Egyptian Commission for Rights and Freedoms
| Fondation |
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| Type | |
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| Domaine d'activité |
Activités internationales |
| Siège | |
| Pays |
| Site web |
(ar) www.ec-rf.net |
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L'Egyptian Commission for Rights and Freedoms (ECRF ; en arabe, المفوضية المصرية للحقوق والحريات), traduisible en français par « Commission égyptienne pour les droits et les libertés », est une organisation non gouvernementale égyptienne de défense des droits humains basée au Caire[1].
Selon Index on Censorship, c'est en 2018 l'une des rares ONG de défense des droits humains en activité en Égypte ; elle documente notamment les cas de disparitions et de torture dans le pays[2]. En 2015, elle publie un rapport sur la première année du mandat de Abdel Fattah al-Sissi, indiquant avoir documenté 658 cas de violation de la liberté de la presse[3].
L'Organisation mondiale contre la torture et la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme rapportent une tentative échouée, en , de fermeture des locaux de l'ECRF au Caire par le pouvoir égyptien ; une tentative similaire avait déjà eu lieu en [4],[5]. Le , l'État avait en outre fait fermer le site web de l'ECRF[4].
Personnalités associées à la commission
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (ar) « المفوضية المصرية للحقوق والحريات », sur facebook.com (consulté le )
- ↑ (en) « #IndexAwards2018: Egytian Commission for Rights and Freedom advocates for a democratic Egypt », Index on Censorship,
- ↑ (en) Nourhan Fahmy, « 658 violations against journalists during Al-Sisi’s first year in office: ECRF », Daily News Egypt, (lire en ligne)
- (en) « Egypt: Attempt of closure against the Egyptian Commission for Rights and Freedoms (ECRF) », Fédération internationale des ligues des droits de l'homme,
- ↑ (en) Ruth Michaelson, « Egyptian rights group linked to Regeni case reports raid on its offices », The Guardian, (lire en ligne)