Discussion:Comptabilité d'entreprise

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Voir la section « Comptabilité pour programmeurs ».Bapti 30 décembre 2009 à 11:51 (CET)

Comptabilité générale et Comptabilité[modifier le code]

Il y a redites et lourdeurs entre les deux articles qui chacun deviennent indigestes voir incomprehensibles. Je suggère une refonte basée sur ces principes :

Comptabilité[modifier le code]

Comporte la théorie, les principes généraux, les normes générales, l'histoire et renvoie vers les différents articles de wikipédia liés a la comptabilité.

Comptabilité générale[modifier le code]

Comporte la pratique, le détail, les écritures comptables, le plan comptable, les documents produits.

Le terme français est peu heureux mais établi, l'anglais est plus spécifique qui parle de financial accounting, terme plus parlant.

Diligent 26 septembre 2006 à 15:00 (CEST)

Histoire de la comptabilité[modifier le code]

Il manque cette partie non négligeable à l'article. 16@r 14 juillet 2006 à 19:15 (CEST)

L'article existe : Histoire de la comptabilité, hautement indigeste entre nous soit dit et nécessite revision et wikification. Je vais ajouter un chapitre ici avec un renvoi vers l'article principal. --Diligent 22 septembre 2006 à 15:18 (CEST)

Théorie comptable[modifier le code]

UNE THEORIE COMPTABLE

L’article ci-dessous, proposé une première fois dans la rubrique « discussion », sous le titre « Théorie comptable », a été supprimé. sans «autre discussion possible» que celle d’avoir employé, pour des raisons pédagogiques, l’expression dette à recevoir à la place de créance et dette à payer à la place de dette. Nous proposons une nouvelle fois cet article avec le titre « UNE théorie comptable » car nous comprenons que la démarche proposée n’est pas celle de la tradition comptable. Nous espérons qu’une discussion raisonnable au sens plein du terme s’engage avant de supprimer une nouvelle fois cet article.

Avant d’aborder les différentes comptabilités et leurs techniques, (générale, analytique, budgétaire, privée, publique, nationale, partie simple, partie double etc.) on peut se poser la question de savoir s’il existe une théorie de la comptabilité susceptible d’unifier toutes ces comptabilités et mieux encore simplifier, grâce à une démarche logique, les innombrables conventions, règles et procédures de la pratique traditionnelle.

Nous proposons de résumer la théorie comptable dans une équation que nous allons progressivement développer. Cette équation enregistre les valeurs monétaires d’une entité quelle que soit cette entité (entreprise, association, particulier, état, nation, etc.). Les valeurs monétaires trouvent leur origine dans l’accord des deux partenaires à l’occasion d’un échange d’un bien ou d’un service. Voir Théorie de la monnaie dans l'article Monnaie et dans la page Discussion.

L’entité doit commencer par faire l’inventaire de ce qu’elle possède juridiquement. Tout ce qu’elle possède peut être regroupé dans trois ensembles : ses biens corporels ou incorporels que nous appellerons BIENS : ses dettes à recevoir DAR : sa monnaie disponible MD. Elle fait également l’inventaire de ses dettes à payer DAP. Ses dettes à recevoir DAR et ses dettes à payer DAP ont des valeurs exactes car elles ont leur correspondance chez les tiers concernés. La monnaie disponible MD est également justifiée par un tiers, la banque. La valorisation des BIENS est pour l’instant approximative mais cette approximation, la plus juste possible, est temporaire car elle sera automatiquement rectifiée dès que le bien disparaîtra, valeur zéro, ou sera vendu, valeur donnée, une fois de plus, par un échange avec un tiers.

La première équation de la théorie comptable est la suivante : (BIENS + DAR + MD) – DAP = valeur nette du patrimoine que l’on peut dénommer : situation nette SN soit :

(BIENS + DAR + MD) – DAP = SN (1)

Rien n’interdit de faire passer les dettes à payer DAP à droite du signe égal :

BIENS + DAR + MD = SN + DAP (2).

Appelons le terme de gauche le patrimoine juridique (actif dans la tradition comptable) et le terme de droite l’origine de ce patrimoine (le passif). Tous les éléments plus ou moins détaillés de l’actif et du passif d’un bilan traditionnel trouvent leur place dans l’un ou l’autre des cinq éléments de l’équation.

Admettons, dans un premier temps, que tous les événements traduits en unités monétaires et intéressant la vie économique de l’entité peuvent être enregistrés dans cette première équation (1), celle qui donne la valeur de la situation nette SN.

