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Cathédrale Notre-Dame-du-Rosaire de Kisangani

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Notre-Dame-du-Rosaire de Kisangani
Image illustrative de l’article Cathédrale Notre-Dame-du-Rosaire de Kisangani
Présentation
Culte Catholique
Dédicataire Notre-Dame du Rosaire
Type Cathédrale
Rattachement Archidiocèse de Kisangani
Début de la construction 1899
Fin des travaux 1900
Autres campagnes de travaux 1930, 1973, 2000/2001
Géographie
Pays Drapeau de la république démocratique du Congo République démocratique du Congo
Province Province de la Tshopo
Ville Kisangani
Coordonnées 0° 30′ 35″ nord, 25° 11′ 11″ est

Carte

La cathédrale Notre-Dame du Rosaire[1],[2] est un édifice religieux appartenant à l'Église catholique, situé dans la ville de Kisangani[3] (anciennement Stanleyville) dans la province de la Tshopo (anciennement province de l'Est) en république démocratique du Congo.

Fondée en 1883 par l’explorateur Henry Morton Stanley sous le nom de Stanleyville, la ville reçoit officiellement sont statut en 1898 soulignant son importance administrative croissante. Indice de son développement rapide et de la croissance démographique, la construction de la cathédrale de la première ville est achevée en 1899[4]. Elle est érigée canoniquement avec la paroisse le 13 décembre 1900, par la préfecture apostolique de Stanley Falls.

L'église-cathédrale est inaugurée en 1913 par Émile Grison, S.C.I., du vicariat apostolique de Stanley Falls.

La cathédrale est restaurée à plusieurs reprises, notamment après l'écroulement de sa tour droite en octobre 1930, conséquence d'une tornade ; et en 1973[5].

Les trois dernières batailles entre les armées du Rwanda et de l'Ouganda pour le contrôle d'un port du Congo ont causé des dégâts au bâtiment, avec un obus qui a détruit et mis le feu en juin 2000[6].

La cathédrale suit le rite romain (ou latin) et se distingue d'être l'église-mère de l'archidiocèse métropolitain de Kisangani, créé par le pape Jean XXIII.

Le pape Jean-Paul II visite la cathédrale en mai 1980[7]. Elle est sous la responsabilité pastorale de Marcel Utembi Tapa en tant qu'archevêque métropolitain de Kisangani[8].

Architecture

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Les fondations des bâtiments historiques de Kisangani reposent sur des édifices construits durant la période coloniale belge. Cette architecture se caractérise par un fonctionnalisme adapté au climat tropical. La cathédrale en est un exemple significatif avec un style néogothique adapté du colonial qu'on pourrait appelé le style tropical moderne[9].

L’entrée principale est accessible par un parvis présentant une façade en pierre avec deux tours imposantes encadrant un portail central à trois arches. L'intérieur est à nef unique avec trois rangées de bancs en bois conduisant au chœur et à l'autel. Les collatéraux sont dédiés aux sacrements du baptême et de la confession. Des fenêtres en verre blanc bordent la partie supérieure des murs, laissant filtrer une lumière naturelle. L'agencement spatial privilégie les parcours de procession depuis l'entrée jusqu'au sanctuaire, en traversant la nef, facilitant ainsi la circulation des fidèles tout en préservant la vue sur l'autel.

Notes et références

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  1. Cathedral of Our Lady of the Rosary in Kisangani
  2. (en) Pope John Paul II, Africa, apostolic pilgrimage, Daughters of St. Paul, (ISBN 9780819807090, lire en ligne)
  3. (en) Albert Makelele, This is a Good Country: Welcome to the Congo, AuthorHouse, (ISBN 9781434375537, lire en ligne)
  4. (en) History of Kisangani, Kupi.com
  5. La cathédrale à l'époque coloniale, sur stanleyville.be
  6. « La cathédrale après 1960 », stanleyville.be (consulté le )
  7. Messe à Kisangani : Homélie du Saint-Père Jean-Paul II a Kisangani (6 mai 1980), site du Saint-Siège.
  8. « Vers l’ordination sacerdotale dans l’archidiocèse de Kisangani », Agence Congolaise de Presse (08/2021).
  9. « Paul Dequeker et l'église tropical : Analyse d'une approche conceptuelle de la construction d'églises catholiques en Afrique tropicale », Thèse de doctorat en architecture par Victor Bay Mukanya Kayembe (2021-2022), p. 214

Articles connexes

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Liens externes

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