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Eileen Agar

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Eileen Agar
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 91 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalités
britannique (jusqu'au )
argentine
britanniqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Slade School of Fine Art (jusqu'en )
École d'art Byam Shaw (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Période d'activité
Conjoint
Joseph Bard (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Mouvement
Maîtres
Henry Tonks, Leon Underwood (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Eileen Agar, née le à Buenos Aires et morte le à Londres, est une artiste peintre et photographe anglaise, proche des artistes de l'abstraction et du surréalisme[1].

En 1911, la famille Agar, père écossais et mère américaine, quittent l'Argentine pour Londres. Eileen Agar s'inscrit à la Byam Shaw School of Fine Art en 1919, puis à l'Underwood School of Painting and sculpture.

Elle s'installe à Paris en 1925, elle suit les cours du tchèque František Foltýn[2]. En 1926, elle rencontre l'écrivain hongrois Joseph Bard (en) et elle fait la connaissance d'André Breton et de Paul Éluard.

En 1936, Eileen Agar est l'une des seules femmes[3] à participer à l'Exposition surréaliste internationale de Londres où elle présente trois tableaux, dont Quadriga et cinq objets. Elle n'a jamais cherché à faire partie du groupe des surréalistes[2]. Elle disait ne pas adhérer à l'aspect automatique du mouvement[4].

L'année suivant, elle fait un séjour à Mougins, avec Paul et Nusch Éluard, Picasso et Dora Maar, Roland Penrose et Lee Miller qui réalise un portrait d'elle[5].

Jusqu'en 1940, elle participe aux expositions surréalistes organisées à Amsterdam, New York, Paris et Tokyo.

Dans les années 1980, elle écrit son autobiographie sous le titre de A Look at My Life. Celle-ci est republiée en 2024 aux éditons Thames & Hudson[6].

Reconnaissance

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Après la Seconde Guerre mondiale et jusqu'en 1985, Eileen Agar connaîtra pas moins de seize expositions monographiques.

En 2021, la Whitechapel Gallery de Londres expose ses œuvres dans une grande rétrospective intitulée Eileen Agar: Angel of Anarchy[7].

Quelques œuvres

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  • Eileen Agar, autoportrait figuratif, huile sur toile, 1927[8]
  • Trois symboles, huile sur toile, 1930[9]
  • Quadriga, huile sur toile, 1935[10]
  • L'Ange de l'anarchie, objet, 1940[11]
  • L'Horloge d'une femme, huile sur toile, 1989[12]

Notes et références

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  1. Camille Abbey, « Une exposition met en lumière les femmes surréalistes, oubliées de l’histoire de l’art », sur France Inter, (consulté le )
  2. 1 2 (en) Juliet Jacques, « Eileen Agar Parodies the Surrealist Muse », Frieze, no 221, (ISSN 0962-0672, lire en ligne, consulté le )
  3. (en) « Art Media Agency — Alison Jacques now represents Eileen Agar’s estate », sur Art Media Agency — Alison Jacques now represents Eileen Agar’s estate (consulté le )
  4. (en) Christie's, « Eileen Agar: the woman who infiltrated the male world of the Surrealists » Accès libre, sur Christies.com, (consulté le )
  5. Colvile, op. cit., p. 25.
  6. (en) Matthew Gale, « Surrealist pioneer Eileen Agar's remarkable life », sur The Art Newspaper - International art news and events, (consulté le )
  7. (en) The Paris Review, « Eileen in Wonderland by The Paris Review », sur The Paris Review, (consulté le )
  8. Studio international
  9. Aware, Archive of women artists, research and exhibitions
  10. Reproduction dans Colvile, op. cit., p. 26.
  11. Reproduction dans Colvile, op. cit., p. 27. Ainsi que dans la Gazette de Drouot :
  12. Reproduction dans Colvile, op. cit., p. 29.

Bibliographie

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Liens externes

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