Technique IBM à boule (IBM 72/82, Selectric)

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Années 1960, une technologie nouvelle dans la machine à écrire[modifier | modifier le code]

(Image B) Boule ou tête d'écriture dans son mécanisme.
(Image A) La machine à écrire à boule IBM 82 ou Selectric, dans sa version plus moderne.

La technologie de la machine à écrire à boule inventée par IBM (Image A), est mise sur le marché dans les années 1960. Elle se caractérise principalement par l'usage d'une boule qui peut imprimer tous les caractères d'une langue (Image B). La principale innovation de ce système, dans ces années-là, est de pouvoir changer de boule, et donc la police d'écriture, en deux secondes. Par exemple passer d'une police de caractère traditionnelle, par exemple Courier à une écriture qui est du genre manuscrite comme Script.

(Image C) Barres à caractères des anciennes machines.

Cette invention fut une grande révolution par rapport aux machines à écrire à barres à caractère (Image C) où la police d'écriture était jusqu'alors figée et définie à l'achat de la machine. Il n'y a plus de chariot qui se déplace de gauche à droite, l'impression se fait sous le capot de la machine; ce qui en fait aussi une impression un peu plus silencieuse qu'avec les machines traditionnelles à barres à caractères. C'est aussi une esthétique plaisante et d'avant-garde.

La technique de commercialisation par un marketing très élaboré et des vendeurs compétents, ont été la base de la réussite d'une large implantation de cette machine à écrire à boule.

Petite histoire d'inspiration[modifier | modifier le code]

(Image D) L'historique machine à écrire Mignon.

Pour la petite histoire, le principe de la boule sur une machine à écrire, aurait été inspiré par l'antique machine à écrire Mignon. Comme vous le voyez sur l'image D, sur ce système très antique, on sélectionnait le caractère à imprimer sur un tableau des caractères. Le système d'impression se faisait au moyen d'un cylindre avec tous les caractères sur son pourtour. Comme on le verra plus loin avec notre machine à écrire à boule, on remarque déjà sur le tableau des caractères, que les majuscules sont d'un côté et les minuscules de l'autre.

Quelques évolutions en images[modifier | modifier le code]

Ci-dessous, on voit quelques évolutions en image des processus qui ont permis l'écriture. Avant la première machine machines à barres à caractères, il y a eu des essais d'autres types de mécanique de machines à écrire qui n'ont pas abouti. Le lien (en) « Antique Typewriter, de Martin Howard Collection », sur antiquetypewriters.com donne un aperçu des antiques machines avant d'en arriver aux premières machines à écrire conventionnelles.

Maintenant, on ne parle plus de machines à écrire, qu'elles soient à barres à caractères, à boule ou à marguerite, tout se fait sur les ordinateurs, avec des programmes de traitement de texte comme Word ou d'autres programmes.

Ultime technologique mécanique de la Bureautique[modifier | modifier le code]

(Image E) Machine sans sa carrosserie, le chariot d'impression est à gauche.

La machine à écrire à boule a certainement été la dernière technologie mécanique où il y avait quelque chose à voir ou à présenter dans le fonctionnement de la machine. Cette machine était en effet uniquement mécanique, si ce n'est le moteur d'entraînement électrique (comme le montre l'Image E, de la dite machine, sans sa carrosserie). Les systèmes d'écriture de la génération suivante ont été remplacés par l'électronique. Dans un premier temps par des machines à écrire électroniques à impression à marguerite, ensuite par des systèmes de traitement de texte, dans un premier pas aussi à marguerite et ensuite par l'informatique avec ses imprimantes Laser ou Jet d'encre.

Entrons dans la Technique[modifier | modifier le code]

Rotation de la boule pour écrire[modifier | modifier le code]

Pour faire tourner cette boule et faire frapper le bon caractère, il faut donner des informations pour qu'elle s'oriente sur le choix des divers caractères à écrire qui sont sur les 360° de sa circonférence et sur les quatre hauteurs de ces lignes de caractères.

Code binaire pour la sélection des caractères[modifier | modifier le code]

De même que pour nos ordinateurs actuels, les choix des caractères de cette machine à boule ne pouvaient recevoir que deux informations, qui se résume par Oui ou par Non et c'est ce que l'on nomme un Code binaire, composé de 0 ou de 1. Toutes les informations de nos ordinateurs actuels et celles nécessaires à la position de la boule en rotation (rotate) ou en hauteur (déclic), sont données par une combinaison de « 0 » et de « 1 ». Ci-dessous, un petit exemple de ce que pourrait être un codage d'une combinaison de ce code binaire composé de « oui » ou de « non » pour amener à une sélection de caractères à écrire (cet exemple de codage n'est pas forcément celui de la boule).

