Longisquama

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Longisquama insignis

image illustrant la paléontologie
Cet article est une ébauche concernant la paléontologie.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Longisquama insignis (« longues écailles » en grec) était une espèce éteinte de reptiles primitifs ayant vécu au début du Trias supérieur, il y a environ entre 230 à 225 Ma (millions d'années)[1],[2].

Description[modifier | modifier le code]

Moulage de l'holotype de Longisquama insignis.
Dessin interprétatif, en vue dorsale, des écailles de Longisquama.

Animal étrange ressemblant à un lézard, Longisquama disposait sur son dos d'une rangée de longues structures tégumentaires ou écailles[2] partant vers le haut et formant un V. Ces écailles ont été un temps interprétées comme des plumes[3].

Quelques scientifiques suggèrent que Longisquama pouvait coucher ses longues écailles sur le côté pour planer sur de petites distances, comme le font actuellement certains lézards. Il avait de longs doigts crochus surmontés de petites griffes.

Il mesurait 15 centimètres.

Il fait partie de l'ordre des Prolacertiformes et de la famille des longisquamidés (Longisquamidae).

Ses restes fossiles ont été découverts en Asie, au Kirghizistan.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Longisquama était un genre de reptile primitif qui vivait au Trias, il y a environ 230-225 millions d'années http://paleodico.wifeo.com/longisquama.php
  2. a et b (en) M. Buchwitz et Voigt, S., « The dorsal appendages of the Triassic reptile Longisquama insignis: reconsideration of a controversial integument type », Paläontologische Zeitschrift, vol. 86, no 3,‎ , p. 313–331 (DOI 10.1007/s12542-012-0135-3, lire en ligne)
  3. Haubold, H. & Buffetaut, E., « Une nouvelle interprétation de Longisquama insignis, reptile énigmatique du Trias supérieur d'Asie centrale », Comptes Rendus Académie des Sciences de Paris, vol. 305, no serie II,‎ , p. 65–70.