Nous pouvons regrouper tous ces événements en deux ensembles. Le premier ensemble regroupe les événements qui ne modifient pas la situation nette SN. Par exemple, l’encaissement d’une dette à recevoir (-DAR) qui diminue et le même montant augmente positivement la monnaie disponible (+MD) sans modifier la situation nette SN. Autre exemple, le règlement d’un dette à payer (-DAP) diminue et le même montant diminue également la monnaie disponible (-MD). Il suffit de manipuler l’équation (1) pour constater que la situation nette SN à droite du signe égal ne varie pas.

Le deuxième ensemble regroupe les événements qui modifient en + ou en - la situation nette SN. Par exemple, la vente d’un bien ou d’un service augmente la monnaie disponible (+MD) ou les dettes à recevoir (+DAR) et de l’autre côté de l’équation, la situation nette (+SN). Le règlement d’une consommation diminue la monnaie disponible (-MD) et d’un même montant la situation nette (-SN).

Il suffit d’enregistrer les événement en respectant l’égalité de l’équation (1) ou son équivalent l’équation (2) BIENS + DAR + MD = SN + DAP pour avoir une première ébauche de la théorie comptable.

Nous proposons de compléter cette première ébauche pour découvrir que la pratique comptable est conforme à la théorie de cette équation que nous allons développer en introduisant la notion du temps.

Reprenons les événements qui modifient la situation nette SN et décidons que dans un laps de temps donné, un exercice comptable d’un an par exemple, nous ne modifions pas cette situation nette SN. Pour ce faire il suffit de reporter cette modification de la situation nette SN dans un élément supplémentaire que nous allons dénommer un résultat. L’équation devient : BIENS + DAR + MD = (SN +résultat) + DAP (3).

Ce résultat immédiat et propre à chaque événement peut être positif ou négatif. Si ce résultat est positif nous l’appelons une activité (ACTI) (un produit dans la tradition comptable) et s’il est négatif, une consommation (CONS) (une charge).

L’équation devient : BIENS + DAR + MD = SN + DAP + (ACTI – CONS) (4)

Rien n’interdit de faire passer les consommations CONS à gauche du signe égal  :

(BIENS + DAR + MD) + CONS = (SN + DAP) + ACTI, (5) Cette équation est équivalente à celle de la tradition comptable : Actif + Charges = Passif + Produits.

Toute la théorie est résumée dans l’égalité de notre équation (5) qu’il suffit de manipuler avec nos connaissances arithmétiques élémentaires des signes positif + et négatif – sans jamais avoir besoin des débits et des crédits de la pratique traditionnelle. Autrement dit, pour tenir une comptabilité, il faut et il suffit, pour chaque événement enregistré, de respecter l'égalité de cette équation.

En fin de période (ou fin d’exercice) et avant de calculer un résultat final, il convient de refaire un inventaire pour mettre à jour les éléments de l’équation que le seul enregistrement des événements qui ont tous été en relation avec des tiers n’a pas pu faire. Par exemple, l’usure des BIENS (dotation aux amortissement), les dettes à recevoir (DAR) irrécouvrables, l’inventaire des stocks, etc. Ces écritures dites d’inventaire s’enregistrent avec la même arithmétique élémentaire, toujours sans les débits et les crédits, et toujours dans la même équation (5) (BIENS + DAR + MD) + CONS = (SN + DAP) + ACTI. Rappelons que les valeurs monétaires de ces écritures d’inventaire, tout en étant les plus exactes possible pour avoir un résultat final lui aussi le plus exact possible, restent temporairement approximatives. Elles seront rectifiées au cours des exercices ultérieurs soit par une valeur égale à zéro soit par une transaction avec un tiers. Les résultats seront également rectifiés par un résultat plus faible si le résultat antérieure avait été surestimé, ou vice versa.

Ce résultat final se calcule de deux manières par manipulation de l’équation: (BIENS + DAR + MD) – (SN + DAP) = ACTI – CONS = résultat final : soit

D’une part les éléments statiques = (BIENS + DAR + MD) – (SN + DAP) = résultat final. D’autre part les éléments dynamiques ACTI – CONS = résultat final (le compte de résultat).

Il suffit d’ajouter ce résultat final à la situation nette SN pour avoir un bilan de clôture BIENS + DAR + MD = (SN + résultat final) + DAP ou (Actif = Passif).