0000 Donnerait: a 0001 Donnerait: b 0010 Donnerait: c 0011 Donnerait: d 0100 Donnerait: f 0101 Donnerait: g
0111 Donnerait: h 1000 Donnerait: i 1001 Donnerait: j 1010 Donnerait: k 1011 Donnerait: l etc. Donnerait: ...

Une info de Wikipédia sur le Code binaire

Les différents claviers de par le monde[modifier | modifier le code]

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Fichier:QWERTY keyboard.jpg|vignette|thumb|upleft=0.5|droite|(Image F) Exemple du clavier Qwerty (anglais et américain)]]

Il y a bien des différentes sortes de clavier de par le monde, le clavier Français (Azerty) qui est assez différent de la plupart des autres, l'anglophone qui est le Qwerty (Image F: exemple du clavier Qwerty), le Suisse français et Suisse allemand (Qwertz), le Turc, etc. Pourtant, pour tous les pays et tous les claviers du monde les boules sont les mêmes, avec les caractères placés au même endroit; alors que sur le clavier, l'emplacement des caractères peuvent être placés à des places totalement différentes. C'est par les différents codages des interposes (expliqué ci-dessous) en relation avec ce processus binaire, que la machine va trouver le caractère correspondant sur la boule.

Des touches du clavier à la bonne sélection sur la boule[modifier | modifier le code]

Quand l'on presse une touche du clavier, celle-ci active sous chaque touche une barre verticale appelée interpose (interposer) (Image/schéma 3). Cette interpose est codée différemment, suivant le positionnement que la machine devra activer, pour orienter la boule en circonférence ou en hauteur, afin d'imprimer le caractère correspondant. Le codage de ces interposes est fait au moyen de taquets présents ou pas présents au dessous de l'interpose, ce qui fait qu'il va presser ou pas sur une des six barres transversales horizontales placées au-dessous, que l'on voit sous les Images 1 et 2. L'information d'activation ou non de ces barres transversales (crosswise bars) vont être transmisses à six tringles de connexion (link) (on en voit surtout cinq sur l'image 2).

Ces six Link aboutissent chacun à un loquet (latch) (Image 4). Suivant que le ou les loquets sont activés ou pas, ils vont plus ou moins tirer sur un balancier nommé whiffletree, que l'on entrevoit dans l'Image 5 et 6.

  • 2 de ses tringles et loquets sont pour donner la position en hauteur (déclic). Donc 4 possibilités du code binaire, pour 4 rangées sur la boule
  • 4 de ses tringles et loquets sont pour donner la position sur la circonférence de la boule (rotate), qui a 22 positions sur sa circonférence (11 du côté des minuscules et 11 de celui des majuscules)

Pour passer de minuscule en majuscule, c'est un autre mécanisme qui génère la rotation voulue de la boule.

Le balancier ou whiffletree et les bras de développement déclic et rotate[modifier | modifier le code]

L'image 7, montre un schéma de ce balancier ou whiffletree. L'image 8 est un dessin d'essai d'explication de ce balancier pour le positionnement déclic, donc pour les quatre possibilités de hauteur de la boule. Ce lien suivant donne accès à deux petits films explicatifs, en anglais, qui donnent un peu plus en détail visuel sur le fonctionnement de ce balancier, que l'on revoit aussi dans l'Image 9. Dans ce film, la partie jaune génère le mouvement en hauteur (déclic), avec deux connexions et les quatre autres link de connexions qui sont en bleu ou blanc, sont pour la rotation en circonférence de la tête (rotate).

Ce balancier (whiffletree) est donc composé de deux parties, activées par deux jeux de tringles ou link en langage IBM. Nous retrouvons notre code binaire à deux possibilités de « oui » ou de « non », ou de « tiré » ou « pas tiré ». Suivant que les loquets (latch) sont activés ou pas, ils vont se placer ou pas sous le balancier. Ces latch activés ou pas, de par l'effet d'une came tournante, que l'on voit sur l'Image 5, vont plus ou moins tirer la connexion résultante de ce balancier, qui elle va plus ou moins tirer sur un bras articulé (Image 10). Ce bras articulé, terminé par une poulie, va lui tirer sur un câble métallique (tape) pour activer la rotation de la boule et la positionner face au caractère à frapper. On a une certaine vue de ces tapes dans l'image 5.

