Vol à la ramastic

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Le vol à la ramastic ou à la ramastique est une escroquerie décrite par Vidocq.

Cette escroquerie est encore pratiquée de nos jours, sous de multiples formes, reposant toujours sur la perspective d’un profit substantiel escompté de la revente rapide d’un objet obtenu à un prix dérisoire.

Elle s’apparente à l’escroquerie de la lettre de Jérusalem, également décrite par Vidocq, ou à la fraude 4-1-9.

Principe de l’escroquerie[modifier | modifier le code]

Un objet précieux, par exemple une bague ou une montre, éventuellement dans un écrin et accompagné d’une facture ou d’un certificat d’authenticité, est abandonné sur le sol, ou même « perdu » sous les yeux de la victime. Au moment où celle-ci le ramasse, un escroc s’approche et affirme avoir vu l’objet au même moment, demandant à partager la trouvaille. Il accepte d’y renoncer moyennant une somme d’argent très inférieure à la valeur supposée de l’objet, qui s’avérera être sans valeur.

Vidocq nomme ceux qui pratiquent cette escroquerie les ramastiqueurs.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Dans American Gods, Neil Gaiman raconte une variante du vol à la ramastic, le « coup du violon », où la victime acquiert un violon en pensant qu'il s'agit d'une pièce de collection valant beaucoup plus que la somme qu'elle dépense[1].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Neil Gaiman, American Gods, (lire en ligne)