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Amenardis Ire est divine adoratrice d'Amon de -740 à -720 (ou -700) sous la XXVe dynastie.
Le nom d’Amenardis a été retrouvé sur des reliques du temple de Montou à Karnak où il y avait été conservé de nombreuses statues la représentant.
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Amenardis Ire |
| Naissance |
Date inconnue |
Décès |
Date inconnue |
| Père |
Kachta |
Grands-parents paternels |
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Grand-père paternel inconnu |
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Grand-mère paternelle inconnue |
| Mère |
Pabatjma |
Grands-parents maternels |
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Grand-père maternel inconnu |
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Grand-mère maternelle inconnue |
| Fratrie |
Piânkhy |
| 1re épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 2e épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 3e épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 4e épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 5e épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 6e épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 7e épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 8e épouse |
inconnue |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| Mari |
inconnu |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 2e mari |
inconnu |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 3e mari |
inconnu |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
| 4e mari |
inconnu |
Enfant(s) |
pas d'enfant connu |
Elle est la fille de Kachta et Pabatjma. Elle est nommée par son frère, le roi Piânkhy. Sa nomination marque le début de la domination kouchite sur la Haute-Égypte. Sa chapelle mortuaire est située dans le temple de Médinet Habou où elle est enterrée.
Relief d'Amenardis
Ire dans sa chapelle funéraire de
Thèbes
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Amenardis Ire |
| Type |
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| Emplacement |
Temple de Médinet Habou |
| Date de découverte |
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| Découvreur |
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| Fouilles |
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| Objets découverts |
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Sa tombe a été retrouvée dans l'enceinte du grand temple de Médinet Habou sur la rive occidentale de Thèbes, parmi une nécropole princière des divines adoratrices d'Amon. Il était en effet coutume à la Basse Époque d'installer les nécropoles princière et royale dans l'enceinte des temples des grandes cités du pays, comme à Tanis ou Saïs. Ces tombes creusées dans le sol étaient surmontées d'une chapelle funéraire permettant d'assurer le culte du défunt.
Si dans les cités du delta du Nil ces chapelles n'ont pas subsister, à Médinet Habou elles ont traversé les âges en relatif bon état, permettant ainsi par comparaison de restituer l'aspect de ces nécropoles royales tardives.