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Carl Michael Bellman

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Carl Michael Bellman
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 55 ans)
Paroisse Klara (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Poète, écrivain, compositeur, employé ou employée de bureauVoir et modifier les données sur Wikidata
Période d'activité
Père
Johan Arendt Bellman (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Catharina Hermonia (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Lovisa Fredrica Bellman (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Adolph Martin Jacob Henric Bellman (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Augustibröderna (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Instruments
Personnes liées
Anna Charlotta Schröderheim (en) (amie), Anders Lissander (d) (ami)Voir et modifier les données sur Wikidata
Genre artistique
Distinction
Prononciation
Œuvres principales
Fredmans epistlar (d), Fredmans sånger (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Carl Michael Bellman
Signature

Carl Michael Bellman, poète suédois, né le , mort le , se fit un nom populaire par ses chansons bachiques et érotiques, et gagna la faveur de Gustave III. On l'a surnommé l’Anacréon de la Suède.

Ses textes, souvent comiques dans leur description des bas-fonds de Stockholm, mais toujours sensibles à la dimension tragique de la vie humaine, tournent autour des thèmes de l'ivrognerie, de la prostitution et de l'amour physique, de la maladie et de la mort. On note également la présence de la nature et de nombreuses images saisies sur le vif du Stockholm de la fin du XVIIIe siècle.

Les chansons de Bellman restent très populaires en Suède et ont notamment été interprétées par Cornelis Vreeswijk[1].

Le chef d'orchestre et compositeur français Eugène Bigot, qui fut le codirecteur musical des Ballets suédois à Paris, a rapporté de ses tournées en Suède des chansons de Bellman qu'il a ensuite utilisées dans une pièce de théâtre (Maîtresse de roi, d'Aderer et Ephraïm) qui fut créée au Théâtre des Champs-Élysées en 1925, avec Cécile Sorel en vedette. Il en tira une suite pour petit orchestre : le Roi galant[2].

  1. Voir par exemple l'album Spring mot Ulla, spring! Cornelis sjunger Bellman (en)
  2. Henri-Claude Fantapié, «  Eugène Bigot et les Ballets suédois », Boréales n° 82-85, 2001, p. 173-200.
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Liens externes

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