Radio Télévision de Djibouti

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Radio Television de Djibouti
Image illustrative de l'article Radio Télévision de Djibouti

Propriétaire République de Djibouti
Langue Somali, afar, arabe, français
Pays Drapeau de Djibouti Djibouti
Siège social Djibouti ville, Djibouti
Site web www.rtd.dj
Diffusion

La Radio Télévision de Djibouti, souvent désignée par le sigle RTD, est une société publique de production et diffusion de programmes diffusés à la radio et à la télévision en République de Djibouti. Elle dépendait de l'ORTF, puis de FR3 jusqu'en 1977, à l'indépendance du pays.

Historique[modifier | modifier le code]

Création, avant l'indépendance[modifier | modifier le code]

La radiodiffusion commence à Djibouti dans les années cinquante, durant la période coloniale.

En 1967, l’Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) installe une station régionale d’outre-mer à Djibouti-ville. Cette station sans aucune infrastructure de production, est conçue pour la rediffusion des programmes des chaînes radiophoniques et télévisuelles françaises, produits en France.

Depuis l'indépendance[modifier | modifier le code]

Une image de la RTD diffusant en français.

En 1977, à son indépendance, la République de Djibouti met l’accent sur ce secteur pour renforcer l’unité nationale et aider au développement du pays. Le personnel était peu formé et le matériel assez vétuste.

C’est en 1983, avec le concours de la coopération allemande (ex RFA) qu’un centre d’émission pour la radiodiffusion est installé à Doraleh, à proximité de la ville de Djibouti. Ce centre avait la capacité de diffuser la radio en ondes moyennes (1539 khz avec 20 kw), en ondes courtes (4780 khz avec 20 kw) et en modulation de fréquence sur l'ensemble du territoire et de produire des émissions radios.

En 1986, un réseau de diffusion de la télévision sur les chefs lieux des régions de l’intérieur est installé.Avec ces améliorations apportées à la RTD, les studios et équipements devenaient insuffisants pour la production des programmes, elle ne produisait que 20% des programmes diffusés. Pour remédier à cette situation, le gouvernement japonais finança un projet d’extension d’un centre de production avec des équipements performants. Parallèlement à cette politique d'augmenntation des moyens, un renforcement des ressources humaines était entrepris. Entre 1985 et 1990 le nombre des postes télévisés est passé, en pourcentage, de 16.7% à 21%.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]