Désintégration positive

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Le concept de désintégration positive a été développé par Kazimierz Dąbrowski en 1964[1]. La théorie de la désintégration positive est une théorie de développement de la personnalité, qui n'est pas considérée comme innée mais acquise. Dąbrowski la définit comme l'évolution des structures émotionnelles cognitives qui permet un développement personnel vers la réalisation de soi[1].

Cette théorie va à l'encontre de l'opinion majoritaire en psychologie qui décrit la santé mentale par l'absence de symptômes ou homéostasie[2]. D'après Dabrowski, le fait d'être très bien intégré socialement, d'avoir un seuil de tolérance à la frustration élevé[3] et de bonnes facultés d'adaptation n'est pas signe de santé mentale[4].

Dabrowski considère la santé mentale comme la capacité à se développer positivement grâce au processus de la désintégration positive. La personne en cours de développement va généralement passer par des crises et de grandes souffrances psychologiques. Elle sera donc considérée « malade » du point de vue répandu de la psychiatrie, mais pas du point de vue de la théorie de la désintégration positive.[5]

Au départ soutenue par le département de psychologie de l'université Laval, dont faisait partie Dąbrowski, cette approche tomba peu à peu dans l'oubli après son départ de l'université en 1976[6].

Les concepts clés[modifier | modifier le code]

La personnalité[modifier | modifier le code]

La conception de la personnalité décrite par Dabrowski est différente des définitions communément admises. Elle se distingue de l'individualité dans le sens où elle est acquise et non innée.[7] Elle désigne un individu qui a atteint le cinquième niveau du processus de désintégration positive c'est-à-dire le niveau de l'intégration secondaire [8].

Ses principales caractéristiques [9] sont :

  1. la conscience de soi : la personne a un haut niveau de compréhension d'elle-même, de sa structure, de ses aspirations et de ses buts
  2. l'affirmation de soi : la personne est convaincue que son attitude est juste et que ses buts sont essentiels
  3. l'éducation de soi : la personne est consciente que son développement n'est jamais terminé et elle travaille donc à son propre développement et à l'éducation d'elle-même

Attitudes et qualités de la personnalité [10][modifier | modifier le code]

D'après Dabrowski, les qualités humaines qui peuvent être considérés comme traits et attitudes de la personnalité sont listées dans les sous-paragraphes suivants.

Qualités mentales[modifier | modifier le code]
  • Connaissance multilatérale

Attitude caractérisée par une ouverture de l'horizon de pensée qui consiste à recherche des solutions à des problèmes non seulement dans un champ particulier de connaissance mais aussi en dehors de celui-ci.

  • indépendance de jugement, de sentiment et d'action

L'indépendance de jugement, de sentiment et d'action est une faculté très rare parmi les êtres humains. Il s'agit d'une indépendance non seulement face à l'environnement extérieur mais aussi face aux niveaux les plus bas de l'environnement interne. Afin d'atteindre cette indépendance, il est nécessaire de passer par le processus de désintégration positive qui permet de développement la faculté d'un vrai sens moral et qui instille en la personne l'empressement d'agir en accord avec ses jugements moraux. [11]

  • connaissance de soi et connaissance des autres

Apprendre à se connaître soi-même consiste à répondre aux questions suivantes : "Qu'est-ce qui en moi n'est pas moi ? Qu'est-ce que je suis en train de devenir , même si cela n'est pas encore cristallisé ? Et qu'est-ce que je dois aspirer, avec une volonté constante, à faire de moi-même, à travers la méditation, la contemplation et un effort continu ?" [12]

Qualités sociales et morales[modifier | modifier le code]
  • honnêteté envers soi-même et envers les autres

Nous avons tendance à nous faire de fausses idées du niveau de notre développement moral. Par exemple, il peut arriver qu'en résistant à notre pulsion de faire souffrir les autres êtres humains, nous fassions souffrir des animaux comme par un mécanisme de compensation. En éliminant nos illusions quant à nous-mêmes et en devenant honnêtes dans nos pensées et nos actions, nous construisons les fondations nécessaires à un jugement honnête de l'environnement. [13]

  • courage

D'après Dabrowski, il est nécessaire de distinguer la capacité pour l'action, l'audace, l'agressivité, la rapidité de réaction à des stimuli varié du véritable courage. Seul un être humain qui est conscient du danger qui le menace est réellement courageux. Dans le véritable courage, des tendances suprapersonnelles et suprabiologiques entrent en jeu. A travers le processus de désintégration, les "intérêts vitaux" sont remplacés par des "intérêts vitaux" d'une autre dimension. Dans certains états de méditation, nous quittons notre moi biologique pour atteindre des niveaux élevés de notre sentiment intérieur de notre identité, où la peur disparait et où l'intérêt pour le moment présent et pour les événements de la vie quotidienne disparaissent, laissant la place à une nouvelle énergie, à un sentiment que notre capacité à gérer des affaires d'une importance a gagné en force. L'augmentation du courage et de l'héroïsme va avec le développement de la personnalité. [14]

  • amour

D'après Dabrowski, il existe différents degrés d'amour qui vont de l'instinct sexuel jusqu'à une forme où les besoins émotionnels de haut niveau arrivent au premier plan.

