François Diday

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François Diday (1802–1877) est un peintre genevois connu pour ses paysages spectaculaires.

L'éducation de François Diday[modifier | modifier le code]

Originaire de la région des Grisons en Suisse, de langue allemande, François Diday a suivi une éducation artistique à la Société des Arts. Des paysagistes tels que Charles-Joseph Auriol, Joseph Hornung et Wolgang-Adam Toepffer lui ont également donné des cours et l'ont formé à leur art[1].

Débuts en peinture[modifier | modifier le code]

À l'âge de 19 ans, François Diday vient à Paris se former. Son séjour en Italie en 1824 influence le thème de ses œuvres, mais il peint aussi des paysages de montagne de l'Oberland bernois, de la Savoie et du Léman qu'il expose. Auguste Robineau a remarqué , "En 1823, il travaille à l'atelier d'Antoine Gros à Paris. Avec Adrien Rival, il reçoit en 1824 une petite bourse pour un séjour en Italie. Ses œuvres sont également remarquées par le peintre français Auguste Robineau[1].

François Diday prend la tête de l'école de la peinture alpestre de Genève[modifier | modifier le code]

Sa célébrité commence vers 1830 quand François Diday ouvre son atelier et forme de jeunes peintres. Il prend la tête de l'école de la peinture alpestre à Genève, critiquée par les peintre français comme ne représentant que des paysages de montagne. Les tableaux de François Diday se caractérisent par une lumière harmonieuse qui éclaire le paysage[1].

Récompenses, honneurs et vie politique[modifier | modifier le code]

François Diday a reçu des récompenses, notamment à Paris (médaille d'or en 1841 et légion d'honneur en 1842 pour son tableau Le Lac de Brienz ou Les Baigneuses) et à Vienne en 1873 (médaille de bronze à l'Exposition universelle). Il exposa aussi à Berlin et en Suisse.

En politique, il entre au Conseil Municipal en 1854. À sa mort, il a légué une partie de ses biens à la Ville de Genève à travers la Fondation Diday et à la Société des Arts[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Entrée « Diday, François », Dictionnaire historique de la Suisse, Berne - Rédaction Valentina Anker.