Mont Soleil

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Mont Soleil
Centrale solaire sur le mont Soleil
Centrale solaire sur le mont Soleil
Géographie
Altitude 1 291 m[1]
Massif Jura
Coordonnées 47° 09′ 57″ nord, 6° 59′ 22″ est[1]
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Berne
Arrondissement administratif Jura bernois
Géologie
Roches Calcaire
Géolocalisation sur la carte : Suisse
(Voir situation sur carte : Suisse)
Mont Soleil
Géolocalisation sur la carte : canton de Berne
(Voir situation sur carte : canton de Berne)
Mont Soleil

Le mont Soleil est un sommet du massif du Jura. Situé en Suisse, il culmine à 1 291 mètres d'altitude.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le mont Soleil est situé au nord-ouest du canton de Berne, juste au-dessus de Saint-Imier.

Le sol du mont Soleil est formé de couches de roches calcaires fortement inclinées, de sorte que l'eau pluviale s'écoule très rapidement.

Histoire[modifier | modifier le code]

Située à 1 280 m d’altitude dans la commune suisse de Saint-Imier, la station de Mont Soleil est née au début du XXe siècle, avec la construction d'un funiculaire et d'un grand hôtel.

La station fut dotée du premier réseau d'eau de la crête du Jura, grâce à une installation de pompage. Avant la première guerre mondiale, les hôtes provenaient de Bâle, du plateau suisse, de France et d'Allemagne.

Après la crise des années trente, on tenta de lui redonner vie en créant une station climatique disposant de sanatoriums.

Activités[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La station de Mont-Soleil se voue aujourd’hui au tourisme pédestre[2], au VTT et au ski de randonnée.

Il y a également des pistes balisées pour la trottinette et les raquettes à neige.

La station est le lieu de compétitions sportives depuis 1905[3]. En 1957, la station accueillit la Coupe Kurikkala[4], du nom de Jussi Kurikkala, un grand skieur de fond finlandais. Cette importante manifestation internationale réunissait l'élite du ski de fond d'Europe continentale.

Un téléski a été installé au niveau de la gare d'arrivée du funiculaire, entre 1 170 m et 1 290 m d'altitude.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Le Mont-Soleil Open Air Festival s'y déroulait chaque année jusqu'en 2006[5].

Énergies renouvelables[modifier | modifier le code]

Centrale solaire[modifier | modifier le code]

Les Forces motrices bernoises, le canton de Berne et Électrowatt ont construit une importante centrale solaire[6], mise en service le . D'une puissance de 500 kilowatts, elle est à même d'approvisionner 200 ménages en période d’ensoleillement. Lors de sa mise en service elle était la plus importante centrale photovoltaïque d'Europe[7].

L'installation sert principalement en tant que site de recherche et de démonstration dans le domaine de l'énergie photovoltaïque[8],[9].

Parc éolien[modifier | modifier le code]

Le parc éolien de Mont-Crosin/Mont-Soleil est le plus grand de Suisse avec 16 éoliennes exploitées par BKW[10]. La production d'électricité est estimée à 40 millions de kilowattheures par an[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Mont-Soleil (station de sports d'hiver) » (voir la liste des auteurs).
  1. a et b Visualisation sur Swisstopo.
  2. « Chemin de Mont-Soleil - Wanderland », sur www.schweizmobil.ch (consulté le ).
  3. « Chronologie jurassienne - Ski », sur chronologie-jurassienne.ch (consulté le ).
  4. « Carrara et l'équipe française vainqueurs de la Coupe Kurikkala », sur Le Monde.fr, (consulté le ).
  5. « Mont-Soleil Open Air Festival », sur Dictionnaire du Jura, (consulté le ).
  6. Schweiz Tourismus, « Mont-Soleil », sur Suisse Tourisme (consulté le ).
  7. « Le coup de gueule inattendu des Forces motrices bernoises », sur Le Temps, (ISSN 1423-3967, consulté le ).
  8. « societe-mont-soleil.ch », sur societe-mont-soleil.ch (consulté le )
  9. « Centrale solaire de Mont-Soleil : 560 000 kilowattheures de courant solaire », sur BKW (consulté le ).
  10. « Eoliennes vandalisées dans le Jura bernois », sur Le Temps, (ISSN 1423-3967, consulté le ).
  11. « Le meilleur et le pire dans l’Arc jurassien », sur Le Temps, (ISSN 1423-3967, consulté le ).