Ki-67

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L’antigène Ki-67 fait partie des marqueurs de prolifération. Cet antigène est présent sur une protéine nucléaire de 360 kDa (numéro d'accession P46013) présent dans les cellules prolifératives. L'antigène Ki67 fut décrit par Gerdes en 1983 après immunisation des souris par injection de noyaux de cellules de lymphome provenant d’un lymphome de Hodgkin (clone 67 de la plaque 96 puits, étude réalisée dans la ville de Kiel).

Il est présent au niveau du noyau des cellules prolifératives, en phase G1, S, G2 et M. Il est exprimé à la périphérie des chromosomes et agit comme un tensioactif qui permet de maintenir séparés les chromosomes mitotiques[1]. Une participation au maintien du pouvoir prolifératif ou au contrôle du cycle cellulaire est suggérée.

L’antigène Ki-67 est détecté par anticorps Ki-67 en immunohistochimie et immunofluorescence. En pratique l’index de marquage par le Ki-67 représente le pourcentage de noyaux colorés par l’anticorps Ki-67.

En oncologie, le Ki-67 semble être un test utile afin de prévoir la sensibilité d'une tumeur aux agents cytotoxiques, en particulier dans le cancer du sein.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Sara Cuylen, Claudia Blaukopf, Antonio Z. Politi et Thomas Müller-Reichert, « Ki-67 acts as a biological surfactant to disperse mitotic chromosomes », Nature, vol. advance online publication,‎ (ISSN 1476-4687, DOI 10.1038/nature18610, lire en ligne)