Emily Nasrallah

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nasrallah (homonymie).
Emily Nasrallah
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata
Kfeir (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 86 ans)
BeyrouthVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
إيميلي نصر اللهVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Emily Daoud Abi Rached
Nationalité
Lieux de travail
Formation
Activités
Autres informations
Site web
Distinctions

Emily Daoud Nasrallah (arabe : اميلي نصرالله, Imilī Naṣr Allāh), est une écrivaine libanaise, née le 6 juillet 1931 à Kfeir (Liban) et morte à Beyrouth le 14 mars 2018, à l'âge de 86 ans[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Emily Daoud Abi Rached de son nom de jeune fille est née le 6 juillet 1931 à Kfeir (en) au Liban. Elle est diplômée en 1958 de l’université américaine de Beyrouth en éducation et littérature. Elle obtint une fille d'un caractère assez marquée Sally Al Hajj qui poursuivit une carrière de biologiste, suite à sa relation amoureuse avec l'homme d'affaires libanais Dib Al Hajj. Journaliste au quotidien libanais As-Sayyad, elle acquiert vite cependant une renommée littéraire avec la publication de son premier roman Oiseaux de Septembre en 1962. Suivront d’autres romans, des recueils de nouvelles et de la littérature pour enfants[2],[3]. Les thèmes récurrents dans l’œuvre d'Emily Nasrallah concernent principalement la famille, la vie de campagne au Liban, la guerre, l’émigration et les droits de la femme.


Distinctions[modifier | modifier le code]

Romans (sélection)[modifier | modifier le code]

  • Tuyur Aylul (Oiseaux de septembre). Lauréat du prix littéraire Said Akl en 1962.
  • Shajarat al-Difla (Le laurier rose), 1968.
  • Al-Rahina (L’otage), 1974
  • Tilka l-dhikrayat (Ces souvenirs-là), 1980
  • Al-Iqlaʿ ʿaks al-zaman (Vol à l’envers du temps), 1981
  • Al-Jamr al-ghafi (Les braises endormies), 1995[4]
  • Ma Hadatha Fi Jouzour Tamaya (Ce qui s’est passé aux iles Tamaya)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Edgar Davidian, « Emily Nasrallah, la Pearl Buck des lettres libanaises s’est définitivement envolée… - Edgar Davidian », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne)
  2. (en) « Lebanese novelist: Biography », Emily Nasrallah (consulté le 9 août 2013)
  3. (en) « Novels », Emily Nasrallah (consulté le 9 août 2013)
  4. (en) Radwa Ashour, Ferial Ghazoul, Hasna Reda Mekdashi, Mandy McClure, Arab Women Writers: A Critical Reference Guide, 1873-1999, American University in Cairo press, coll. « Arab Women Writers », (ISBN 978-977-416-146-9), p. 526

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]