Yūki Itō

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Yūki Itō
Image illustrative de l’article Yūki Itō
Yūki Itō en 2013.
Contexte général
Sport Saut à ski
Période active de 2007 à aujourd'hui
Biographie
Nom complet
dans le pays d'origine
伊藤有希
Nationalité sportive Drapeau : Japon Japonaise
Nationalité Japon
Naissance (25 ans)
Lieu de naissance Kamikawa
Taille 1,61 m
Poids de forme 48 kg
Club Tsuchiya Home
Palmarès
Compétition Or Arg. Bro.
Championnats du monde 1 2 1
Coupe du monde (globes) 0 1 1
Coupe du monde (épreuves) 5 9 7

Yūki Itō (伊藤 有希, Yuki Ito?), née le à Kamikawa, est une sauteuse à ski japonaise. Elle est championne du monde par équipes en 2013 et vice-championne du monde en individuel en 2015 et 2017.

Parcours sportif[modifier | modifier le code]

Coupe continentale[modifier | modifier le code]

Yūki Itō commence sa carrière internationale en prenant part à l'épreuve de Coupe continentale féminine de saut à ski à Zao au Japon le 5 mars 2007 ou elle termine 17e. Elle participe également à trois autres concours au Japon durant le mois de mars 2007 avec plus de réussite, puisqu'elle prend la 5e place le 6 mars également à Zao, puis la 4e place le 9 mars à Sapporo, et enfin monte sur le podium le 10 mars 2007 toujours à Sapporo, devant Ulrike Graessler, et devancée de seulement un demi point par Anette Sagen, alors la sauteuse la plus titrée du saut féminin. Yūki Itō n'a alors pas encore 13 ans ; en 2011, c'est encore la plus jeune à être montée sur un podium depuis la création de la Coupe continentale féminine.

Yūki Itō, quatrième à Brotterode le 6 février 2011

Elle prend part ensuite aux Coupes continentales successives estivales et hivernale, et se fait remarquer à nouveau durant l'été 2009, avec des places de 5e à Oberwiesenthal le 15 août, puis de 4e le 21 août et 3e le 22 août à Lillehammer, de nouveau devant Ulrike Graessler, et à un demi point derrière Sarah Hendrickson[1].

L'été 2010 lui est également favorable : elle termine à la 5e place de la Coupe derrière sa compatriote Sara Takanashi, en étant régulièrement aux places d'honneur, et en montant une fois sur la troisième marche du podium à Oberwiesenthal le 21 août 2010.

Comme les autres sauteuses japonaises, elle n’apparaît en hiver 2010/2011 en compétition internationale que le 5 février 2011 à Brotterode ; elle y prend la septième place, puis la quatrième le lendemain. Yūki Itō termine la saison en remportant l'unique concours se déroulant au Japon, profitant de l'absence des meilleures sauteuses, Daniela Iraschko et Coline Mattel ne s'étant pas déplacées au Japon, et Sara Takanashi n'ayant pas sauté non plus[2]. Elle termine la saison à la 17e place, en n'ayant sauté que lors de sept concours sur les vingt organisés cette saison[3].

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Le 18 janvier 2014, elle monte pour la première fois sur un podium de Coupe du monde en prenant la deuxième place du concours de Zaō. Elle finit troisième du classement général de la saison 2013-2014.

Durant la saison 2015-2016, elle est présente deux fois sur des podiums individuels à Nijni Taguil et Lahti.

En début d'année 2017, elle arrive à concurrencer Sara Takanashi, dominatrice du sport en remportant cinq concours dont trois devant le public japonais. Après une victoire sur le prestigieux site d'Holmenkollen, elle est deuxième du classement général, le meilleur de sa carrière.

En 2017-2018, elle reste au contact des meilleures (quatrième du classement général et 3 podiums à Lillehammer, Zao et Oslo), mais ses seules victoires ont lieu par équipes à Hinterzarten et Zao.

Championnats du monde junior de saut à ski[modifier | modifier le code]

Yūki Itō participe aux Championnats du monde junior de saut à ski féminin en 2008 à Zakopane (18e), en 2009 à Štrbské Pleso (10e), en 2010 à Hinterzarten où elle prend la 17e place.

