Hôtel du 2 Février

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Hôtel du 2 Février
Imagelomé20.jpg
Présentation
Construction
Localisation
Adresse
Coordonnées

L'hôtel du 2 Février est un gratte-ciel de la ville de Lomé.

Situé à proximité de la place de l'Indépendance, il est l'un des monuments emblématiques de la capitale togolaise. Culminant à 102 mètres, il est le plus haut immeuble du pays et l'un des plus haut du continent africain[1].

Ouvert au mois de [2], il doit son nom à la nationalisation des mines de phosphate par le général-président Gnassingbé Eyadéma le , mesure prise quelques jours après la catastrophe aérienne de Sarakawa au cours duquel le chef de l'état avait failli perdre la vie. L'hôtel est géré par la chaîne Corinthia Hotels International depuis le [2] .

Description et fréquentation[modifier | modifier le code]

Fréquenté principalement par des hommes d'affaires, par des diplomates ou par des personnalités politiques, il est formé d'une impressionnante tour de béton de 36 étages dominant le quartier administratif et financier de Lomé et est situé à proximité des principaux symboles de la vie politique du pays (présidence de la République, primature, maison du parti, monument de l'indépendance, palais des congrès).

Divisé en 368 chambres, dont 52 suites présidentielles et autant de suites ministérielles, il accueille également trois restaurants, un night-club, un bar, ainsi que plusieurs infrastructures sportives (tennis, golf et piscine)[1]. Neuf salles de réception et des salons de réunion servent à des congrès et des séminaires. Un centre d'affaires, une salle de conférence et un studio de télévision sont aménagés aux étages inférieurs de l'hôtel[1].

Le chantier de l'hôtel fut l'un des plus coûteux réalisés sous la présidence de Gnassingbé Eyadéma (environ 35 milliards de francs CFA)[2]. Bien qu'ayant abrité plusieurs sommets internationaux ou panafricains, son chiffre d'affaires resta longtemps inférieur aux coûts nécessaires à son entretien, ce qui détermina sa cession au groupe Corinthia Hotels International en mai 2002[2].

À l’abandon depuis 2002, le « 2 Février » a été nationalisé en novembre 2014 puis confié dans la foulée à Kalyan sur la base d’une concession de trente ans. Entièrement rénové, l'hôtel a été rouvert en avril 2016 après 15 mois de travaux. L’établissement dispose de 320 chambres dont 64 appartements, 3 600 m2 de salles de réunion, deux amphithéâtres. Le tout renforcé par des commodités de luxe : sauna, spa, restaurants aux spécialités des cinq continents. Il a brièvement été exploité sous le label « Radisson Blu » du groupe hôtelier belgo-américain Carlson Rezidor, jusqu'en août 2017 [3]. Depuis septembre 2017, l'hotel est redevenu indépendant [4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Présentation de l'hôtel du 2 février »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur montogo.com
  2. a, b, c et d « L'hôtel du 2 février cédé au groupe Corinthia International », sur togo-confidentiel.com (consulté le 3 février 2017)
  3. republicoftogo.com, « Bug au Radisson Blu de Lomé », République Togolaise, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  4. republicoftogo.com, « Le retour du 2 février », République Togolaise, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]