Machine à lire

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Une machine à lire est un appareil électronique capable, de manière automatisée, de capter du texte imprimé, pour le déchiffrer au moyen d'un dispositif de reconnaissance optique de caractères (OCR), puis le restituer par le biais d'une synthèse vocale, afin de le rendre accessible aux déficients visuels, (aveugles et malvoyants), sans qu'ils aient à solliciter l'aide d'un lecteur humain.

Fonctionnalités[modifier | modifier le code]

À l'instar du matériel audio standard, une machine à lire dispose généralement de commandes permettant d'interrompre et de reprendre la lecture, d'aller plus loin dans le texte ou de revenir en arrière, d'accélérer ou de ralentir la lecture, d'augmenter ou de diminuer le volume sonore, d'épeler un mot (le lire lettre à lettre), etc.

Il est parfois possible d'y connecter une plage braille.

Autonomie[modifier | modifier le code]

Il en existe non seulement des versions domestiques, utilisant un numériseur de document, et qui sont peu transportables du fait de leur poids et de leur encombrement, mais aussi, plus récemment, des versions portables, qui s'apparentent davantage à des assistants personnels équipés d'un capteur CCD (comme on en trouve dans les appareils photo ou les caméras numériques), et qui sont alors capables de restituer aussi les textes présents dans la vie quotidienne, tels que la signalisation ou l'affichage.

La première machine à lire a été mise au point dans les années 1970 par le laboratoire Haskins, sous contrat avec le Département des Anciens combattants des États-Unis (US Department of Veterans Affairs). Raymond Kurzweil fut le premier à commercialiser une machine à lire.

Notes et références[modifier | modifier le code]