Du balancier à la tête d'impression[modifier | modifier le code]

Donc ce balancier, suivant le codage qu'il reçoit, tirera plus ou moins sur une tringle de connexion. On voit la tringle pour la rotation sous l'Image 4, avec ces trois écrous et contre-écrous de réglage. Sur l'Image 6, on devine celle qui est plate en noir, qui active le mécanisme de hauteur. Ces deux mécanismes différents vont chacun activer en étirement un bras articulé (arm). Un bras pour la hauteur (tilt arm) et un autre pour la sélection sur la circonférence de la boule (rotate arm). On voit ces deux bras articulés avec leurs poulies, qui se trouvent sur la gauche de la machine, à l'Image 10. Ces bras articulés vont plus ou moins tirer les câbles mentionnés tape. Ces câbles sont raccordés au mécanisme de la boule, dans le chariot d'impression, à laquelle ils vont pouvoir donner le mouvement nécessaire pour positionner le bon caractère à imprimer (Image 11, on voit les tapes).

Les majuscules et le positionnement du souligné sur la boule[modifier | modifier le code]

Pour passer des majuscules aux minuscules, c'est un peu plus simple. Les majuscules sont d'un côté de la boule et les minuscules de l'autre. En appuyant sur la touche majuscule, on actionne un embrayage qui actionne une came située sur le côté droite de la machine (Image 12). Celle-ci fait s'étirer un 3e bras articulé (Shift arm), qui celui-ci va faire une tension sur le câble tape rotate, afin de faire pivoter la boule de 180°.

Une autre particularité technique, est le souligné (ex: _______). On aimerait qu'il soit le plus parfaitement rectiligne. Cette recherche d'un trait le plus beau possible est un des réglages courant d'entretien régulier de la machine par le technicien du service après-vente. Pour arriver au meilleur résultat possible, la solution trouvée par les concepteurs de la machine, a été de mettre ce caractère du souligné [ _ ] à la position de base de la boule, le plus proche du papier. Cela signifie qu'elle va frapper ce caractère, sans devoir être activée en hauteur (déclic) ou en rotation (rotate).

Cependant, on verra plus loin, que cette boule il faut aussi la verrouiller dans sa position de frappe, envoyer l'impact de frappe et avancer le chariot transporteur de la boule d'un espace pour frapper le caractère suivant.

Le chariot - ruban - verrouillage de la boule et déplacement[modifier | modifier le code]

Verrouillage de la boule[modifier | modifier le code]

Pour que l'écriture se fasse proprement, il faut que la boule soit verrouillée, une fois le bon caractère placé face au papier sur lequel il va s'écrire. Sur l'image 15, on voit un gros plan du support de la boule (ring). Au centre de l'image 14, on voit le chariot d'impression avec au centre ce support. Sur son côté gauche du support de la tête, face à nous, on voit une petite crémaillère avec 4 dents (on voit surtout les deux premières). Devant ces dents on voit un petit axe articulé terminé par un ressort. C'est ce petit axe qui va se fixer dans la cavité entre les dents de la crémaillère, ce qui fait le verrouillage vertical. Dessous les dents du support, on voit un axe arrondi articulé de couleur noir. Le bout à gauche de cet axe (on en devine le bout dans un peu de poussière blanche de papier), va se fixer dans une des encoches, entre les dents de la boule (Image 16: boule avec ses dents). Ce mécanisme verrouillera la tête d'impression dans son emplacement de rotation.

Chariot et ruban[modifier | modifier le code]

Comme on l'a remarqué, ce chariot support de la boule d'écriture, se déplace à l'intérieur de la machine. Son déplacement caractère par caractère, que ce soit dans le sens de l'écriture ou en arrière (Backspace, par exemple pour la correction), est à quelque chose prêt ce qu'on trouve déjà dans la technologie des machines à écrire à Barres à caractères. Sur l'image 13, on voit le chariot d'écriture avec son support de la boule, qui se trouve à droite dans la machine. Les deux éléments ronds en plastique blanc dentelés sur les bords, sont les éléments d'entraînement du ruban encreur du modèle IBM 72. Sur le modèle 82 on trouve un nouveau mécanisme adaptés aux nouvelles cassettes rubans carbone et au processus du ruban correcteur automatique.