Ce bilan final est par définition le même que le bilan d’ouverture de l’exercice suivant. La théorie comptable est terminée car il suffit de reprendre le raisonnement depuis le premier bilan de départ pour enregistrer le nouvel exercice dans la même équation (5) et ainsi de suite pour tous les exercices suivants. Les éléments dynamiques (ACTI et CONS) propres à la période qui vient de se terminer disparaissent mais expliquent le résultat final et restent indispensables pour les comptabilités analytique et budgétaire.

Toutes les comptabilités (privées, publiques, etc.) peuvent (ou devraient) suivre la même théorie car le seul enregistrement des recettes (+MD) et des dépenses (-MD) et leur ventilation dans d’autres comptes ne permettent ni d’établir un bilan du patrimoine, ni de connaître un résultat final.

Toute théorie doit être validée par l'expérimentation et pour ce faire nous allons faire la liaison entre cette approche logique de la comptabilité et la façon dont elle est pratiquée.

Rappelons que la tradition appelle Actif l’ensemble (BIENS + DAR + MD) que nous préférons dénommer « patrimoine juridique ». Elle appelle (SN + DAP) le passif qui est « l’origine de ce même patrimoine ». Enfin elle appelle produits nos activités ACTI et charges nos consommations CONS. Notre équation (BIENS + DAR + MD) + CONS = (SN + DAP) + ACTI est équivalente à celle des comptables Actif + Charges = Passif + Produits. Les comptes ne sont qu’une ventilation plus ou moins détaillée de l’actif, du passif, des charges et des produits ou, ce qui est équivalent, des sept éléments de l’équation.

La pratique actuelle commence par la création de « journaux » avec deux colonnes, à gauche, le débit, à droite le crédit. Toutes les saisies doivent se faire dans ces journaux, d’abord la création du bilan d’ouverture puis ensuite l’enregistrement des événements et en fin d’exercice les écritures d’inventaire. En général il est créé au moins quatre journaux : journal des ventes, journal des achats, journal de trésorerie, journal des opérations diverses. C’est avec ce dernier, parfois dénommé journal des reports à nouveau, qu’il faut créer le bilan d’ouverture. Les deux colonnes de ces journaux n’enregistrent que des valeurs absolues sans savoir à priori si ces valeurs sont positives ou négatives. La saisie traditionnelle nécessite de savoir choisir d’abord son journal puis, pour chaque compte servi, la bonne colonne, débit ou crédit. Pour chaque événement enregistré, le seul contrôle est de vérifier que le total du débit doit être égal au total du crédit, toujours avec des valeurs absolues, et donc sans savoir, à priori, si les comptes augmentent (valeur positive) ou diminuent (valeur négative).

La démarche logique des valeurs relatives peut être validée par la pratique des débits et des crédits grâce au raisonnement suivant. Une valeur positive sur un élément de (BIENS, DAR, MD, CONS) sera un débit (positif) et une valeur négative un crédit (négatif). Sur un élément (SN, DAP, ACTI) une valeur positive sera un crédit et une valeur négative un débit. Pour le comprendre il suffit d’imaginer que pour chaque élément de l’équation (5) nous avons d’abord pour les éléments de gauche (BIENS + DAR + MD + CONS) un côté à gauche pour cumuler les valeurs positives et un côté à droite pour les valeurs négatives. L’inverse pour le terme de droite (SN + DAP + ACTI) à gauche pour les valeurs négatives et à droite pour les valeurs positives. Dans ces conditions, le total des valeurs absolues à gauche (débit) de tous les éléments sera toujours égal aux mêmes valeurs absolues à droite (crédit) des mêmes éléments.

On peut inverser le raisonnement. Un débit du journal pour un compte de l’actif (BIENS, DAR, MD) ou des charges (CONS) peut être traduit en valeur positive et un crédit en valeur négative. Un crédit pour un compte du passif (SN, DAP) et des produits (ACTI) sera positif et un débit, négatif. Une saisie logique dans l’équation ou une saisie traditionnelle des débits et des crédits dans un journal donneront les mêmes résultats. La pratique traditionnelle valide la théorie logique proposée.

Un logiciel, déjà utilisé par plusieurs centaines d’entreprises ainsi que par des particuliers ou des associations qui souhaitent un bilan de leur patrimoine allant au delà des seules recettes et dépenses de leur trésorerie, est écrit dans la logique de l’équation. Ce logiciel propose les deux saisies soit arithmétiques en valeurs relatives soit dans les deux colonnes débit et crédit en valeurs absolues. Quel que soit la saisie choisie, les résultats sont équivalents et peuvent être présentés dans les deux colonnes des débits et crédits des journaux et des balances tout en gardant pour chaque montant introduit sa valeur relative, positive ou négative.

