Caserne du Cloître de Metz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Caserne du Cloître de Metz
Klosterkaserne
Image illustrative de l’article Caserne du Cloître de Metz
Vue depuis l'opéra-théâtre.

Lieu Metz
Type d’ouvrage caserne
Construction 1663
Matériaux utilisés pierre de taille
Démolition 1935
Protection Logo monument historique Classé MH (1926)
Coordonnées 49° 07′ 20″ nord, 6° 10′ 18″ est
Géolocalisation sur la carte : Metz
(Voir situation sur carte : Metz)
Caserne du Cloître de Metz Klosterkaserne
Géolocalisation sur la carte : Moselle
(Voir situation sur carte : Moselle)
Caserne du Cloître de Metz Klosterkaserne
Géolocalisation sur la carte : Lorraine
(Voir situation sur carte : Lorraine)
Caserne du Cloître de Metz Klosterkaserne
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Caserne du Cloître de Metz Klosterkaserne

La caserne du Cloître est une ancienne caserne d’infanterie construite au XVIIe siècle sur l’île Chambière à Metz. L'édifice a été détruit en 1935 pour laisser place à l’internat du lycée Fabert.

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Louis XIV reconnait l’importance militaire de la ville et y envoie l’ingénieur Vauban pour examiner les fortifications[1]. Ce dernier visite la place en 1675 et écrit : « Les autres places du royaume couvrent la province, Metz couvre l’État ». Ses plans furent en partie suivis en 1676, puis repris par son élève Louis de Cormontaigne, maréchal de camp et directeur des places fortes, entre 1728 et 1749.

Construction et aménagements[modifier | modifier le code]

La caserne du Cloître est construite en 1663 rue Saint-Marcel à Metz. À l’époque, elle est à l’épreuve de l’artillerie. Ses salles sont voûtées, comme celles du groupe fortifié du Saint-Quentin.

Affectations successives[modifier | modifier le code]

Les bâtiments servent de lieu de casernement jusqu’à la Révolution, puis de nouveau sous l’annexion allemande, de 1871 à 1919. Des unités du 173e régiment d'infanterie allemand du 16e corps d'armée allemand y stationne. Les bâtiments subsistant abritent aujourd’hui le lycée Fabert, la majorité d’entre eux ont disparu, remplacés par l’internat du lycée (1935). Les deux portes Louis XIII encastrées dans le mur font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. René Bastien, « Metz devient une ville fortifiée » dans Histoire de la Lorraine, Éditions Serpenoise, 2e trimestre 1998, Metz, 224 p., (ISBN 2-87692-088-3), p. 155-159.
  2. Notice no PA00106815, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]