Chariot d'impression ⇒ son déplacement latéral[modifier | modifier le code]

L'image 17 donne une vue de l'axe d'entraînement du chariot de support de la boule. La poulie dentée en plastique blanc entraîne une des cordes qui tirent le chariot. Il y a une deuxième poulie, cachée à l'arrière, que l'on devine sur l'Image 14, dessous à l'arrière du chariot. Sur cet axe, on voit au milieu un embrayage à ressort (spring-clutchs) de couleur légèrement orange et un peu plus sur la gauche autre de couleur gris. Suivant si ces embrayages sont activés, ils entraînent les roues crantées grise, qui font avancer le chariot dans un sens ou dans l'autre. Donc pour avancer avec la fonction de Retour à la ligne (qui va à gauche du papier) ou pour avancer jusqu'au prochain tabulateur (avance contre la droite). Ces embrayages sont activés ou pas, suivant s'ils sont serrés ou pas sur l'axe de transmission par un sabot. Sur la droite de l'embrayage gris (Image 17), on voit sur son arrière un sabot plastique blanc. Si celui-ci est activé il s'appuie sur l'embrayage, de ce fait il le serre et le rend solidaire de l'axe et de ce fait actionne la roue dentée grise, qui fera tourner la poulie blanche dans un sens. L'embrayage rouge la fera tourner dans l'autre sens.

À droite de cette image 17, on voit une came ronde métallique. Sur l'Image 19, on voit ces deux cames dans leur ensemble. Celles-ci interviennent pour le déplacement caractère par caractère du chariot, que ce soit lors de la frappe ou en espaces [Barre d'espace ou Spacebar] ou en [Espace arrière ou Backspace] ou encore lors de la correction.

La touche morte (^) et la Force de frappe[modifier | modifier le code]

La "touche morte" et celle qui permet de frapper le circonflexe (par exemple: ^ ). Cette touche se frappe en premier, mais en ce cas le chariot de la machine n'avance pas (ce pourquoi on la nomme "la touche morte". Elle attend que vous ayez frappé le caractère suivant, qui irra sous le circonfexe (un exemple: tête).

Réglage de la force de frappe[modifier | modifier le code]

Sur la droite de l'image 15 on voit un petit bouton rouge; celui-ci sert à régler la force de frappe sur le papier.

Les tabulateurs[modifier | modifier le code]

Sur l'image 18, on voit dans le fond de la machine, la barre transversale avec des taquets tous les 5 millimètres environ. Ce sont les taquets de tabulateurs. Si on regarde bien cette barre, le 7e taquet depuis la gauche est enclenché, c'est l'emplacement d'un tabulateur.

L'images 20 nous donne une autre vue lathérale de l'intérieur de la machine.

Quelques infos sur le service technique[modifier | modifier le code]

Réparations et entretien des machines[modifier | modifier le code]

(Image 22) Molette de réglage du technicien et mécanisme de la majuscule, etc.
(Image 23) Quelques outils spéciaux du technicien.

Pour contrôler et affiner les réglages, il faut pouvoir activer lentement la mécanique des diverses fonctions. Sur l'image 22, on voit la mollette que le technicien a fixée sur la droite de l'arbre de transmission principal, afin de pouvoir faire tourner manuellement et lentement le mécanisme.

Pour réparer cette machine, il faut des petits outils, genre clé à fourche, clé Imbus, brucelles, crochet à ressort, pince à clips, pinces, fixe vis, tournevis, etc. Sur l'image 23, on voit quelques-uns de ces outils spéciaux pour la petite mécanique (on dirait presque des outils de dentiste !).

Les pas ou format des vis, vis imbus et écrous sont au format américain, nommé SAE ou système Sellers. Du fait que ces outils, vis, pièces de rechange et informations techniques n'étaient pas ordinairement disponibles dans le commerce courant, les clients étaient presque amenés à recourir aux services de la société IBM pour l'entretient et les réparations.

