Neon Trees

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Neon Trees
Description de cette image, également commentée ci-après
Neon Trees en concert à San Diego en 2010.
Informations générales
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre musical Pop rock[1], new wave[2], rock alternatif[3]
Années actives Depuis 2005
Labels Mercury Records, Island Records
Site officiel www.fameisdead.com
Composition du groupe
Membres Tyler Glenn
Chris Allen
Branden Campbell
Elaine Bradley
Anciens membres Mike Liechty
Jason Gibbons
Nathan Evans

Neon Trees est un groupe de rock américain, originaire de Provo, dans l'Utah. Le groupe se fait connaitre à l'international à la fin 2008 après avoir joué pour The Killers[4]. Peu après, le groupe signe avec le label Mercury Recordset publie son premier album studio, Habits, en 2010[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (2005–2009)[modifier | modifier le code]

À l'origine, le groupe est formé par Tyler Glenn (chant et claviers) et Chris Allen (guitare et chant), voisins à Murrieta, en Californie. En 2005, les deux hommes rejoignent Provo, où ils jouent leurs premiers concerts. Ils sont rejoints par Elaine Bradley (batterie, percussions, chant) et Branden Campbell (basse et chant)[6]. Les quatre membres du groupe sont mormons et ne consomment ni alcool, ni drogue[7].

Le groupe connait une exposition nationale à la fin de 2008, quand ils ont ouvert plusieurs dates de tournées en Amérique du Nord pour le groupe The Killers[8], dont Campbell connaissait le bassiste[7].

Habits (2010–2011)[modifier | modifier le code]

Peu de temps après, le groupe est signé par Mercury Records et sortent leur premier album, Habits, en 2010.[réf. souhaitée] Leur premier single Animal rencontre peu à peu le succès et atteint le top 10 du Pop Songs chart, 32 semaines après sa sortie[9]. Il grimpe également treizième du Billboard Hot 100 et premier diagramme de rock alternatif.[réf. nécessaire] Très jouée en radio, la chanson apparaît également dans des publicités, des séries télévisées (comme Glee) et des jeux vidéo[10].

Picture Show (2012–2013)[modifier | modifier le code]

Neon Trees sort un deuxième album en 2012, intitulé Picture Show. Le single Everybody Talks, extrait de l'album, atteint la 6e place du Billboard Hot 100[10]. Le groupe dévoile un troisième album le , Pop Psychology[10], dont le premier extrait est Sleeping with a Friend (en)[11]. Le deuxième single de l'album s'intitule Lessons in Love (All Day, All Night) en collaboration avec le producteur et DJ américain Kaskade[12].

Le 29 août 2012, Neon Trees joue Everybody Talks à l'émission America's Got Talent. En début printemps 2012, le groupe tourne avec The Offspring et Dead Sara. En 2013, ils se joignent à Maroon 5 à leur tournée mondiale avec Owl City[13]. En novembre et décembre 2013, ils jouent lors de trois concerts néozélandais à la tournée de Taylor Swift et quatre dates en Australie.

Pop Psychology (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

En juin 2015, le groupe sort le single Songs I Can’t Listen To, sans annoncer un album. Le vidéoclip, réalisé par Rebecca Thomas, fait apparaître Tyler Glenn et Dustin Lance Black dans une relation amoureuse qui se dégrade[14].

Après le durcissement de la politique de l'Église mormone envers les homosexuels fin 2015, Tyler Glenn quitte l'Église et sort un titre solo, Trash, critique à l'égard de l'institution[15],[16]. Ses relations avec Branden Campbell et Elaine Bradley, mormons, deviennent tendues[16]. Son album Excommunication sort le [16].

Membres[modifier | modifier le code]

  • Tyler Glenn - chant, piano, synthétiseur
  • Christopher Allen - guitare, chant
  • Branden Campbell - basse, chant
  • Elaine Bradley - batterie, percussions, chant

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Neon Trees comes to the Island Resort », Daily Press (consulté le 3 avril 2015).
  2. (en) « Neon Trees cancel part of tour, including show scheduled for New Orleans' Civic Theatre », NOLA (consulté le 3 avril 2015).
  3. (en) Susan Stapleton, « Neon Trees Las Vegs - LA Times », Los Angeles Times, (consulté le 3 avril 2015).
  4. (en) « Neon Trees Generate Killer Buzz », Bmi.com, (consulté le 28 septembre 2011)
  5. (en) Jared Dionne, « Adolescence-inspired lyrics and vocals set tone on CD »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), The Ithacan, (consulté le 24 septembre 2012).
  6. (en) Caryn Ganz, « Neon Trees' Tyler Glenn: Gay, Mormon and Finally Out », sur RollingStone, (consulté le 17 août 2014)
  7. a et b Raphaëlle Peltier, « Comment les mormons sont devenus des rock stars », sur Slate, (consulté le 17 août 2014)
  8. (en) Patrick Doyle, « Artist of the Week: Neon Trees », sur RollingStone, (consulté le 17 août 2014)
  9. (en) Jessica Iavazzi, « Neon Trees lights up the charts », sur edition.cnn.com, (consulté le 29 mars 2017).
  10. a, b et c (en) Shannon Carlin, « Interview: How Mental Illness & Sex Inspired Neon Trees’ New Album », sur radio.com, (consulté le 29 mars 2017).
  11. Yohann Ruelle, « Clip de "Sleeping With A Friend" : Neon Trees joue la carte du kitsch et du géométrique », sur chartsinfrance.net, (consulté le 29 mars 2017).
  12. (en) Josep Vinaixa, « Neon Trees' second single », josepvinaixa.com, (consulté le 1er septembre 2012).
  13. Modèle {{Lien web}} : paramètres « url » et « titre » manquants. (en+ langue non reconnue : billboard+com+ langue non reconnue : articles+ langue non reconnue : photos+liv+ langue non reconnue : 474536+ langue non reconnue : maroon) , sur Billboard, (consulté le 1er août 2017).
  14. (en) Courtney E. Smith, « Neon Trees Chronicle Heartbreak in ‘Songs I Can’t Listen To’ Video: Watch », sur radio.com, (consulté le 29 mars 2017).
  15. (en) Brooke Mazurek, « Neon Trees Frontman Tyler Glenn Seeks Peace After Leaving Behind Mormonism: 'I Want to Find My Way' », sur billboard.com, (consulté le 29 mars 2017).
  16. a, b et c (en) Rich Kane, « On ‘Excommunication,’ Neon Trees singer Tyler Glenn finds freedom from fear, details struggles with his Mormon faith », sur sltrib.com, (consulté le 29 mars 2017).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :