Akom II

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Akom II
Administration
Pays Drapeau du Cameroun Cameroun
Région Sud
Département Océan
Démographie
Population 8 802 hab. (2005[1])
Coordonnées 2° 47′ 00″ N 10° 34′ 00″ E / 2.78333, 10.56672° 47′ 00″ Nord 10° 34′ 00″ Est / 2.78333, 10.5667

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Akom II

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Akom II

Akom II est une commune du Cameroun, chef-lieu de l’arrondissement du même nom, dans la région du Sud et le département de l'Océan.

Population[modifier | modifier le code]

Lors du recensement de 2005, la commune comptait 8 802 habitants[1], dont 1 258 pour Akom II proprement dit.

La langue parlée par toutes ces populations est le boulou, qui fait partie des langues beti que l'on parle dans le Sud du Cameroun, le Nord du Gabon et de la Guinée équatoriale. À Akom II cohabitent les clans Yemeyema’a, Yessok, Dong, Essangok, Yedjok, Yemvak, Esameyum, Essa'alane, Yengap, Yenvan, Yetotane et plusieurs minorités telles que les Badjél Bayela ou (Pygmée). Ces clans sont tous des Boulou. Les fondements des alliances telles que les mariages, les accords ancestraux.

Organisation[modifier | modifier le code]

Outre Akom II proprement dit, la commune comprend les villages suivants[1]  :

Économie[modifier | modifier le code]

Les populations de cet arrondissement vivent de petits commerces liés essentiellement au trafic de gibier (braconnage), et de petite plantation villageoise. Le cacao était une très grande source de revenu pour ses populations depuis l’ère coloniale, et après les indépendances. À cause de la chute des prix de cette denrée sur le marché mondial, et de l'absence de subvention de l’État, les populations ont littéralement abandonné ces cultures pour se rabattre sur la forêt, qui a toujours été la mère nourricière. En effet tout le côté sud de Akom II se trouve au beau milieu du parc national de Campo-Ma’an. L’arrondissement d’Akom II et les arrondissements voisins se retrouvent au milieu d’une coupe sauvage de bois, qui malheureusement ne bénéficie en rien aux populations locales, et détruit systématiquement tout l'écosystème. La création du port en eau profonde de Kribi tend à faire de Akom II une ville transit, vers Ebolowa et Kyosi, pour le commerce avec les pays voisins tels que le Gabon et la Guinée équatoriale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Troisième recensement général de la population et de l'habitat (3e RGPH, 2005), Bureau central des recensements et des études de population du Cameroun (BUCREP), 2010.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Liste des villages par groupements : Arrondissement d'Akom II », in Dictionnaire des villages de Kribi, Centre ORSTOM de Yaoundé, avril 1966, p. VIII [lire en ligne]
  • (en) J. F. W. van Dijk, Non-Timber Forest Products in the Bipindi-Akom II region, Cameroon. A socio-economic and ecological assessment, The Tropenbos-Cameroon programme, 1999, 194 p. (ISBN 90-5113-038-4), [lire en ligne]
  • N. Guedje, « Évaluation de quelques aspects écologiques de Garcinia lucida, Aframomum citratum et A. melegueta dans la région de Bipindi-Akom II du Sud-Cameroun », University of Yaounde I and the Tropenbos-Cameroon programme, Yaounde l, Kribi, Cameroon, 1996 (mémoire universitaire)
  • (en) G. W. Hazeu, , B.S. van Gemerden, P. W. F. M. Hommel and A. J. van Kekem, Biophysical Suitability Classification of Forest Land in the Bipindi-Akom II-Lolodorf Region, South Cameroon, Tropenbos-Cameroon Programme, 2000, 130 p., à télécharger [1]
  • (en) F. J. Tiayon, K. Biesbrouck, J. van den Breg et F. Nkoumbele, Social change, exploitation and management of natural resources in the Bipindi-Akom II area, Tropenbos-Cameroon Programme, 2001, à télécharger [2]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Akom II, sur le site Communes et villes unies du Cameroun (CVUC)