Euloge

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Euloge vient du grec et signifie « bonne parole ». En tant que désignant une personne : « celui qui parle bien[1] ». Ce nom propre peut désigner :

Prénom et patronyme[modifier | modifier le code]

Euloge est un prénom masculin peu usité en Europe, plus courant en Afrique.

Euloge peut être aussi un nom de famille.

Saints chrétiens[modifier | modifier le code]

Par ordre chronologique de l'année de décès présumée :


Personnalités portant ce prénom[modifier | modifier le code]

 Euloge Boissonade (né le 30/10/1917 à Lyon - mort le 25/03/2004 à Nice) est journaliste.

 Biographie : (Ref : Euloge Boissonnade, Conrad Kilian, explorateur souverain, France-Empire, 1971. Jaquette)

 Petit fils de paysans, cévenol par son père, pied-noir par sa mère, il passe une partie de sa jeunesse dans l'ambiance colorée, chaude et parfumée de la blanche Alger. A la déclaration de guerre (1939), à 22 ans, il s'engage au 5° RT (Régiment de Transmissions) algérien et se retrouve aux Compagnies sahariennes ! C'est entre In-Salah et Tamanrasset que, pour la première fois, il entend parler de Conrad Killian. Trente ans plus tard, il y pensera encore.

 Devenu journaliste, il commence sa carrière littéraire en écrivant une trentaine de pièces qui seront reprises sur les antennes de "Radio Algérie", "Radio Maroc", "Radio Bruxelles" et "Radio Genève".

 En 1948, le Maroc l'attire et le futur général Buis le prend comme collaborateur au cabinet du résident général. C'est dans ce pays que se précise sa carrière journalistique . Il entre à l'agence "France-Presse" en 1950 et devient correspondant de "Paris-Presse", "Paris-Match", "France-Soir", "The associated Press". Il est l'un des rares journalistes sorti vivant de l'enfer d'Oued-Zem au Maroc, le 20 août 1955 (plus de 70 français et plus de 200 marocains tués). Son reportage est reproduit dans la presse du monde entier.

 Rentré en France, Armand Jammot le prend comme reporter dans sa fameuse émission "10 millions d'auditeurs", à Radio Luxembourg. Il forme avec Yves Courrières, Jean-Pierre Farkas, Georges Walter, l'équipe qui couvrira les événements de la guerre d'Algérie.

 Magnétophone en bandoulière, il interview un "rebelle" dans le maquis Kabyle, Lagaillarde, sur les barricades d'Alger (1958) ; Sekou Touré, le jour de l'indépendance de la Guinée, à Conakry. Il parcourt le Mexique, à la recherche des trésors Mayas ; descend dans les gouffres avec Norbert Casteret ; se rend en Turquie, en Grèce, en Égypte, en Israël et revient au Sahara, lors de l'incendie du puits de Gassi-Touil (Incendie d'un complexe gazier algérien en 1961). Il assiste au dangereux travail de Red-Adair, soufflant la gigantesque flamme seulement en avril 1962.

 Bibliographie :

  • Euloge Boissonnade, Conrad Kilian, explorateur souverain, France-Empire, 1971.
  • Euloge Boissonnade, Du Sahara de Conrad Kilian au Koweit de Saddam Hussein, un épisode de l'histoire occulte du pétrole, Ed. Albatros, 1991 

Références[modifier | modifier le code]