Inezgane

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Inezgane
إنزݣان
ⵉⵏⴻⵣⴳⴰⵏ
Inezgane
Gare routière d'Inezgane (Cars et taxis)
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région Souss-Massa
Préfecture Inezgane-Aït Melloul
Démographie
Population 419 614 hab. (2014[1])
Géographie
Coordonnées 30° 21′ 00″ nord, 9° 32′ 00″ ouest
Localisation

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Inezgane

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Inezgane

Inezgane (tifinagh (Tamazight): ⵉⵏⴻⵣⴳⴰⵏ ; arabe : إنزݣان) est une ville du sud du Maroc, située entre Agadir et Aït Melloul, dans la vallée du Souss. Inezgane est le chef-lieu de la préfecture Inezgane-Aït Melloul, dans la région administrative Souss-Massa-Drâa.

Généralités[modifier | modifier le code]

La ville, réputée pour son activité commerciale, compte un nombre important de grossistes et de magasins de détail. L'économie de la ville est axée essentiellement sur ses nombreux marchés : le souk tleta du mardi, le petit marché quotidien, le grand marché de gros, plaque tournante du commerce de fruits et légumes de tout le Maroc, le souk du cuir, le souk du bétail, le souk des céréales. Elle est considérée la deuxième capitale économique du pays après Casablanca.

Inezgane est l'un des nombreux villages des Imazighen où résidait, à l'époque coloniale, le caïd nommé par les Français. C'était, avant la colonisation, le souk central de la tribu berbère des Aksimen (Ksima en arabe). Les principaux quartiers de la ville sont Asays, Tarraste, Mellah et El Jihadia.

Inezgane comprend encore les quartiers Elmouadafin, Jerf, Boulamane, Taghzout, R'mel. On y trouve les écoles Elmansour Dahbi, Rahal ben Ahmed, Abdallah ben Yassine, Ibn Zohr, Al-Falah, Al-Atlas.

Personnalités liées à la ville[modifier | modifier le code]

Boujloud[modifier | modifier le code]

L'homme à la toison, Bilmaun en arabe, Boujloud en berbère[2],[3], est le nom d'un personnage carnavalesque, qui revêt la dépouille de la bête sacrifiée (lors de la fête musulmane du Sacrifice), et durant deux jours participe d'un rite archaïque, encore vivace dans cette partie du Haut-Atlas. L'anthropologue Abdellah Hammoudi l'étudie dans son La Victime et ses masques (1988)[4],[5],[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]