E-Trade

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E-Trade
upright=Article à illustrer Entreprise

Fondation
Fondateurs
William Porter, Bernard Newcomb
Siège social
Effectifs
3500[1]
Services
  • Compte courant
  • Investissement
  • Épargne
Site web

E-Trade (ou E*TRADE, en anglais « E-Trade Financial Corporation ») est une banque en ligne proposant des services de courtage, fondée en 1982 à Palo Alto dans l'État de Californie aux États-Unis. Son siège se situe à New York.

Histoire[modifier | modifier le code]

La société est créée en 1982 sous le nom de TradePlus par William Porter et Bernard Newcomb. En 1983, l'entreprise effectue la première opération électronique de courtage (une activité dont le pionnier est Tickerscreen, qui démarre ses opérations en 1982 également). En 1991, les fondateurs créent une nouvelle société, E-Trade, avec les fonds récoltés avec TradePlus. E-Trade permet aux particuliers d'opérer des ordres de courtage depuis les navigateurs America Online et Compuserve, devenant le premier site internet à proposer des services de courtage. En 1994, la société affiche $11 millions de chiffre d'affaires, et $60 millions en 1996[2]. En 1996, l'entreprise devient publique.

En 2000, E-Trade fait l'acquisition de Telebanc Financial Corporation et d'Electronic Investing Corporation. En 2001, elle acquiert Web Street Securities, qui dispose d'agences à Beverly Hills, Boston, Denver et San Francisco, pour $45 millions[3]. En 2002, E-Trade acquiert Tradescape Corporation[2].

Activités[modifier | modifier le code]

Initialement crée pour offrir des services de courtage électronique, E-Trade propose aujourd'hui toute une gamme de produits autour de cette activité initiale :

Incidents[modifier | modifier le code]

Les ruptures de service via le site internet de l'entreprise ou son application mobile peuvent s'avérer être d'importantes sources de pertes pour ses utilisateurs, comme ce fut le cas en janvier 2014[4].

Durant les périodes de fête de Noël de l'année 2011, des attaques informatiques Ddos ont paralysé le site australien d'E-Trade[5].

En octobre 2015, E-Trade annonce à ses utilisateurs qu'en 2013, lors d'une cyber-attaque sur le site de l'entreprise, les données personnelles de 31 000 utilisateurs ont été compromises[6].

En novembre 2015, un trader utilisant la platefome E-Trade réalise une perte de plus de $100 000 et lance alors une campagne de crowdfunding sur le site GoFundMe pour récupérer l'argent perdu[7],[8].

En février 2016, le trader controversé Martin Shkreli accuse une perte de $40 million dans son compte E-Trade, après que l'entreprise KaloBios, principal investissement du trader, se soit déclarée en faillite[9].

En mai 2016, les autorités philippines perquisitionnent les locaux à Manila d'E-Trade et procèdent à l'arrestation de 36 employés de l'entreprise américaine. En cause : alors que l'antenne philippine d'E-Trade n'est vouée qu'à la relation client, des ordres d'achat/vente ont été exécutés depuis ces bureaux alors qu'aucune autorisation légale ne le leur permet[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Matthew Heimer, « How E*Trade Came Back From a Wipeout », sur Fortune.com,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  2. a et b (en) « E*Trade Financial Corporation History », sur Fundinguniverse.com (consulté le 4 juin 2016)
  3. (en) « E*TRADE Acquires Web Street for $45 Million in Stock », sur Prnewswire.com,‎ (consulté le 4 juin 2016)
  4. (en) Julie Steinberg, Joe Light et Brett Philbin, « Online Brokerage Firm E*Trade Financial Suffers Outage », sur Wsj.com,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  5. (en) Leonie Lamont, « Cyber attack strands ETrade customers », sur Smh.com.au,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  6. (en) Andrea Peterson, « E-Trade notifies 31,000 customers that their contact info may have been breached in 2013 hack », sur Washingtonpost.com,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  7. (en) Viktor Reklaitis, « Trader calls off appeal for help with $106,445.56 E-Trade debt », sur Marketwatch.com,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  8. (en) Mat Egan, « Man begs for money after risky bet implodes », sur Cnn.com,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  9. (en) Nate Raymonds, « Martin Shkreli lost $40 million in his E-Trade account », sur Businessinsider.com,‎ (consulté le 14 juin 2016)
  10. (en) Kevin Dugan, « E-Trade’s overseas offices raided, 36 arrested for ‘illegal’ trades », sur Nypost.com,‎ (consulté le 14 juin 2016)

Lien externe[modifier | modifier le code]