Thérapies des fascias

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L'expression thérapies des fascias renvoie à des approches de médecine non conventionnelle, généralement manuelles ou gestuelles, qui recourent aux fascias.

Andrew Taylor Still, fondateur de l'ostéopathie, s'est le premier intéressé aux fascias dans une démarche thérapeutique[1].

La fasciapulsologie, la fasciathérapie, le rolfing et le myofascial release recourent principalement aux fascias dans leurs fondements théoriques.

La fasciapulsologie et la fasciathérapie sont en France les approches les plus connues[2].

Actuellement, il existe un mouvement de scientifisation des thérapies des fascias. Ces études ne suffisent pas à valider les méthodes selon les exigences du modèle biomédical.

Libération des muscles para-vertébraux

Fascias[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fascia.

Un fascia est une membrane fibro-élastique qui recouvre ou enveloppe une structure anatomique. Il est composé de tissu conjonctif très riche en fibres de collagène. Les fascias sont connus pour être des structures passives de transmission des contraintes générées par l'activité musculaire ou des forces extérieures au corps. Il a également été montré qu'ils sont capables de se contracter et d'avoir une influence sur la dynamique musculaire[3] et que leur innervation sensitive participait à la proprioception et à la nociception[4].

Le système fascial serait l'étiologie de la douleur et de la proprioception[5],[6][réf. à confirmer]

Myofascial release[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Myofascial release.

Le myofascial release est une branche de l'ostéopathie qui a été reprise et développée par John F. Barnes. Son objectif est de lever les tensions myofasciales créées par les traumatismes principalement physiques, mais également psychiques.

Rolfing[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rolfing.

Également nommé « intégration structurale du corps et du mouvement », le Rolfing a été développé par Ida Rolf dans les années 1950. C'est une thérapie manuelle qui s'adresse principalement aux fascias dans le but d'organiser le corps humain pour qu'il s'adapte au mieux à la gravité terrestre.

Fasciapulsologie[modifier | modifier le code]

La fasciapulsologie est une thérapie manuelle ciblant des membranes appelées fascias chez l’Humain, du nourrisson à l’adulte. La fasciapulsologie a été mise au point en France par Christian Carini[réf. souhaitée], qui l'a enseignée pendant une trentaine d'années.

Historique[modifier | modifier le code]

Christian Carini fonde en septembre 1979 la Lemniscate Academy en France où il enseigne sa méthode sous le nom de « fasciathérapie ». En 1982, il crée une école à Montréal. En 1988, pour éviter toute confusion, il rebaptise sa méthode « fasciapulsologie », terme qui correspond davantage à son travail.

En 1998, création de l'IFCC, qui forme les fasciapulsologues jusqu'en 2010. En novembre 2011, ouverture de IFCC France dirigée par Christelle Jolivet, en collaboration avec Christian Carini qui y enseignera la Fasciapulsologie, jusqu'en Mars 2014[7][réf. incomplète].

Principes fondamentaux[modifier | modifier le code]

Les 2 aspects de cette méthode sont les fascias et la pulsologie. Le fascia est envisagé comme très sensible au stress physique et psychologique[réf. souhaitée]. La pulsologie désigne le pouls artériel et la théorie selon laquelle le flux peut être entravé (ralenti, saccadé, bloqué…). La recherche scientifique se penche sur la vasomotion (en)[8],[9], qui désigne des oscillations rythmiques spontanées du tonus artériel, régulée par le système sympathique pour expliquer l'origine de ces micro-mouvements[10]. La méthode repose sur la capacité du thérapeute à ressentir les micro mouvements du corps.

La motilité des fascias conduit à des raideurs tissulaires et un épaississement du tissu conjonctif, réduisant la capacité de circulation du sang. La qualité et la bonne santé d’un tissu dépendraient de son rythme sanguin et de sa qualité de pulsation.

