Philippa Foot

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Philippa Ruth Foot (née Bosanquet le 3 octobre 1920 - morte le 3 octobre 2010) est une philosophe britanno-américaine. Elle est surtout connue pour ses travaux en éthique, étant l'une des fondatrices de l'éthique de la vertu contemporaine et d'Oxfam[1].

Certains de ses travaux, dont le célèbre dilemme du tramway, ont été cruciaux pour le retour de l'éthique normative en philosophie analytique. Athée convaincue[1], elle est reconnu pour sa critique du conséquentialisme.

Elle a été un temps mariée à l'historien Michael R. D. Foot[2].

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Foot est la fille de Esther Cleveland (en) et la petite-fille de Grover Cleveland. Son grand-père paternel est Frederick Albert Bosanquet (en).

Foot débute des études en philosophie au Somerville College (Oxford). Elle y fréquentera notamment G. E. M. Anscombe, qui la convaincra qu'il y a certains problèmes avec le non-cognitivisme (en).

Pendant plusieurs années, elle est professeur de philosophie à l'université de Californie à Berkeley.

Elle meurt le jour de son 90e anniversaire, le 3 octobre 2010[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Philippa Foot » (voir la liste des auteurs)

  1. a et b (en)http://www.hcs.harvard.edu/~hrp/issues/2003/Foot.pdf
  2. (en) Susan Eilenberg, « With A, then B, then C », London Review of Books, vol. 24, no 17,‎ 5 septembre 2002, p. 3–8
  3. (en) « Philippa Foot obituary », The Guardian,‎ 5 octobre 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]