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Coriano

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Coriano
Coriano
Blason de Coriano
Armoiries
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Émilie-Romagne 
Province Rimini  
Code postal 47853
Code ISTAT 099003
Code cadastral D004
Préfixe tél. 0541
Démographie
Gentilé corianesi
Population 10 487 hab.[1] (2026)
Densité 224 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 00″ nord, 12° 36′ 00″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 102 m
Superficie 4 680 ha = 46,8 km2 [2]
Divers
Saint patron Saint Sébastien (San Sebastiano)
Fête patronale 20 janvier
Localisation
Localisation de Coriano
Localisation dans la province de Rimini.
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Coriano
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Coriano
Liens
Site web Site officiel

Coriano (Curién en dialecte romagnol) est une commune italienne de la province de Rimini, dans la région Émilie-Romagne.

Géographie

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Paysage de Coriano.

Coriano est située au croisement de la route qui mène de Rimini (9 km), à Montefiore Conca (12 km) et celle de Misano Monte (5 km), à Saint-Marin (15 km). Elle se trouve au centre du triangle formé par les plages de Rimini et de Riccione et la république de Saint-Marin. La campagne se caractérise par la culture d'oliviers, de blé et de nombreux vignobles.

Coriano (Pedrolara e Passano) ; Sant'Andrea in Besanigo (Puglie) ; Ospedaletto (Pian della Pieve, San Patrignano (où se trouve la communauté de San Patrignano), Fienile, Monte Tauro, Vecciano, Vallecchio, Cavallino) ; Cerasolo (Cerasolo Ausa) ; Mulazzano.

Communes limitrophes

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Misano Adriatico, Monte Colombo, Montescudo, Riccione, Rimini, San Clemente.

Les antiques origines de Coriano remontent à l’époque des Ombriens, des Étrusques et des Romains, et depuis le XIIe siècle est devenue une terre de conquête pour toutes les armées qui combattirent en Italie.

Les conquêtes successives portent le nom des Malatesta, des Borgia, de la république de Venise, des troupes espagnoles et des troupes papales.

Temps Modernes

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Le château des Malatesta, avec la porte Sassatelli du XVIe siècle.

En 1528, la cité fut donnée à la famille Sassatelli d’Imola par le pape, en échange de son opposition à la famille des Malatesta. Les Sassatelli reconstruisirent le château en créant pour la ville de Coriano ses propres armoiries « Trois monts d’argent sur fond azur ». À partir de là, Coriano devint une importante zone agricole dans la province de Rimini et siège d’arrondissement de six communes (Misano, Monte Colombo, Morciano di Romagna, Montescudo, San Clemente (Italie) et Coriano).

Époque contemporaine

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Durant la Seconde Guerre mondiale, se trouvant sur la ligne gothique, la commune de Coriano fut complètement détruite en . À l’entrée du pays un cimetière militaire anglais compte 1 940 tombes.

Les 7 châteaux de Coriano

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Vers la fin XIIIe siècle, « Mastin Vecchio » Malatesta réussi à établir sa seigneurie sur Rimini. Les trois fils (Gianciotto, Malatestino dell'Occhio, Pandolfo I) consolidèrent le pouvoir de la famille en élargissant leurs domaines en achetant les châteaux et les territoires de l’église de Ravenne.

« Villa Corliani » fut possession des Malatesta en 1356, quand l’église de Ravenne céda plusieurs sites fortifiés de la zone de Pesaro et de Rimini, dont Montecolombo, Montescudo et Croce.

à Malatesta Guastafamiglia.

En 1528, le pape Clément VII assigne aux frères Giovanni et Roberto Sassatelli d’Imola le château qui restera en leur possession jusqu’en 1580.

De 1800 à la Seconde Guerre mondiale, le château très endommagé servit à divers services publics.