Champs d’application[modifier | modifier le code]

Selon ses promoteurs, [réf. souhaitée]cette thérapie soulagerait le stress et ses effets nocifs, les problèmes articulaires et musculaires (entorses, luxations, tendinites, rhumatismes, sciatiques, périarthrites…), certains troubles digestifs et gynécologiques, les migraines, certains troubles de la sphère ORL (sinusites, acouphènes…), certaines allergies. Elle aiderait également les personnes souffrant de dépression nerveuse, de fatigue mais aussi de psychopathologie. Il semble que ces prétentions thérapeutiques soient largement surestimées.[réf. souhaitée]

Formation des praticiens[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, seul l'IFCC France est habilité à former des fasciapulsologues.
Après 630 heures de formation réparties sur 3 années à l'IFCC France, les élèves sont « certifiés en fasciapulsologie ». S’en suivent 160 heures de formation de 2nd cycle, réparties sur 2 années qui leur permettra d’obtenir un « diplôme de fasciapulsologie ». Il leur est demandé de participer aux stages de remise à niveau proposés régulièrement par le Groupement International de Fasciapulsologie.[11]

Fasciathérapie "méthode Danis Bois"[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Cette méthode de thérapie manuelle a été élaborée dans les années 1980 par Danis Bois, kinésithérapeute et ostéopathe de formation à partir de son expérience de l’ostéopathie et de l'observation de sa pratique clinique. Danis Bois a donné son nom à cette pratique dans les années 1980[12]. Selon lui, les premiers concepts montrent l’importance du fascia, de la libre circulation des liquides du corps et des mécanismes d’auto-régulation de l’organisme[13],[14]. Danis Bois a réalisé ensuite une carrière universitaire qui l’a conduit à obtenir un doctorat en Sciences de l’Éducation de l’Université de Séville (Espagne) et à diriger un laboratoire de recherche en psychopédagogie perceptive (CERAP) affilié à l’Université Fernando Pessoa au Portugal.

Elle participe au déploiement des thérapies des fascias, à l'appui des récentes recherches scientifiques sur les fascias (FRC 2015). Depuis 2012, en France, elle s'émancipe de la kinésithérapie et s'oriente vers une ouverture à toutes les pratiques de santé et de bien-être, ainsi que vers l'ostéopathie dont elle est issue.

Principes fondamentaux[modifier | modifier le code]

La fasciathérapie méthode Danis Bois est distincte des autres méthodes travaillant sur les fascias (Rolfing, ostéopathie des fascias, fasciapulsologie) et a ses modèles propres[15]. Elle repose sur le principe que les fascias sont omniprésents dans l’organisme et que les traumatismes physiques, émotionnels ou le stress affecteraient leurs propriétés biodynamiques et créerait des troubles fonctionnels musculo-squelettiques, viscéraux et vasculaires. L’action de la fasciathérapie est non manipulative et agit par l’intermédiaire de gestes spécifiques (pression, point d’appui) sur les différentes parties du corps dans le but de restaurer la dynamique du fascia : « Elle tente d'identifier les zones de tension de raideur ou de blocage au niveau des fascias puis à participer à leur relâchement. Le geste thérapeutique a pour objectif de mobiliser et de relancer les forces d'autoréglation par le toucher » [16].

Études cliniques[modifier | modifier le code]

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Concernant la fasciathérapie, des travaux scientifiques provenant principalement de recherches de master 2 sont répertoriés par Google Scholar concepts de fasciathérapie, la santé mentale et musculo-squelettique, la kinésithérapie du sport, les soins de support, et certains aspects concernant la pratique de la fasciathérapie. On trouve aussi 13 articles [16][17],[18],[19],[20]publiés dans les différentes revues professionnelles de kinésithérapie entre 2002 et 2012. La majorité des travaux de recherche répertoriés relèvent plus des sciences sociales et humaines que des sciences de la santé.

Deux occurrences concernant la fasciathérapie sont référencées dans la base de données Pubmed : une étude clinique des effets du toucher de la fasciathérapie sur le flux sanguin (Queré et al., 2009)[21] ainsi qu'un article[22] tentant de préciser les mécanismes en jeu. Trois études randomisées[23],[24],[25] ont fait l'objet de toutes premières publications.

Des travaux exploratoires par enquêtes qualitatives ont permis de décrire la nature des impacts de la fasciathérapie sur le soin de kinésithérapie[26],[27] : La fasciathérapie apparaît comme une méthode globale qui développe la perception de soi (sentiment d’existence), agit sur la sphère psychique (relâchement, diminution de l’anxiété et des tensions somato-psychiques, sentiment de bien-être), sur la douleur (diminution de la douleur physique et des tensions psychiques), et développe des compétences éducatives (changements du rapport à la santé, du regard sur soi, sur la maladie, et des attitudes et des comportements).

