Hypselodelphys violacea

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Hypselodelphys violacea
Description de cette image, également commentée ci-après
Spécimen récolté en Angola.
Classification selon Tropicos
Règne Plantae
Classe Equisetopsida
Sous-classe Magnoliidae
Super-ordre Lilianae
Ordre Zingiberales
Famille Marantaceae
Genre Hypselodelphys

Espèce

Hypselodelphys violacea
(Ridl.) Milne-Redh., 1950[1]

Synonymes

  • Donax violacea (Ridl.) Roberty[1]
  • Trachyphrynium muricatum Pierre[1]
  • Trachyphrynium preussianum K.Schum.[1]
  • Trachyphrynium violaceum Ridl.[1]

Hypselodelphys violacea est une espèce de plantes de la famille des Marantaceae et du genre Hypselodelphys, présente en Afrique tropicale.

Description[modifier | modifier le code]

C'est une liane grimpante ligneuse, de plusieurs mètres de long, à rhizome et pousses ramifiées évoquant le bambou. Les fleurs sont blanches, roses ou violacées, d'où son nom. Les fruits triangulaires, d'environ 5 cm de diamètre, contiennent des graines noires sans arille[2],[3].

Distribution[modifier | modifier le code]

L'espèce est présente en Afrique tropicale, de la Guinée et la Sierra Leone jusqu'au Cameroun, et de là vers le sud jusqu'en république démocratique du Congo et en Angola[2].

Habitat[modifier | modifier le code]

On la rencontre dans les recrus secondaires et en lisière de forêt, dans les endroits humides[2],[3].

Utilisation[modifier | modifier le code]

On se sert des tiges fendues pour confectionner des paniers et des nattes. Au Gabon on utilise les tiges pour faire des pièges, au Ghana pour faire des sifflets[2].

On consomme les fruits en Sierra Leone, on mastique les graines au Nigeria[2].

En médecine traditionnelle, on utilise parfois les fruits séchés et moulus pour préparer des émétiques ou des antidotes en cas de morsure de serpent[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e The Plant List, consulté le 1 juillet 2020
  2. a b c d e et f M. Brink. & E.G. Achigan-Dako, Plantes à fibres, PROTA, 2012, p. 309 (ISBN 9789290814832), [lire en ligne]
  3. a et b A. Akoegninou (dir.), W. J. van der Burg (dir.) et L. J. G. van der Maesen (dir.), Flore analytique du Bénin, Cotonou & Wageningen, Backhuys Publishers, , 1034 p. (ISBN 978- 90-5782-181-3), p. 143

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