Jean-Pierre Cescosse

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Jean-Pierre Cescosse est un écrivain français né le [1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Rimbaud et le Cac 40, nouvelles, Le Dilettante, 1997
  • Après dissipation des brumes matinales, nouvelles, Le Dilettante 1999
  • Manœuvres de diversion en attendant la nuit, roman, Flammarion, 2000
  • Nos dernières frivolités, nouvelles, Flammarion, 2002 (Bourse Thyde Monnier de la Société des gens de lettres)
  • Légèrement étrangères, nouvelles, Flammarion, 2003
  • Mécréants, roman, Flammarion, 2005
  • Croquis, essais, Aden, 2012 (finaliste du Grand Prix de la critique littéraire 2012 décerné par le Pen Club de France et l'association internationale de la critique littéraire)

Depuis Juin 2017, Jean-Pierre Cescosse tient une chronique mensuelle ("Zone Franche") dans La Nouvelle Quinzaine littéraire, qui poursuit La Quinzaine littéraire, créée par Maurice Nadeau en 1966. Il y donne aussi des portraits et des relectures d'écrivains et de philosophes.

PRESSE (choix)

« Rimbaud et le cac 40 », Le Dilettante 1997

« Un mode de non-emploi de la société moderne, ou comment le repos rêveur s’avère, en dernière instance, la meilleure arme à opposer au décervelage généralisé. »

Bertrand Leclair-Les Inrockuptibles , 21 au 27 mai 1997

« Drôles et féroces, parfois empreintes d’une gravité jamais appuyée, les nouvelles de JPC dressent des portraits de personnages qui se révèlent en une scène, en quelques mots, en une simple situation décortiquée. »

Jérôme Coutellier- La Marseillaise, 13 avril 199

« Après dissipation des brumes matinales », Le Dilettante 1999

« Tranchant comme un couteau. Plus exactement comme un scalpel, qui travaille la chair vive de la réalité. Huit récits, autant d’exercices de dissection qui n’excluent pas l’empathie et même la tendresse.»

Jean-Louis Kuffer- 24 heures, Lausanne, 16 aout 1999

« Les 10 pages magnifiques de la nouvelle intitulée Smoking  disent tout de la fin ordinaire d’un « vieux » tandis que La paix  ressemble à l’incipit très noir d’un formidable roman anti-humaniste ».

Fabrice Gabriel-Les Inrockuptibles, Mars 1999

« Une langue parfaite. »

Martine Laval-Télérama, 31 mars 1999  

« Cet auteur combine parfaitement la précision et le « survol » propre à la nouvelle. »

Christophe Dabitch-Le Matricule des Anges, Aout/sept 1999

« Manœuvres de diversion en attendant la nuit », Flammarion 2000

« Ce livre féroce, sous l’élégance apparemment désinvolte de son style, est tout sauf funèbre. Vif, subtil, caustique, il progresse en funambule entre comédie de moeurs et tragédie existentielle. »

Michel Abescat-Télérama, 30 aout 200

« Un roman virtuose, aigre, doux et drôle. »

Libération, 7 septembre 2000

« Nos dernières frivolités », Flammarion 2002

« Quatorze petits chefs-d’œuvre d’humour, de satire. »

Pierre-Robert Leclercq-Le Monde des livres, 9 avril 2002

« J'étais "scotché", comme disent les jeunes. (...) Là, il s’est trouvé, sans avoir perdu son « manque de sérieux », manque inévitable dans un univers lui-même fondamentalement sans sérieux. »

Michel Polac-CHarlie Hebdo, 9 janvier 2002

« Mécréants », Flammarion 2005

« Humour noir et pessimisme métaphysique s’allient ici pour brosser un tableau sans complaisance. Finalement, la seule victorieuse demeure la littérature, « une des formes les plus élevées de la générosité. »

Dominique De Greef-La Revue des deux mondes, Février 2005

« De grands invalides de la vie, délestés de toute illusion, qui tentent d’aller leur chemin. Littérairement, celui de Cescosse vaut largement le détour. »

Michel Abescat-Télérama, 26 janvier 2005

« Une sotie de 180 pages qui relève du divertissement triste et intelligent. (…) Attachant n’est d’ailleurs pas le mot, plutôt détachant, et cet humour là est trop rare dans le média circus. »

Michel Polac-Charlie Hebdo, 26 janvier 2005

« C’est frivole et grave à la fois, remarquablement écrit, et porteur de leçons sur l’époque. »

Bruno Portesi-Parutions.com, 21 janvier 2005

« L’affirmation d’une voix d’écrivain qui se pose (…) Cette voix, d’une déchirante goguenardise, dénonce les faux-semblants et la bêtise de l’humaine condition. »

Claude Schopp-Les Lettres françaises, juin 2005

« Croquis », Aden, 2012

« Quasi un auto-portrait. Croquis évoque les bons auteurs (Canetti, Perros, Chamfort, Muray). Aucun rigolo. Pas de putes des médias. L’humeur sombre de l’auteur n’épargne personne. Il faut mériter son estime, protéger son amitié. »

Raphaël Sorin-Lettres ouvertes (blog de Libération), 1er juin 2012

« Ces Croquis, plus ou moins rapides, témoignent d’un esprit de fier lecteur, celui qui ne se déprend pas de son indépendance. (…)JPC développe un art du quant-à-soi qui s’exprime selon plusieurs modalités, celle de l’humour n’étant pas la moindre lorsqu’il est question de Nietzsche, puis, plus rare, celle de l’empathie, justement celle qu’on n’attend jamais. »

Eric Dussert-Le Matricule des Anges n°137, octobre 2012

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Références bibliographiques : base ELECTRE www.electre.com