D'autre études exploratoires, s'appuyant sur une méthodologie qualitative, ont été conduites sur des petits nombres de patients (recherches universitaires de master) et mettent en évidence des effets positifs probables de la fasciathérapie sur des patients souffrant de pathologies telles que la lombalgie (Sercu, 2011, Barbier-Godard, 2013)[28] ou la fibromyalgie (Dupuis, 2012)[29]. Concernant la kinésithérapie du sport, sept recherches ont été effectuées dans le cadre d'un Master de kinésithérapie du sport (Bosphore, 2013, Lambert, 2013, Leray, 2013, Serre, 2013, Fenet, 2013, Girodet, 2013)[28] et une recherche doctorale[30].

Enfin quelques travaux portent plus précisément sur l’étude des compétences développées par le kinésithérapeute au contact du toucher spécifique de la fasciathérapie : l’apprentissage du toucher de fasciathérapie contribuerait à l'enrichissement du champ perceptif, cognitif, relationnel et identitaire du kinésithérapeute[31] et le toucher de relation de fasciathérapie développerait également des habiletés relationnelles et des qualités d’écoute et d’empathie, ainsi que des compétences nouvelles[32],.

Critiques[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des thérapies non conventionnelles en France, à l'exception de l'ostéopathie, la fasciathérapie n'a pas de définition institutionnelle. Un grand nombre de pratiques sans lien entre elles peuvent être proposées sous cette bannière. De fait, la plupart de ces approches, de par leur caractère non conventionnel, sont pointées par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES)[33], y compris la fasciathérapie prise dans son sens le plus générique sans que soit visée une approche particulière.

Les approches non conventionnelles en santé ne font pas, en France, l'objet d'une réglementation. Ainsi, n'importe qui peut se proclamer « fasciathérapeute » sans la moindre formation - même si certains instituts privés proposent des formations et tentent de contribuer à la réglementation de cet univers. On voit ici l'intérêt d'associer le nom de l'auteur à sa pratique, car cela lui confère une autorité de contrôle.

Dans un avis du 22 juin 2012, le Conseil de l'Ordre des masseurs kinésithérapeutes indique que l’usage du titre de fasciathérapeute par un kinésithérapeute relève de la faute professionnelle, sans pour autant interdire la pratique qui doit alors s'exercer hors du cadre de la kinésithérapie. D’autres avis du même type ont été émis par le Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes à l’encontre d’autres thérapies manuelles non-conventionnelles[34].

Textes critiques[modifier | modifier le code]

  • Nelly Darbois (dir. Stéphanie Bernelle et Richard Monvoisin), La fasciathérapie "Méthode Danis Bois" : niveau de preuve d’une pratique de soin non conventionnel, Grenoble, Université Joseph Fourier (mémoire de maîtrise en Kinésithérapie), 2012, [document sur le site du cortecs (page consultée le 24 Mars 2016)]

Ce travail universitaire de recherche (de niveau master 1), qui a étudié de façon exhaustive la bibliographie de la fasciathérapie jusqu'en juin 2011, conclut qu'il n'y a, à cette date, aucune publication démontrant l'efficacité propre de la fasciathérapie, selon le modèle biomédical. Une seule étude clinique existerait (Quéré et al., 2009) sur le sujet [21] et présenterait de nombreux biais méthodologiques[12]. Le travail universitaire met en évidence que l'impression d'efficacité associée à cette étude relève en fait d'effets contextuels, de guérison naturelle, ou de mécanismes psychologiques aujourd'hui bien connus (absence de recul critique, besoin de croire, confusion entre « corrélation » et « causalité », dissonance cognitive, suggestion) et non spécifiques à la fasciathérapie.


