Toilettes à bidet

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Toilettes à bidet japonaises dans un hôtel.

Les toilettes à bidet ou washlets ont été lancées pour la première fois, en Europe, par le fabricant suisse Geberit en 1978[réf. nécessaire]. Le succès n'est pas au rendez-vous à l'époque en Europe mais, deux ans plus tard, en 1980, c'est au Japon que le système se popularise grâce à l'entreprise TOTO, profitant de spécificités japonaises comme par exemple la présence de prises de courant dans les toilettes, chose relativement rare en Europe. Depuis, le produit s'est tellement diffusé au Japon qu'il est souvent associé dans l'imaginaire collectif à ce pays (notamment par l'image de grande hygiène et de hi-tech que ce dernier renvoie au monde entier) au point d'être communément appelé « toilettes japonaises ».

En 1992, 14 % des familles japonaises de deux personnes et plus avaient des toilettes comportant une fonction bidet. En 2003, ce taux a dépassé les 50 %. En 2018, il atteignait 80 % des ménages japonais. Ce système s'étend désormais sur tous les continents[1].

Le principe essentiel de ces toilettes est l'utilisation de l'eau pour le lavage intime, en considérant que seule l'eau est gage de propreté et d'hygiène. Une buse unique (pour les toilettes de TOTO) ou deux buses (chez AgeFree ou d'autres fabricants) font jaillir un jet d'eau, soit en mode bidet[C'est-à-dire ?], soit en mode arrière[C'est-à-dire ?].

Les modèles les plus simples se contentent d'un jet d'eau froide, les plus sophistiqués proposent notamment une eau tiède, un siège chauffé, un séchoir à air chaud et une aspiration des mauvaises odeurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les WC high-tech dans plus de 80 % des logements japonais », Japan Data, sur Nippon.com, (consulté le 10 juin 2018).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]