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Girbert Ier de Millau

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Girbert Ier de Millau
Titres de noblesse
Comte de Provence
-
Prédécesseur
Avec
Successeur
Vicomte de Lodève (d)
-
Prédécesseur
Vicomte de Millau (d)
-
Prédécesseur
Comte de Gévaudan
jusqu'en
Successeur
Vicomte de Carlat
Biographie
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
Gerbert d'AmelhauVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Famille
Maison de Millau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Adèle de Carlat (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Richard de Rodez
Raymond de Millau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Gerberge de Provence (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants

Girbert Ier de Millau ou de Gévaudan, né vers 1055 et assassiné en 1111, est vicomte de Millau et de Lodève, puis comte de Gévaudan et, par mariage, comte de Provence.

Girbert ou Gerbert[1] semble naître vers 1055[2]. Il est le fils de Bérenger II, vicomte de Millau et de Rodez, et d'Adèle de Carlat, vicomtesse de Carlat et de Lodève[2].

Seigneur du Gévaudan

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Il partage les titres de ses parents avec son frère Richard. Il reçoit Millau et Lodève, tandis que son frère obtient Rodez et Carlat[3]. Possédant différentes terres dans le Gévaudan, il en profite pour relever le titre de comte de Gévaudan, tombé en désuétude depuis moins d'un siècle.

Il épouse Gerberge (1060 † 1115), comtesse de Provence, fille de Geoffroy, comte de Provence[4],[5].

En 1096, à l'occasion de la refondation de l'église de Toulon, Girbert prévoit la création d'un monastère dans les îles Stoechades, ces trois îles qui se trouvent au sud d'Hyères.

Mort et succession

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Combattant, comme ses prédécesseurs, la vieille aristocratie provençale, il meurt assassiné par des membres de la famille des Brussans-Palliol[6].

Après sa mort, sa fille Douce et son gendre Raimond-Bérenger III de Provence qui lui succédèrent.

Vers 1073, il épouse Gerberge de Provence (1060 † 1115). Ils ont au moins trois filles :

Notes et références

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  1. Poly 1976, p. 402.
  2. a et b (de) Eckhard Preuschhof, Ahnen der Geschwister Preuschhof. Volume 2, , 1073 p. (ISBN 978-3-75832-551-9), p. 616.
  3. Frédéric de Gournay, Le Rouergue au tournant de l'An Mil, Toulouse-Rodez, (ISBN 2-912025-16-8), p. 350, 374-375, 387.
  4. Poly 1976, p. 318.
  5. Thierry Stasser, « De Stéphanie-Douce à Douce de Foix. Nouvelles hypothèses sur la généalogie des comtes de Provence et de Foix », Annales du Midi, nos 131-307-308,‎ , p. 293-306 (lire en ligne).
  6. Poly 1976, p. 318-325.
  7. Dom Vaissette, t. III, p. 56 et André-François-Joseph Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, Paris, Morant, Georges de (Cte). Éditeur scientifique, 1860 (A17), p.349 et suivantes.

Articles connexes

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Liens externes

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