  • Une équipe rédactionnelle universitaire grenobloise, associant un kinésithérapeute, docteur en ingénierie pour la santé, la cognition et l'environnement et un docteur en didactique, spécialiste de la zététique, a étudié les thérapies manuelles : en 2014 les principes théoriques de la fasciathérapie Méthode Danis Bois ne lui paraissent pas étayés scientifiquement[12].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Fascias[modifier | modifier le code]

  • Roger Fiamemetti, Le langage émotionnel du corps, l'approche somato-émotionnelle Chemin de libération, DERVY, (ISBN 9782911074394)
  • Serge Paoletti, Les Fascias, Rôle des tissus dans la mécanique humaine, Sully, (ISBN 9782844542885)
  • Stephane Rudaz, Guide des métiers du nouvel âge, Recto-Verseau, (ISBN 9782883430105)
  • Marcel Bientfait, Le Fascia, Le Pousoe,
  • Robert Schleip, Thomas W.Findley, Leon Chaitow, Peter A.Huijing Fascia, the tensional Network of the human body. Churchill Livinstone. Elsevier 2012

Fasciapulsologie[modifier | modifier le code]

  • C. Carini (avec la collaboration de Micheline Bourgoin), Les mains du cœur, Robert Laffont, (ISBN 978-2221076415)
  • O. Margot et Joël Bats, Football (L'Aventure du sport), Hatier & Rageot, , 127 p.

Fasciathérapie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Christian Courraud, Fasciathérapie Méthode Danis Bois et sport - Le match de lasanté, Paris, Point d'Appui, , 213 p. (OCLC 45699519)
  • Hélène Courraud Bourhis, La biomécanique sensorielle, méthode Danis Bois, Paris, Éd. Poit d'Appui, , 97 p. (OCLC 468116518)
  • D. Bois, 2007, Corps sensible et transformation des représentations. Propositions pour un modèle perceptivo-cognitif de la formation d’adulte, Thèse de doctorat de l'Université de Séville, Espagne
  • D. Bois, 1990, Une thérapie manuelle de la profondeur, Paris : Trédaniel
  • N. Quéré, 2004, La pulsologie, Méthode Danis Bois. Action sur les fascias, le système vasculaire et la microcirculation en approche manuelle., Paris : Point d'appui
  • I. Eschalier, 2010, La fasciathérapie, une nouvelle méthode pour le bien-être, Paris : Trédaniel