Un tel logiciel peut, pour la quasi totalité des écritures courantes, aider et rectifier l’usager dans le choix des valeurs positives ou négatives de la saisie logique. Pour certaines écritures complexes, tant que l’égalité de l’équation (5) n’est pas respectée, l’enregistrement de l’événement est refusé. L’usager peut retrouver, pour chaque compte servi, la valeur erronée qui au lieu d’augmenter le compte devait logiquement le diminuer ou vice versa. La logique élémentaire des valeurs positives ou négatives de tous les événements enregistrés dans une comptabilité remplace les conventions, normes et procédures, difficilement compréhensibles, des débits et des crédits de la tradition comptable.


L'article a été supprimé : Discuter:Théorie comptable/Suppression. Il réapparaît maintenant dans la page de discussion ?? --Didier (d) 28 novembre 2007 à 18:03 (CET)
En tant qu’auteur de l’article ci dessus UNE THEORIE COMPTABLE, et avant de le supprimer une nouvelle fois, je souhaite engager une véritable discussion. Il serait dommage et sans doute contraire à l’esprit wikipédia d’utiliser comme seul argument l’argument d’autorité, c’est-à-dire refuser sans discuter ce qui n’est pas conforme à l’orthodoxie traditionnelle. Le logiciel indiqué dans l’article est écrit dans la logique de la théorie proposée et depuis plus de 15 ans aucun cabinet comptable n’a remis en cause les milliers d’exercices comptables tenus avec ce logiciel. Jean-François Bougeard (d) 29 novembre 2007 à 10:55 (CET)
L'article existe déjà : Logiciel de comptabilité, --Didier (d) 29 novembre 2007 à 13:23 (CET). Et pas de publicité SVP ou de promo personnelle dans Wikipédia. Merci.
Il ne s’agit ni de publicité, ni de promo personnelle, car sans la première menace de suppression qui justifie de ma part une première réponse, il serait impossible d’identifier l’auteur de l’article. Il est également impossible d’identifier le logiciel et il est inutile de renvoyer les lecteurs sur les articles « logiciels de comptabilité » car tel n’est pas le sujet. Il s’agit seulement de prouver que la démarche logique proposée peut être validée par la tenue d’une véritable comptabilité. Nous espérons d’autres arguments plus fiables pour justifier la suppression de l’article. Ne pas oublier que nous sommes dans la page : DISCUTER COMPTABILITE : Jean-François Bougeard (d) 29 novembre 2007 à 18:11 (CET)

Principes comptables[modifier le code]

Je propose d'enlever le doublon inutile entre la partie 'Principes comptables' et l'article du même titre qui est plus précis a mon sens. élaguer cette partie dans 'Comptabilité' et laisser le lien vers 'Principes comptables.'

Quotation de l'article par // au projet "Finance"[modifier le code]

  • L'article est bon sans être exceptionnel. Pour moi : trop de place à la technique compta géné, ça fait doublon avec l'article comptabilité générale, aucune illustration (mettre qq documents typiques, écrans de logiciel libre, j'ai aussi souvenir de gravures anciennes présentant des comptables italiens.
  • L'article est d'importance maximum : avec quoi travailleraient les financiers et les gouvernements sans les informations comptables ? Pas grand' chose !
  • Gwalarn (d) 13 février 2008 à 17:22 (CET)

Partie illisible[modifier le code]

Tout ce qu'on trouve dans la partie "comptabilité pour programmeurs" est absolument illisible. Aucune mise en forme !!! Jcarbaut (d) 6 janvier 2010 à 13:36 (CET)

Je veux bien croire que le contenu (j'aurais dit la bouillie mais c'est pas assez neutre j'imagine) ajouté par Fpicard est admissible, mais... quelqu'un pourrait-il lui expliquer comment rédiger proprement ? Là, c'est du pur sabotage d'un article qui était pas mal (au moins, lisible !!!). La mise en page et les titres PAS EN MAJUSCULES, c'est si compliqué ? Jcarbaut (d) 13 janvier 2010 à 14:40 (CET)

Comptabilité en unités non monétaires[modifier le code]

On apprend dans l'introduction que les informations de la comptabilité sont « généralement exprimées en unités monétaires ». Mais l'article ne pipe pas mot sur les autres unités. Quelles sont-ce ?

