Louis Baron joue du lodyone,YouTube.
  6. « Dans le labo parisien qui anticipe la pop du futur », Greenroom,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juin 2018)
  7. G.P., « Musique : l’intelligence artificielle peut-elle remplacer l’homme ? », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juin 2018)

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]