Castrum Passani était l’édifice le plus ancien de la commune, d’après des documents qui attestent son passage, en 1141, à l’église de Rimini par le pape Lucius II, puis à la commune de Rimini et à la famille Malatesta en 1361.
En 1355, Castrum Viciani se rebelle contre Rimini et pour le soumettre au Saint-Siège, en 1358, le pape Innocent VI le concède aux Malatesta. Aujourd’hui, une maison coloniale est bâtie sur les fondations de la forteresse qui possède encore ses souterrains.

Monte Tauro

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Depuis le XIIIe siècle, Castrum Montis Tauri appartient à la commune de Rimini, hors de la juridiction de l’archevêché de Ravenne.
Castrum Mulatiati, propriété de la commune de Rimini, subit les mêmes aléas que Vecciano en 1355 et restera propriété des Malatesta jusqu’en 1468 pour, après la mort de Sigismondo Pandolfo Malatesta, fut occupé par Federico di Montefeltro.

Au début du XVIe siècle, le château passe aux mains des Vénitiens, puis de nouveau aux Malatesta jusqu’en 1517 ; année où le château fut saccagé par Francesco Maria della Rovere, du duché d’Urbino.

Les dégâts causés par la Seconde Guerre mondiale et quelques travaux urbains ont réduit le château quelques restes de la muraille et de la citerne.

la construction du Castrum Ceresolo remonte à 1200 et les bouleversements des années 1320 sont liés à la guerre entre les Guelfes commandés par Pandolfo Malatesta et les Gibelins des comtes de Montefeltro, qui détruisirent complètement le château.

Reconstruit par Galeotto Malatesta en 1380, le château restera à cette famille jusqu’en 1469, année où il fut occupé par le Saint-Siège et par Federico da Montefeltro, jusqu’en 1504 où il passa sous la domination des Vénitiens.

Aujourd’hui, ne sont visibles que quelques ruines incorporées dans les habitations contemporaines.

Construit en 1430 par Sigismondo Pandolfo Malatesta, puis passa à son fils Roberto en 1468. Occupé par les Vénitiens (1500), par les Montefeltro, puis par la commune de Rimini, pour être détruit en 1517 par Francesco Maria della Rovere. Aujourd’hui, seuls les restes de la muraille sont encore visibles.

L’église Santa Maria Assunta.
Le cimetière militaire britannique.

Lieux d’intérêt et évènements

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  • Les vestiges des sept châteaux médiévaux.
  • Les palais del teatro (XIXe siècle) et Pedrelli (fin XVIIIe siècle)
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption (chiesa di Santa Maria Assunta)
  • L'église saint-Jean-Baptiste (chiesa di San Giovanni Battista)
  • Couvent et maison-mère des Maîtresses pieuses de la Vierge des Douleurs
    • C'est ici, en 1839, que la bienheureuse Élisabeth Renzi fonda cette nouvelle congrégation religieuse dédiée à l'éducation des jeunes filles : ses reliques reposent dans la petite église. On peut également y admirer des ouvrages de tissage et de broderie, réalisés au fil des décennies par les jeunes filles qui ont fréquenté l'institut.
  • L'institut agricole pour les orphelins de guerre
  • Le cimetière militaire britannique.
  • Le parc fluvial du fleuve Marano (activités diverses).
  • La foire de l’olive le troisième et quatrième dimanche de novembre.
  • Communauté de San Patrignano.

Administration

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Le maire actuel
Période Identité Étiquette Qualité
13 juin 2022 en cours Gianluca Ugolini liste civique Progetto comune  

Évolution de la population en janvier de chaque année

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1861 1901 1921 1951 1961 1971 1981 1991
5 1826 5747 7816 8165 9665 1346 1047 385
2001 2011 2021 - - - - -
8 50110 26710 441-----

Personnalités natives de Coriano

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  • (it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Coriano » (voir la liste des auteurs) le 20/06/2012.

Notes et références

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  1. « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
  2. « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)

Articles liés

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Liens externes

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