  • La « comptabilité en temps de travail » ou « comptabilité sociale en temps de travail », qui n'a pas (encore ?) droit à un article ?
  • La comptabilité carbone mentionnée six fois dans l'article Bilan carbone, apparemment comme synonyme de « bilan carbone » ?
  • Les comptabilités en unités énergétiques, à la mode au siècle dernier ?
  • Les « balances  ressources-emploi » de tout poil, y compris les bilans alimentaires (en:food balance sheeets) en unités de volume ou en joules (ou en calories) ?
  • D'autres ?

Touchatou (d) 31 décembre 2010 à 17:35 (CET)

debit credit du compte caisse[modifier le code]

Application : Fonctionnement du compte caisse

JABERCO vous confie la tenue de la caisse de sa boutique.

01/01/N : avoir en caisse 1 500 000 F 03/01/N : vente contre espèces 500 000 F de marchandises 05/01/N : achat de fourniture de bureau 100 000 F en espèce 10/01/N : Versement d’espèce en banque 180 000 F 15/01/N : régler en espèce, réparation du véhicule 100 000 F 20/01/N : Retrait d’espèce de la banque 150 000 F 25/01/N : acquisition de divers matériels de bureau contre espèces 350 000 F 30/01/N : Vente de marchandises contre chèque 200 000

TAF : présenter le compte caisse à colonne mariée ou séparé et en T

comptabilité[modifier le code]

La pratique comptable a été mise au point et développée primitivement par des utilisateurs négociants et banquiers : Comptabilité de trésorerie d'abord, suivie par une comptabilité des créances et des dettes. Ultérieurement les informations comptables vont se diversifier :il s'agit désormais d'aider les acteurs économiques ( dirigeants opérationnels , propriétaires du capital social ou toutes autres personnes intéressées à prendre des décisions de management) , à disposer de la meilleure compréhension possible de l'état des lieux et par suite de procéder à l'affectation des ressources de l'entité et de ses résultats. Plus tard encore , la tenue d'une comptabilité devient une obligation légale pour des raisons juridiques, sociales ou fiscales. La difficulté à ce niveau étant que les comptes des entreprises - surtout lorsqu'elles sont complexes ou étendues - ne sont pas d'un accès facile ( y compris pour les spécialistes avec la possibilité d'opérer une certaine comptabilité créative et des opérations complexes hors-bilan ) 1 peuvent donner lieu à des traitements douteux pas toujours involontaires , pouvant à la limite constituer une désinformation , voire un délit réprimé par la Loi . Deux grands types de comptabilité sont pratiqués en entreprise et doivent être être distingués d'après leur fonction et leur objectif : La comptabilité générale, ou comptabilité financière, qui s'appuie essentiellement sur la technique de la comptabilité en partie double. Outil d'information obligatoire pour les entreprises au-delà d'une certaine taille ou d'un certain volume d'affaires, elle peut être fortement réglementée et contrôlée selon les législations nationales. Son objectif essentiel est d'informer les dirigeants et les tiers (propriétaires, prêteurs, fisc, etc.) sur la situation économique de l'entité. Elle sert de base au calcul du résultat et à celui des impôts directs ou indirects. La comptabilité analytique, est une comptabilité qui cherche à déterminer le coût de revient des produits et des services que vend une entreprise. Dans le cas d'une entreprise qui achète des produits (par exemple des planches de bois) et les revend sans les avoir modifiés, le coût de revient est simple à calculer : c'est essentiellement le prix d'achat des produits. Mais si l'entreprise les modifie (elle fabrique des meubles, par exemple), le coût de revient est bien plus complexe : il intègre des salaires, des dépenses d'électricité, de petits outillages, de produits "consommables" (colles, vernis), etc. Si l'entreprise ne fait qu'un type de meubles, il lui suffit de diviser toutes ses dépenses par le nombre de meubles fabriqués pour connaître son coût de revient. Mais si elle fabrique plusieurs types de meubles, la comptabilité générale ne peut pas lui donner le coût de revient par type de meuble. Elle trouvera l'information dans sa comptabilité analytique, qui lui donnera aussi d'autres informations de gestion : coût de revient d'un centre de coût, marge réalisée par produit, par atelier, etc. Elle n'est pas obligatoire mais en pratique indispensable pour les grandes entreprises, et son processus de production est complexe. Contrairement à la comptabilité générale qui est accessible aux investisseurs, aux détenteurs du Capital, aux prêteurs et assureurs, au fisc, ..., la comptabilité analytique est en grande partie destinée à la seule prise de décision des managers et dirigeants. La comptabilité de gestion recouvre - pour les gestionnaires - la combinaison de la comptabilité générale, de la comptabilité analytique et de la comptabilité budgétaire . Histoire de la comptabilité[modifier]

Article détaillé : Histoire de la comptabilité. L'enfance de la comptabilité remonte à celle de l'humanité : les Sumériens et Assyriens nous ont laissé de nombreuses tablettes d'inventaires (terres, bétails, hommes). L’Évangile selon Matthieu mentionne l'usage dans parabole des talents d'une comptabilité simple.


