Prolégomènes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Prolégomènes : nom masculin pluriel ; du grec pro, devant, avant et de legein, dire.

Il s'agit d'une longue introduction placée en tête d'un ouvrage ou bien de l'ensemble des notions préliminaires à une science. Il s'utilise toujours au pluriel.

En 1377, Ibn Khaldoun a publié ses prolégomènes, Al Muqaddima.

En 1783, Kant a publié Prolégomènes à toute métaphysique future qui pourra se présenter comme science.

En 1827, Pierre-Simon Ballanche a publié des Prolégomènes pour sa Palingénésie sociale.

Vers 1840, Franz Liszt compose les Prolégomènes à la Divine Comédie, catalogue S 158b (annexe aux 3 Sonnets de Pétrarque version initiale, 1844-45, S 158 ; 2° version de Après une lecture du Dante - Fantasia quasi sonata, dans les Années de pèlerinage, 2° année, Italie)

En 1908, l'égyptologue Émile Amélineau a publié Prolégomènes à l'étude de la religion égyptienne.

En 1945 André Breton a publié des Prolégomènes à un troisième manifeste du surréalisme ou non.

En 1986, le philosophe et phénoménologue Jean-Luc Marion a publié Prolégomènes à la charité.

En 2012, Jacques Derrida, Histoire du mensonge, Prolégomènes. Édition Galilée. Ce texte est toutefois issu d'une conférence donnée en avril 1997 au Collège International de Philosophie. Il a été traduit en anglais en 2002, puis publié en français dans le Cahier de l'Herne Jacques Derrida, dirigé par Marie-Louise Mallet et Ginette Michaud en 2004.

En 2012, Benjamin Loiseau, architecte, publie Less is too much ? : Vertige du vide chez Ludwig Mies van der Rohe et prolégomènes insurrectionnels urbains.

C'est aussi le titre d'un recueil de poèmes de Jean Aubert.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]