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Andew Taylor Still, Philosophy of Osteopathy,
  2. Lucie Dumoulin et Léon René de Cotret, « les thérapies des facias », sur passeportsante.net,‎
  3. (en) Schleip R, W. Klingler et F. Lehmann-Horn, « Fascia is able to contract in a smooth muscle-like manner and thereby influence musculoskeletal mechanics », Journal of Biomechanics, no vol. 39, no S488,‎ (lire en ligne)
  4. (en) Willard FH, « The thoracolumbar fascia: anatomy, function and clinical considerations », Journal of Anatomy, no vol. 6, no 221,‎ , p. 507-36 (PMID 22630613)
  5. (en) Findley TW, « The Fascia Research Congress from the 100 year perspective of Andrew Taylor Still », Fascia Research Society,‎ (lire en ligne)
  6. (en) « Fascia Research 2015 – State of the Art », sur Fasciaresearchsociety.org
  7. Journal L'Équipe du 19 juin 1992
  8. (en) Haddock RE, Hill CE. « Rhythmicity in arterial smooth muscle » J Physiol (Lond ). 2005;566: 645-656.
  9. (en) Aalkaer C, Nilsson H. « Vasomotion: cellular background for the oscillator and for the synchronization of smooth muscle cells » Br J Pharmacol. 2005; 144: 605-616.
  10. (en) Parthimos D, Haddock RE, Hill CE, Griffith TM. « Dynamics of A Three-Variable Nonlinear Model of Vasomotion: Comparison of Theory and Experiment » Biophys J. 2007; 93:1534-1556.
  11. « Formation fasciapulsologie Paris : formation thérapie manuelle | formation en thérapie manuelle- IFCC France », sur www.fasciapulsologie.com (consulté le 31 janvier 2016)
  12. a, b et c Richard Monvoisin et Nicolas Pinsault, Tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir sur les thérapies manuelles, Presses universitaires de Grenoble (PUG), février 2014, 308 p. (OCLC 880268020)
  13. Danis Bois, Concepts fondamentaux de fasciathérapie et de pulsologie profonde, Paris, Maloine,
  14. Danis Bois, Fascia, sang, rythme complices dans les pathologies fonctionnelles, Paris, SPEK,
  15. Quéré N., « La fasciathérapie Méthode Danis Bois et les fascias sous l'éclairage des recherches scientifiques actuelles. Aspects tissulaires, vasculaires, cellulaires et biochimiques. », Mémoire de Mestrado en Psychopédagogie perceptive, Université Fernando Pessoa Porto,‎
  16. a et b Julie Devillers, « Fasciathérapie méthode Danis Bois - La dynamique des fascias », Hebdomadaire, no 1180,‎ , p. 18 à 21 (lire en ligne)
  17. C. Courraud, « Fasciathérapie et relation d'aide », Mains Libres, no 4,‎ , p. 151-157 (ISSN 1660-8585, lire en ligne)
  18. Marchand H., « Le point d'appui manuel en fasciathérapie : outil d'évaluation et de normalisation », Mains libres, no 7,‎ , p. 1-5 (lire en ligne)
  19. Quéré N., « Impacts du traitement en fasciathérapie vasculaire - Méthode Danis Bois - sur les phénomènes inflammatoires du stress », Mains libres, no 1,‎ (lire en ligne)
  20. Quéré N. &Courraud C, « La fasciathérapie : Intérêts en kinésithérapie », Profession Kiné, no 24,‎ (lire en ligne)
  21. a et b N. Quéré et al., « Fasciatherapy combined with pulsology touch induces changes in blood turbulence potentially beneficial for vascular endothelium », Journal of Bodywork and Movement Therapy,‎ (DOI 10.1016/j.jbmt.2008.06.012)
  22. B Payrau, N Quéré et D. Bois, « Vascular Fasciatherapy Danis Bois Method: a Study on Mechanism Concerning the Supporting Point Applied on Arteries », International Journal of Therapeutic Massage & Bodywork, no vol. 4, no 4,‎ , p. 10-9 (ISSN 1916-257X, lire en ligne)
  23. (en) P. Roosen, P. Rosier, P. Sercu, K. Vanden Borre, R. DE Ridder, N. Mahieu, « The influence of a single fasciatherapy treatment (Danis Bois) on the muscle strength of young sportmen with a subacute ankle sprain », 3e congrès de recherche sur le fascia, no Vancouver,‎ , Poster (lire en ligne)
  24. R. Abi Zeid Daou, N. Abdelnour Lattouf, « Évaluation de thérapie manuelle des tissus mous chez des femmes présentant des douleurs lombaires suite à une anesthésie péridurale obstétricale : étude contrôlée randomisée », Kinésithérapie La revue, no 12,‎
  25. Ropert Simon, « Impact de la fasciathérapie Danis Bois sur le flux artériel des artères tibiale antérieure et tibiale postérieure chez des patients diabétiques de type II », Revue Mains Libres, no 4,‎ (résumé)
  26. Angibaud A, Duprat E., Bois D., « La voie du corps sensible dans le traitement du mal être », Réciprocités, no 8,‎ (lire en ligne)
  27. Duval T, Duprat E., Berger E., « Fasciathérapie et transformation du rapport à la santé », Réciprocités, no 8,‎ (lire en ligne)
  28. a et b « Travaux académiques dans le champ de la santé », sur cerap.org
  29. Cyril Dupuis, Fibromyalgie, douleur et fasciathérapie, étude des effets somatiques, psychiques et sociaux. Mémoire de Mestrado en Psychopédagogie perceptive, Université Fernando Pessoa, Porto., Porto, (lire en ligne)
  30. Philippe Rosier, « Étude de l’impact de la Fasciathérapie sur la récupération du sportif de haut niveau : état des lieux d’un projet doctoral », Réciprocités, no 7,‎ , p. 21 à 33 (ISSN 1647-029X, lire en ligne)
  31. Courraud, « Au carrefour de la kinésithérapie et de la fasciathérapie - Approche exploratoire des reconfigurations identitaires des kinésithérapeutes formés à la fasciathérapie », Réciprocités, no 6,‎ , p. 20 à 35 (ISSN 1647-029X, lire en ligne)
  32. Bourhis, « De l'intelligence du corps à l'esquisse d‟une théorie de l'intelligence sensorielle », Réciprocités, no 5,‎ , p. 6 à 23 (ISSN 1647-029X, lire en ligne)
  33. « Les dérives sectaires dans le domaine de la santé », sur derives-sectes.gouv.fr.
  34. « Avis du conseil national », sur www.ordremk.fr (consulté le 20 août 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Fasciapulsologie[modifier | modifier le code]

Fasciathérapie[modifier | modifier le code]


  1. « Fasciapulsologie Paris - IFCC France », sur www.fasciapulsologie.com (consulté le 31 mai 2016)