Portrait de Luca Pacioli, attribué à Jacopo de' Barbari. Luca Pacioli (1456 - 1517) est crédité comme l'auteur du premier livre publié sur la comptabilité. Son Summa de arithmetica, geometrica, proportioni et proportionalita (Venise 1494), est une synthèse des connaissances mathématiques de son temps dont le livre XI, particularis de computus et scripturis décrit la méthode de tenue de compte des marchands vénitiens de son temps, la comptabilité en partie double. Luca Pacioli n'a fait que codifier plutôt que d'inventer ce système mais il est largement considéré comme le « père de la comptabilité ». Sa description comprend la plupart des éléments du cycle comptable tel que nous le connaissons aujourd'hui ainsi qu'une recommandation précieuse de ne pas aller se coucher avant que les débits n'égalent les crédits ! Ses journaux comportent des comptes pour les actifs (immobilisations, avoirs et inventaires), pour les dettes, pour le capital, pour les dépenses et les recettes ; toutes les catégories nécessaires à un bilan et un compte de résultat. Il présente les écritures nécessaires à une clôture des comptes de fin d'année et n'oublie pas les sujets relatifs comme l'éthique comptable et les centres de coût. Le premier livre publié en anglais sur le sujet, A Profitable Treatyce called the Instrument or Boke to learn to knowe the good order of the kepyng of the famouse reconynge, called in Latin, Dare and Habere, and, in English, Debitor and Creditor, l'est en 1543 par John Gouge ou Gough à Londres. Les historiens estiment que la comptabilité à "partie double" est apparue vers 1340 à Gênes. la découverte de l'imprimerie permit de généraliser cette méthode notamment avec les traités de Luca Pacioli, dont le premier ouvrage édité en 1494 sous le titre "Summa di aritmetica, geometrica, proportioni è proportionalita" en énonce les principes fondamentaux dans le chapitre relatif aux transactions et écritures. Depuis cette date, la comptabilité à partie double, bien que s'étant enrichie de développements techniques, n'a pas subi de changement fondamental [...]. En France, la comptabilité prend un véritable essor au xviie siècle avec l'ordonnance Colbert-Savary de 1673 qui introduit la tenue de comptes obligatoire. Jacques Savary publie Le parfait négociant ou Instruction générale pour ce qui regarde le commerce des marchandises de France et des pays étrangers en 1675. Prenant la suite des Lombards et des Vénitiens, les Français deviennent de redoutables théoriciens de la comptabilité publique. Citons le Projet de dixme royale de Vauban. Aujourd'hui, toutes les entreprises utilisent la comptabilité générale. Caractéristiques de la comptabilité[modifier]

Les types de comptabilité[modifier] Article détaillé concernant l'entreprise (comptabilité financière), voir : Comptabilité générale. Article détaillé concernant l'entreprise (comptabilité du contrôle de gestion), voir : Comptabilité analytique. Les normes et principes de la comptabilité[modifier] Article détaillé : Plan comptable. Article détaillé : Principes comptables. Article détaillé : International Financial Reporting Standards. Il est important pour l'investisseur de pouvoir comparer la situation et les résultats des entreprises nationales dont il souhaite acquérir des titres (actions ou obligations) et de pouvoir les comparer avec ceux des autres entreprises du même secteur, quel que soit le pays où il souhaite investir. Inversement, chaque État souhaite disposer d'informations établies selon des méthodes homogènes pour analyser l'apport des entreprises opérant dans le pays, quelle que soit leur nationalité, notamment pour déterminer l'assiette des impôts. En France, c'est en 1947 qu'est apparue la première norme comptable sous le nom de « plan comptable général » (PCG). La dernière révision d'ensemble de cette norme date de 1999. À l'origine, le PCG s'appliquait aussi bien à la comptabilité générale qu'à la comptabilité analytique. Depuis 1999, son champ d'application a été limité à la seule comptabilité générale. La comptabilité se doit de suivre quelques grands principes ou conventions. Le non-respect de ces principes ou conventions a conduit à des scandales boursiers ou à des faillites prononcées à l'encontre d'entreprises de taille internationale (Enron, Parmalat, Worldcom, Vivendi, etc). Les normes comptables des États-Unis (Financial Accounting Standards - FAS) ont une importance internationale en raison de l'influence économique et financière de ce pays. À l'international, elles sont devenues nécessaires en raison de la mondialisation des marchés financiers. Les comparaisons internationales des comptes des entreprises dont les titres sont traités sur les marchés financiers mondiaux, exigent que ces comptes soient établis selon des règles identiques. C'est pourquoi l'International Accounting Standards Board établit des "normes de publication de l'information financière" appelées International Financial Reporting Standards (IFRS), anciennement dénommées International Accounting Standards (IAS) et dont l'application est conseillée aux entreprises du monde entier. Un règlement européen datant de 2002 a rendu ces normes obligatoires pour les sociétés cotées établies dans l'Union européenne. Aux États-Unis, les autorités boursières (SEC) s'orientent vers une reconnaissance des IFRS en autorisant les sociétés étrangères appliquant ces normes, à être cotées sur les Bourses américaines. Quelques notions majeures[modifier]

