Église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Arbrissel

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Église priorale Notre-Dame-de-l’Assomption d’Arbrissel
Image illustrative de l’article Église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Arbrissel
Vue de l’entrée de l’église.
Présentation
Type Église
Rattachement Archidiocèse de Rennes
Début de la construction XIe siècle
Fin des travaux XIIe siècle
Style dominant Roman
Protection Logo monument historique Inscrit MH (1987)[1]
Géographie
Pays France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Ville Arbrissel
Coordonnées 47° 55′ 39″ nord, 1° 18′ 11″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
(Voir situation sur carte : Ille-et-Vilaine)
Église priorale Notre-Dame-de-l’Assomption d’Arbrissel

L’église Notre-Dame-de-l’Assomption d’Arbrissel est l'église paroissiale vouée au culte catholique dans la commune d'Arbrissel en Ille-et-Vilaine. C’est un monument historique inscrit depuis le 2 février 1987[1],[2].

Dès la fin du IXe siècle, il est fait mension d'une église paroissiale à Arbrissel. A la fin du XIe siècle, l'église est donnée comme prieuré à l'abbaye de la Roë par Robert d´Arbrissel, fondateur de l´abbaye royale de Fontevraud et natif de la paroisse. Elle redevient paroissiale après la Révolution française.

Description[modifier | modifier le code]

Extérieur[modifier | modifier le code]

L'église fut bâtie aux XIe et XIIe siècles et remaniée aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. La façade présente encore des dispositions d'origine : fenêtre de plein cintre au dessus d'un arc, surmontée d'une frise de modillons sculptés, contreforts plats latéraux[3]. Elle a été dotée d'un nouveau portail au XVIe siècle et renforcée par deux massif contreforts triangulaires, qui se retrouve le long du mur nord de la nef et autour de l'abside. Un clocher de charpente se dresse à l'extrémité est de la nef. La sacristie date du XIXe siècle.

Intérieur[modifier | modifier le code]

Entièrement couvert de charpente, l’édifice d’un plan très simple présente une nef à vaisseau unique séparée du chœur par un arc  à simple rouleau de faible dimension, percé dans le grand mur diaphragme. Celui-ci est précédé d’un appareil en charpente supportant le clocher, formé de deux supports et d’une poutre horizontale reliés par des étais de triangulation.  Le chœur profond, légèrement plus étroit et plus bas que la nef, se termine en hémicycle.

Mobilier[modifier | modifier le code]

L’église contient plusieurs objets MH :

  • un maître-autel en marbre (XVIIe), classé[4]
  • une cloche de bronze, provenant de la collégiale de La Guerche, classée[5]
  • un retable (1704), classé[6]
  • un ensemble de statues, inscrit[7]
  • un ensemble d’autels et retables (1704), inscrit[8]
  • un confessionnal (XIXe), inscrit[9]
  • un croix (XVIIe), inscrit[10]
  • deux calices (XIXe), inscrits[11],[12]
  • deux ciboires (XIXe), inscrits[13],[14]
  • une paire de chandeliers (XVIIIe), inscrit[15]
  • un ostensoir, inscrit[16]

Références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Anne Autissier, La sculpture romane en Bretagne, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2005, Collection "Art et société", 380p., (ISBN 2-7535-0066-5), pp.252-253.
  • Chanoine Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Rennes, Fougeray et Paris, René Haton, 1880-1886, 6 vol. in-8° br., couv. impr. (disponible sur Gallica).
  • Louise-Marie Tillet, Bretagne romane, Zodiaque, Abbaye Sainte-Marie de La Pierre-qui-Vire, Saint-Léger-Vauban, 1982, Collection "La nuit des temps", n°58, 348p., pp.50-51.
  • Collectif, Le Patrimoine des Communes d'Ille-et-Vilaine, Éditions Flohic, Paris, mars 2000, 2 tomes, (ISBN 2-84234-072-8).

Liens internes[modifier | modifier le code]

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