Service après-vente, réparations et entretien[modifier | modifier le code]

La société IBM proposait un contrat de service technique tout inclus. Ce service comprenait les réparations, les pièces de rechange, les déplacements et un ou deux services d'entretien par année. Selon le type de bris ou de casse, la société décidait si elle honorait ou non le contrat en changeant gratuitement la pièce. Par exemple: si une dent de la boule était usée, cela provenait généralement d'un déréglage du mécanisme et en ce cas la boule était changée gratuitement. Par contre, si une dent était cassée, cela provenait généralement du fait que l'utilisateur avait laissé tomber la boule. Il y avait aussi le cas d'un caractère cassé ou abimé. Cela provenait généralement du fait que l'on avait mis du papier avec une agrafe métallique dans la machine et que la machine avait frappé (écrit) sur cette agrafe et de ce fait endommagé un caractère de la boule. Ces deux derniers cas étaient considérés de cas en cas, à savoir si le remplacement de la boule était gratuit ou à la charge du client.

La société IBM mettait une grande importance commerciale sur son temps d'intervention. Elle avait mis en place un système de communication entre les techniciens et la base, qui faisait que la rapidité d'intervention de ce service se démarquait fortement vis-à-vis de la concurrence. Ces communications passaient dans les premières années par des contacts téléphoniques réguliers que devait avoir le technicien avec la secrétaire-téléphoniste responsable. Par la suite, ce fut au moyen d'une petite radio dont était équipé chaque technicien.

Chaque technicien avait dans sa valise un jeu de pièces de rechanges, étudié en relation avec celles qui étaient le plus couramment utilisées, que ce soit dans l'entretien courant ou pour les réparations. Cependant, si une pièce manquait et qu'il la fallait dans l'urgence, un responsable de la société pouvait l'amener chez le client ou la faire livrer par un taxi. Il y avait des cas où la pièce n'était pas en stock à l'agence régionale. En ce cas, elle était commandée en express au stock central du pays et était disponible chez le client dans l'espace de quelques heures.

Le technicien[modifier | modifier le code]

Les candidats à un engagement comme technicien chez IBM étaient choisis à la suite de tests de compétences, ainsi que de ses motivations pour la fonction et de sa personnalité. Les premiers pas du nouveau technicien dans l'entreprise commençaient par une solide formation technique. En parallèle de celle-ci, il y avait aussi les « Cours Contact Client » (CCC). Le technicien se devait de représenter l'image de l'entreprise auprès de la clientèle, à la fois par son comportement et son habillement. Le port de la veste et de la cravate était obligatoire, que ce soit internet entreprise et chez la clientèle.

Logo de la société IBM.

Les cadres ou supérieurs étaient en général des personnes qui avaient commencé comme techniciens. Ils étaient choisis selon leurs compétences. En plus de leurs activités de manager, ces responsables avaient fonction de soutenir les techniciens en cas de problème.

Quelques mots de la nomenclature IBM[modifier | modifier le code]

Les informations et termes techniques étaient surtout basés sur les termes en anglais. La documentation en anglais était basée sur environs 300 mots de cette langue, que le technicien était encouragé à connaître. Le nom des pièces étaient généralement toutes en anglais, ce qui signifiait que le personnel parlait de « tilt », « rotate », « clutch », « tape », « spring », etc., sans forcément en connaître le nom correspondant en français.

Quelques mots de cette nomenclature de la machine IBM à boule, en anglais avec un essai de traduction:

  • « keyboard » : clavier
  • « backspace » : espacement arrière
  • « spacebar » : barre d'espace
  • « carriage return » : retour de chariot
  • « shift » : majuscule
  • « keyboard » : clavier
    Serait-ce une ancêtre du principe de la boule ?
  • « tilt » : élévation en hauteur
  • « rotate » : rotation dans le sens circonférentiel
  • « tape » : câble métallique plat
  • « typewriter » : machine à écrire
  • « shaft » : arbre de transmission
  • « arm » : bras métallique articulé
  • « latch » : loquet
  • « ring » : support de tête
  • « interpose » : éléments de codage mécanique sous chaque touche clavier
  • « crosswise bars » : barres transversale (sous interposer)
  • « link » : tringles de connexion
  • « clutch » : embrayage
  • « spring » : ressort
  • « spring clutch » : embrayage à ressort sur un axe.


C'est fini ! Mais ...[modifier | modifier le code]

L'Article se termine ici. Cependant si une personne y connait un peu dans ce domaine et désire y aller de sa contribution, pourquoi pas. Par exemple de traiter du mécanisme de l'espacement avant « spacebar » ou de l'espacement arrière « backspace ». En ce cas, il peut aussi contacter l'Utilisateur Gename pour avoir un petit échange personnel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

La machine à écrire IBM 72, à boule, un modèle électrique datant des années 1960

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]