La tenue de la comptabilité est encadrée par des principes appelés "Principes Comptables Généralement Reconnus" (PCGR). Ces principes s'appliquent aux entreprises à capital fermé (i.e. non cotées à la bourse) et un certain droit d'adaptation des principes comptables est reconnu selon les circonstances particulières. Par contre, dans le cas des entreprises cotées à la bourse, de nouvelles normes, appelées "Normes internationales d'information" (IFRS) entrent en vigueur le 1er janvier 2011 pour les pays qui ont décidé d'adopter ces normes, soient plus d'une centaine de pays, incluant le Canada, l'Union Européenne, le Japon. Ces normes doivent subir des modifications en 2012, 2013, 2014 pour se rapporcher des normes en vigueur aux États-Unis qui n'ont pas encore adopté les normes IFRS, jugeant leurs normes actuelles plus valables. Les nouvelles normes ont comme caractéristiques importantes de laisser plus de place aux principes et moins de place aux règles (ex. imposer un plan comptable pour une catégorie d'entreprise). L'augmentation de la latitude du comptable dans l'exercice de son jugement professionnel, au niveau de l'application des principes, permettra aux états financiers de refléter plus fidèlement la situation financière réelle de l'entreprise mais pourrait aussi favoriser la manipulation ayant des effets contraires. En vertu du principe comptable de la continuité, les états financiers de 2010 devront être présentés selon les nouvelles normes pour permettre la comparaison entre 2011 et 2010. Ces nouvelles normes vont faciliter la mobilité des comptables à travers le monde. Les principes comptables expliqués ci-après se rapportent aux PCGR. Comptabilité simple et en partie double[modifier] Il existe deux méthodes de comptabilisation : la comptabilité simple et la comptabilité en partie double. Dans tous les cas, on passe des écritures datées, chiffrées (montant), allouées à un compte, explicitées par un libellé et correspondantes à un document répertorié qui doit toujours en retour pouvoir justifier une écriture comptable (une facture, un relevé de compte bancaire, une feuille d'impôt à payer, etc). Une écriture comptable ainsi justifiée peut alors être opposable à des tiers (État, actionnaires, organisme sociaux, justice, etc). La comptabilité simple[modifier]

Très bon article --Didier (d) 22 octobre 2011 à 18:48 (CEST)

Déplacement ici d'un exemple contestable[modifier le code]

Bonjour, je déplace ci-dessous cet exemple issu de la section inventaire, car il me parait peu approprié en terme de ton utilisé, en terme de longueur, voire en terme de pertinence des données. Supprimer si accord. Voici trois tableaux montrant le comportement du coût des marchandises vendues (cmv) en système d'inventaire permanent:

ABC inc. Balance de vérification au 31 décembre 2010
DT CT
Encaisse __550,00$
Stocks __800,00$
Équipement 1 600,00$
Comptes fournisseurs __250,00$
Actions ordinaires __600,00$
Bénéfices non répartis __600,00$
Ventes 5 000,00$
CMV 3 000,00$
Dépenses ventes&adm. __500,00$
Total 6 450,00$ 6 450,00$
ABC inc. Bilan au 31 décembre 2010
DT CT
Encaisse __550,00$ Comptes fournisseurs __250,00$
Stocks __800,00$ Actions ordinaires __600,00$
Équipement 1 600,00$ Bénéfices non répartis 2 100,00$
Actif total 2 950,00$ Passif et avoir total 2 950,00$
ABC inc. État des résultats pour l'année terminée le 31 décembre 2010
Ventes 5 000,00$
moins:
CMV 3 000,00$
Bénéfice brut 2 000,00$
Moins:dépenses ventes&adm. __500,00$
Bénéfice net 1 500,00$

Remarquez que le Bénéfice net de la période, 1500,00$ s'est ajouté aux Bénéfices non répartis au début de la période, 600,00$, pour donner les Bénéfices non répartis à la fin de l'année 2100,00$. Le transfert du bénéfice de l'année dans le compte Bénéfices non répartis s'effectue par l'écriture de fermeture qui fait partie des régularisations de fin d'année.