Au niveau des relations de couple, la raison pour laquelle l'amour ne dure pas est qu'il est le plus souvent basé principalement sur l'instinct sexuel tandis qu'un amour dans lequel l'instinct sexuel est subordonné à la personnalité et dans lequel les deux parties désirent s'améliorer mutuellement dure plus longtemps. Généralement, les mariages sont basés sur un instinct sexuel semi-conscient, les deux parties ne se connaissent pas elles-mêmes réellement, les motivations sont matérielles et les deux parties pensent qu'il est bien de se marier pour créer les conditions d'une vie sexuelle la moins désagréable possible. Les mariages basés sur l'union de deux personnalités, dans lequel l'instinct sexuel, même très fort, est subordonné à des sentiments de niveau supérieur permettent au couple d'assumer une attitude correcte par rapport à la question de la procréation. Une attitude de soucis et de responsabilité par rapport au futur être humain contribue à la transmission à celui-ci des qualités de ses parents.

Au niveau de la famille, l'effort de mémoire envers les ancêtres décédés indique des préoccupations transcendentales.

Au niveau de l'amour du prochain, nous avons beaucoup mal à faire se rapprocher la réalité de l'idéal. Notre tendance naturelle à aimer autrui est très faible et nous faisons passer notre propre intérêt avant celui d'autrui. Généralement, nous ne faisons de sacrifices que pour nos proches. Le véritable amour du prochain consisterait à sacrifier quelque chose dont nous avons nous-même besoin à quelqu'un qui sort de notre cercle intime. Il est possible d'aimer son ennemi en cessant de le considérer comme un ennemi personnel mais en analysant les causes de ses défauts dans son environnement et son niveau de développement.

  • le désir de se perfectionner soi-même et de perfectionner les autres

Dabrowski n'est pas d'accord avec l'opinion qui consiste à dire qu'il faut d'abord se changer soi-même avant de changer le monde. D'après Dabrowski, la conscience de sa propre imperfection et l'anxiété par rapport à soi-même va de pair avec le travail de relever le niveau de la société. [15]

Qualités religieuses[modifier | modifier le code]
  • attitude religieuse

L'attitude religieuse de la personnalité est à distinguer d'une "attitude religieuse constitutionnellement conditionnée, qui ne connait ni lutte ni difficultés" et d'une autre attitude qui donne la priorité aux éléments intellectuels [16]

  • sentiment de révérence, d'infériorité, de culpabilité et d'humilité

Notre capacité à éprouver des sentiments de vénération et d'estime est un des critères fondamentaux du développement de notre personnalité. Sans le sentiment d'une hiérarchie de valeurs au dessus de soi, il n'y aurait aucune soif de l'idéal, et par conséquent aucun dynamisme permettant de discerner les différents niveaux de notre environnement intérieur. La capacité à éprouver des sentiments de vénération est toujours liée au processus de désintégration et est fortement liée à une attitude alterocentrique. Les individus égocentriques peuvent seulement ressentir de la peur et de la subordination envers ceux qui sont plus forts qu'eux et tyranniser ceux qui sont plus faibles.

Il existe deux types de sentiment d'infériorité : l'infériorité par rapport à l'environnement extérieur et l'infériorité par rapport aux niveaux supérieurs en soi-même. Le deuxième type de sentiment d'infériorité cause des conflits intérieurs dus à la difficulté d'atteindre ces niveaux et pousse à rechercher l'aide de personnes que nous jugeons avoir atteint un niveau supérieur par rapport à soi-même. Il n'existe aucun sentiment d'envie envers ces personnes mais plutôt un sentiment de révérence.

Le sentiment de culpabilité est très lié au sentiment de vénération. Il est causé par une insatisfaction quand les actions de l'individu ne sont pas conformes au niveau qu'il considère devoir avoir déjà atteint.

  • adaptation de soi-même à la souffrance et la mort
  • contemplation et mysticisme
Qualités esthétiques[modifier | modifier le code]
  • l'art dans la vie de la personnalité


  • le drame dans l'attitude de l'homme quant à la vie
Qualités individuelles[modifier | modifier le code]

La multiplicité de niveaux des fonctions émotionnelles et instinctives[modifier | modifier le code]

La multiplicité de niveaux est l'un des concepts les plus importants de la théorie de la désintégration positive[17].

Ce concept s'inspire du modèle hiérarchique du système nerveux de John Hughlings Jackson et des stades de développement de Jean Piaget (dont Dabrowski était l'élève[18]).

Les niveaux multiples peuvent non seulement caractériser de façon générale le niveau de développement d'une personne mais également des comportements, des émotions, des traits de caractère, des symptômes de mal-être psychique.

Lorsqu'une personne est confrontée à un choix, elle peut être capable, si elle a atteint un niveau suffisant de développement, de distinguer parmi les alternatives possibles, celles d'un niveau inférieur de celles d'un niveau supérieur.