Pas plus qu'aucune autre sauteuse japonaise, Yūki Itō n'est présente aux compétitions de début de saison hivernale 2010-2011 ; sa première apparition internationale de 2011 est à l'occasion des Championnats du monde junior de ski nordique à Otepää, où elle se fait remarquer dès la première séance d'entrainement le 25 janvier en signant le quatrième puis le troisième plus long saut[4]. Elle confirme le jour du concours le 27 janvier 2011, en prenant la 3e place, et remportant donc la première médaille japonaise en championnat du monde junior de saut à ski féminin.

En 2012 elle se place 7e du concours à Erzurum remporté par sa compatriote Sara Takanashi. Pour le premier concours par équipe des Championnats du monde junior féminin, celui de 2011 ayant été annulé au dernier moment, Yūki Itō fait partie de l'équipe qui remporte la médaille d'or, avec ses équipières Yurina Yamada, Kaori Iwabuchi et Sara Takanashi.

À Liberec en 2013, Yūki Itō est douzième. Elle est aussi équipière du Japon pour le concours par équipe, mais avec Mizuki Yamaguchi et Sara Takanashi, elles ne prennent que la cinquième place, ayant perdu leurs chances pour cause de disqualification de Yuka Kobayashi au premier saut.

En 2014, elle obtient son meilleur résultat individuel clairement avec une quatrième place et est de nouveau titrée au concours par équipes.

Championnats du monde de ski nordique[modifier | modifier le code]

Yūki Itō participe au premier championnat du monde de saut à ski féminin de Liberec en 2009, et y prend la 17e place.

Elle prend part également au championnat du monde de saut à ski féminin d'Oslo en 2011, et y obtient la 15e place.

En 2013, elle devient championne du monde par équipes mixtes avec Sara Takanashi, Daiki Ito et Taku Takeuchi.

En 2015, elle obtient sa première récompense individuelle en grand championnat avec une place de vice-championne du monde derrière Carina Vogt et devant Daniela Iraschko et est médaillée de bronze par équipes mixtes.

En 2017, elle est de nouveau vice-championne du monde derrière Vogt.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

Épreuve / Édition Drapeau : Russie Sotchi 2014 Drapeau : Corée du Sud Pyeongchang 2018
Individuel 7e 9e

Championnats du monde[modifier | modifier le code]

Épreuve / Édition Drapeau : République tchèque Liberec 2009 Drapeau : Norvège Oslo 2011 Drapeau : Italie Val di Fiemme 2013 Drapeau : Suède Falun 2015 Drapeau : Finlande Lahti 2017 Drapeau : Autriche Seefeld 2019
Individuel 17e 15e 20e Médaille d'argent, monde Argent Médaille d'argent, monde Argent 15e
Par équipes mixtes Épreuve inexistante à cette date Épreuve inexistante à cette date Médaille d'or, monde Or Médaille de bronze, monde Bronze 5e
Par équipes Épreuve inexistante à cette date Épreuve inexistante à cette date Épreuve inexistante à cette date Épreuve inexistante à cette date Épreuve inexistante à cette date 6e

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

  • Meilleur classement général : 2e en 2017.
  • 21 podiums individuels, dont 5 victoires.
  • 5 podiums par équipes, dont 3 victoires.

Palmarès à l'issue de la saison 2018-2019.

Classements généraux annuels[modifier | modifier le code]

Année Rang
2012 20e
2013 18e
2014 3e
2015 5e
2016 8e
2017 2e
2018 4e
2019 12e

Victoires[modifier | modifier le code]

Année Lieu
2017 Sapporo (Japon), Zao(Japon) 2×, Pyeongchang (Corée du Sud), Oslo (Norvège)

Championnats du monde junior[modifier | modifier le code]

Épreuve / Édition Drapeau : Pologne Zakopane 2008 Drapeau : Slovaquie Štrbské Pleso 2009 Drapeau : Allemagne Hinterzarten 2010 Drapeau : Estonie Otepää 2011 Drapeau : Turquie Erzurum 2012 Drapeau : République tchèque Liberec 2013 Drapeau : Italie Val di Fiemme 2014
Championnat du monde junior 18e 10e 17e Bronze 7e 12e 4e

Coupe continentale[modifier | modifier le code]

  • Meilleur classement : 5e en été 2010[5].
  • 5 podiums, dont 1 victoire[6].

Palmarès en 2019

Grand Prix[modifier | modifier le code]

  • Meilleur classement général : 2e en 2015.
  • 1 victoire en 2017.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]