Le système d'inventaire périodique ne permet pas de connaître le bénéfice réalisé lors de chaque vente ni de mettre à jour l'inventaire après chaque vente. Par exemple, celui qui vend de la terre, à partir d'un tas de terre, ne peut savoir exactement le coût de la vente lors de chaque vente. L'inventaire est mis à jour périodiquement (ex. à tous les mois, semestre, ou année) par une prise d'inventaire physique et, par conséquent, on ne peut générer les états financiers que périodiquement, soit après une prise d'inventaire physique. Le coût des ventes de la période est égal à Inventaire au début de la période, plus achats durant la période, moins inventaire à la fin de la période. Il faut donc faire un décompte des bien en entrepôt pour connaître l'inventaire en fin de période. Mais, il y a des malins qui gardent un inventaire constant et, comme l'inventaire du début est toujours égal à l'inventaire de fin, alors le coût des ventes est égal aux achats de la période, ce que l'on peut obtenir en faisant la somme des factures d'achat de la période sans avoir besoin d'effectuer un inventaire de fin de période en entrepôt.

Voici trois tableaux montrant le comportement du coût des marchandises vendues (cmv) en système d'inventaire périodique. Le stock de fin selon une prise d'inventaire s'élève à 623,00$.

ABC inc. Balance de vérification au 31 décembre 2010
DT CT
Encaisse 7 050,00$
Stocks-début 2 500,00$
Équipement 1 100,00$
Comptes fournisseurs 2 050,00$
Actions ordinaires 1 300,00$
Bénéfices non répartis __750,00$
Ventes 10000,00$
Achats 2 800,00$
Dépenses ventes&adm. __650,00$
Total 14100,00$ 14100,00$
ABC inc. Bilan au 31 décembre 2010
DT CT
Encaisse 7 050,00$ Comptes fournisseurs 2 050,00$
Stocks __623,00$ Actions ordinaires 1 300,00$
Équipement 1 100,00$ Bénéfices non répartis 5 423,00$
Actif total 8 773,00$ Passif et avoir total 8 773,00$
ABC inc. État des résultats pour l'année terminée le 31 décembre 2010
Ventes 10000,00$
moins:
Stock-début 2 500,00$
Plus: Achats 2 800,00$
moins: Stock-fin __623,00$
CMV 4 677,00$
Bénéfice brut 5 323,00$
Moins:dépenses ventes&adm. __650,00$
Bénéfice net 4 673,00$

Remarquez que le Bénéfice net de la période, 4673,00$ s'est ajouté aux Bénéfices non répartis au début de la période, 750,00$, pour donner les Bénéfices non répartis à la fin de l'année 5423,00$. Le transfert du bénéfice de l'année dans le compte Bénéfices non répartis s'effectue par l'écriture de fermeture qui fait partie des régularisations de fin d'année.

Jugement général[modifier le code]

La compagnie n’est pas en bonne position financière. Son endettement trop élevé explique sa bonne liquidité (avant que le temps de rembourser ne vienne) et la très grande rentabilité par rapport à l’avoir des actionnaires ordinaires est expliquée par un avoir des actionnaires trop petit par rapport à l’actif total. Les ressources abondantes de la compagnie, principalement à cause des emprunts, permettent une bonne rentabilité car les intérêts sur la dette sont déductibles d’impôt (comparativement aux dividendes sur les actions qui ne le sont pas) et baissent les dépenses. Par contre, la rentabilité plus grande est contrebalancée par un risque de faillite plus grand quand arrivera la prochaine crise économique. La difficulté à percevoir les comptes clients semble indiquer, en plus, ou bien un laxisme dans la collection, ou bien une faible propension des clients pour payer possiblement à cause d’une insatisfaction par rapport au produit ou service ou un contrat de vente pas assez rigoureux où les clients tournent les imprécisions à leur avantage. Finalement, la faible rotation de l’actif total indique un manque de productivité par rapport aux ressources très abondantes et mal utilisées. Deuxtroy (d) 2 février 2012 à 23:26 (CET)