Camp Boiro
|
|
Cet article a besoin d’être illustré (en discuter).
Pour améliorer cet article, des médias (images, vidéos, sons) sous licence libre ou du domaine public sont les bienvenus.
Si vous êtes l’auteur d’une image que vous souhaitez partager, importez-la. Si vous n’êtes pas l’auteur, vous pouvez néanmoins faire une demande de libération d’image à son auteur. |
Le camp Boiro ou camp Mamadou Boiro (1960 – 1984)[1] est un ancien camp d'internement militaire de Guinée qui porte le nom d'un ancien commissaire de police assassiné sous la présidence d'Ahmed Sékou Touré.
Sommaire |
[modifier] Le camp
Ce camp abritait les prisonniers politiques du régime : selon Raymond Marie Tchidimbo, ancien archevêque de Conakry et auteur du livre « Un prêtre dans les geôles de Sékou Touré », tous les opposants politiques de Sékou Touré se retrouvaient en diète dans ce camp qui paraissait être un simple camp de la garde présidentielle. Parmi eux figurent l'ancien secrétaire général de l'Organisation de l'unité africaine, Diallo Telli, qui y meurt le 1er mars 1977.
Les organisations estiment que 5 000 personnes sont mortes dans ce camp[2].
Le camp d'internement fut définitivement fermé après la mort de Sékou Touré.