Yvon Vandycke

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Yvon Vandycke
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Yvon Vandycke, né en 1942 à Charleroi et mort en 2000 à Saint-Denis, est un peintre, poète et polémiste belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

Yovn Vandycke a douze ans lorsque son père, ouvrier à Marcinelle, meurt. À seize ans il fait paraître son premier recueil de poésies. Il se lie d’amitié avec le fils de Gustave Camus, alors professeur à l’Académie des Beaux-Arts de Mons.

Il s’inscrit, dès 1958, au cours de peinture de Gustave Camus. Celui-ci est devenu directeur de cette Académie et confie à Vandycke un atelier, celui du dessin de composition, de 1965 à 1975. Il deviendra ensuite responsable de l’atelier de peinture, jusqu’à sa mort.

Il expose en 1963 sur le thème Contribution à une Ontologie à Bruxelles. En 1971, avec le sculpteur Christian Leroy, avec Michel Jamsin, ainsi que Jean-Marie Molle, Jacques Ransy et Charles Szymkowicz. Il fonde le groupe Maka[1]. Calisto Peretti y sera associé par après. En 1976, le groupe se dissout, mais un autre groupe renaît de ces cendres sous le nom d’Art cru. Puis, ce sera Polyptyque : expositions de 1980 à 1983, avec Michel Jamsin, Christian Leroy, Charly Vienne, tous professeurs de peinture, sculpture ou dessin à l’Académie de Mons. Il animera encore en collaboration les Ateliers des Arts, de 1983 à 1987 des expositions, rencontres, publications. Enfin, ce sera La valise est dans l’atelier et L’Atelier V où il assume la promotion de ses élèves ou amis. Yvon Vandycke est mort en décembre 2000.

Yvon Vandycke a signé le Manifeste pour la culture wallonne en 1983.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Piron, Dictionnaire des artistes et plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles, Lasnes, Éditions Arts in Belgium, vol. 2, p. 625.

Note[modifier | modifier le code]

  1. Maka veut dire marteau en wallon, terme utilisé notamment dans les forges anciennes : le maka était le marteau de fer qui affinait la fonte.

Liens externes[modifier | modifier le code]