Le Gna

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Le Gna
Auteur Pierre-Henri Loÿs
Pays Drapeau de la France France
Genre Théâtre
Éditeur Michel de Maule éditions
Date de parution
Nombre de pages 76
ISBN 978-2-87623-100-9

Le Gna est une pièce de théâtre de Pierre-Henri Loÿs ayant été jouée au Studio-Théâtre de la Comédie-Française en 2001.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le Gna est une comédie apocalyptique qui met en scène deux enfants (Mô et Melle) confrontés à une épidémie fatale sous le regard d’un inactif adopté, un « i.a. », à la fois protecteur et bouc émissaire. Trois acteurs, mais plus de trois personnages pour un jeu macabre et sans fin dans un monde où les exclus sont parqués dans les églises, où l’on endort des bébés qui se grattent sur la comptine des virus, où l’on organise avec méthode le Grand Suicide de la race humaine sur un air de comédie musicale.

Liste des personnages[modifier | modifier le code]

  • Le père
  • La mère
  • Mô (le fils)
  • Melle (la fille)
  • Le Gna (un homme, plus âgé)

Édition[modifier | modifier le code]

Représentations[modifier | modifier le code]

Studio-Théâtre de la Comédie française[1][modifier | modifier le code]

La pièce a été jouée du au

Distribution[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Mise en scène : Anne-André Reille
  • Costumes : Christine Rabot-Pinson
  • Éclairages : Patrick Méeüs
  • Producteur : Jean-Pierre Miquel
  • Création : le

Carré 30 (Lyon)[modifier | modifier le code]

Reprise en

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Mô - le père : Cédric Monnet
  • Melle - la mère : Céline Betton
  • Le Gna : Bernard Vergne

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Mise en scène : Bernard Vergne
  • Création lumières : John Ludal
  • Musique : Olivier Angel

Critiques[modifier | modifier le code]

  • « C’est un spectacle rare, car il est rare de trouver de la comédie dans les utopies et de l’humour dans les apocalypses » (Jean-Marc Sricker, France Inter, )
  • « Avec ce premier texte écrit pour le théâtre, l’auteur imagine un avenir aussi alarmant que parodique » (L'Express, )
  • « Alors que nous avons souvent l’impression de voir des dramatiques télévisées portées à la scène, la première pièce de Pierre-Henri Loÿs use d’un vocabulaire strictement théâtral » (Jacques Nerson, Valeurs actuelles, )
  • « Interprétée par les comédiens-français, une fable drôlatique qui nous promet un avenir d’apocalypse » (Les Échos, )
  • « Cette première pièce d’un auteur inconnu a su convaincre le comité de lecture de la Comédie-Française, et s’appuie davantage sur le langage, sur le jeu des fantasmes que sur de réelles péripéties... Les répliques valsent en rythme » (Télérama, )

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]