Le Phare (roman)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Le Phare.

Le Phare
Auteur P. D. James
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Roman policier
Version originale
Langue Anglais britannique
Titre The Lighthouse
Éditeur Faber & Faber
Lieu de parution Londres
Date de parution 2005
ISBN 030726291X
Version française
Traducteur Odile Demange
Éditeur Fayard
Collection Policiers Fayard
Lieu de parution Paris
Date de parution 2006
Nombre de pages 427
ISBN 2-213-62833-5
Série Adam Dalgliesh
Chronologie

Le Phare (The Lighthouse) est un roman policier de l'écrivain britannique Phyllis Dorothy James, publié en 2005. C'est le treizième titre du cycle consacré aux enquêtes d'Adam Dalgliesh.

Résumé[modifier | modifier le code]

Au large de la Cornouailles anglaises, Combe Island abrite une fondation destinée à permettre à des personnalités éminentes de venir jouir de la quiétude de ce lieu coupé du monde et se ressourcer à l'iode marin. Outre les résidents permanents - Emily Holcombe, dernière héritière des propriétaires de l'île, Rupert Maycroft, l'administrateur de la Fondation, Adrian Boyde, le comptable, Dan Padgett, le factotum, etc. -, Nathan Oliver, un écrivain de réputation mondiale, y séjourne régulièrement, accompagné de sa fille Miranda et de son secrétaire Dennis Tremlett. Alors que l'île accueille deux nouveaux visiteurs, l'un de ses habitants est retrouvé mort dans des conditions pour le moins suspectes. Chargé de mener une enquête aussi rapide que discrète, car Combe Island doit prochainement servir de cadre à un sommet international, le commandant Dalgliesh a très vite la certitude qu'il s'agit d'un crime. Mais l'île est soudain la proie d'une autre menace, beaucoup plus insidieuse, celle-ci, et qui compromet la participation de Dalgliesh...

Commentaires[modifier | modifier le code]

Dans le huis clos d'une île battue par les vents se trouvent réunies toutes les qualités chères aux aficionados de la « reine du crime » : évocation vivante des lieux, incursions subtiles dans la vie des personnages, sans oublier les rebondissements d'une intrigue trépidante.

« P.D. James a donné au roman policier anglais ses lettres de noblesse en alliant la littérature à un genre populaire. » (Gérard Meudal, Le Monde)

« Il n'y a aucune faille chez Phyllis Dorothy James : son style est superbe, dru, prenant, ses intrigues sont des puzzles impeccablement embrouillés, ses personnages très subtilement campés. » (Christian Gonzales, Le Figaro Madame)