Au niveau des sentiments, si on prend exemple de l'amour, Dabrowski explique que l'amour de niveau supérieur est plus éloigné de l'amour de niveau inférieur que de la haine.

Le troisième facteur [19][modifier | modifier le code]

Dabrowski décrit trois facteurs de développement :

  1. les éléments innés et héréditaires
  2. l'environnement social
  3. les forces autonomes (3e facteur)

Le troisième facteur est une force de développement qui pousse la personne à effectuer des choix libres et authentiques.

Le potentiel de développement[modifier | modifier le code]

Le potentiel de développement va avoir une influence sur le niveau de développement que va pouvoir atteindre une personne. Il peut entrer en conflit ou en collaboration avec l'environnement de la personne. Si la personne a un potentiel de développement peu élevé, elle ne pourra se développer que si son environnement est positif. Au contraire, si son potentiel de développement est élevé, l'environnement n'aura que peu d'incidence sur le développement.

Dabrowski décrit le profil de personnes « psycho-névrosées » (ou psychoneurotics en anglais) qui ont un potentiel élevé de développement.

Les hyperexcitabilités psychiques (overexcitabilities)[modifier | modifier le code]

Une des caractéristiques du potentiel de développement est la présence d'hyperexcitabilités (overexcitabilities) psychiques.

Ces hyper-excitabilités sont de 5 formes :

  1. intellectuelle
  2. émotionnelle
  3. imaginative
  4. sensorielle
  5. psychomotrice

Ces hyper-excitabilités désignent une sensibilité plus élevée aux stimuli. Une personne qui a des hyper-excitabilités expérimente la réalité de façon plus intense.

Manifestations du potentiel de développement chez les enfants[modifier | modifier le code]

  • tendance précoce à l'introspection et au questionnement existentiel
  • grande intensité dans les centres d'intérêts, grande curiosité intellectuelle
  • talents particuliers
  • forts sentiments de honte et de culpabilité, mécontentement par rapport à soi
  • désir de faire le bien
  • attachement extrêmement fort envers ses proches, peur qu'ils tombent malades, difficulté d'être séparé d'eux
  • phobies

Le milieu psychique interne[modifier | modifier le code]

Les niveaux de développement[modifier | modifier le code]

Niveau 1 : Intégration primaire[modifier | modifier le code]

L'intégration peut être positive ou négative. L'intégration négative est une structure cohérente d'instincts primitifs, étroite, rigide non favorable au développement, que l'on rencontre surtout dans la psychopathie et dans certaines formes d'arriération mentale massive. (1)

Du point de vue de Dabrowski, le stade de l'intégration primaire est contraire à la santé mentale.

Plus la structure d'intégration primaire est stable et cohérente, moins le potentiel de développement d'une personne est élevé. Plus les fonctions automatiques sont fortes, plus le niveau de santé mentale est bas.

Un niveau assez élevé d'intégration primaire est présent chez l'individu moyen (entre 60 et 70 % des personnes seraient au niveau 1) et un niveau très élevé est présent chez le psychopathe.

Selon la définition de Dabrowski, la psychopathie est caractérisée par la soumission aux besoins primaires, l'absence d'empathie et de conflits intérieurs. La personne psychopathe peut être très intelligente mais son intelligence est entièrement subordonnée à ses besoins primaires.

Niveau 2 : Phase de désintégration à niveau unique[modifier | modifier le code]

Les personnes ayant atteint le niveau 2 de développement de la personnalité commencent à ressentir un mal-être, des peurs, des obsessions, des phobies et des conflits intérieurs. Cependant, la personne est perdue car elle est incapable de distinguer différents niveaux au sujet de ses conflits intérieurs et des prises de décisions.

La plupart des personnes passent par le niveau 2 à une période charnière de leur vie telle que l'adolescence. Mais elle reviendra très souvent au niveau de l'intégration primaire de par son instinct de préservation d'elle-même.

Trois types d'évolutions sont possibles à partir du niveau 2 :

  1. la réintégration au niveau 1 (intégration primaire).
  2. le maintien durable au niveau 2, ce qui peut aboutir sur des symptômes sévères, voire des psychoses ou le suicide.(cyclothymie,schizophrénie etc..) mais ces symptômes sont là pour que la suite se passe bien ,chaque problème ou psychose est là clé du problème interne qu'une personne à en elle.
  3. si le potentiel de développement est suffisamment élevé et l'environnement favorable, une progression au niveau 3 par la prise de conscience des niveaux multiples.

Niveau 3 : Phase de désintégration spontanée à niveaux multiples[modifier | modifier le code]

Phase dont le trait principal consiste en la hiérarchisation de valeurs.

La personne prend conscience des niveaux multiples et cela se manifeste dans l'expression de ses conflits intérieurs. Elle commence à construire une hiérarchie de valeurs qui lui est propre ainsi qu'un idéal de personnalité à l'aune desquels elle va évaluer ses choix et ses actions. Elle prend conscience de la différence entre son comportement, ses pensées et ses émotions avec l'idéal de ce qu'elle voudrait être.

Au début de cette phase, elle se laisse submerger par les émotions négatives qui l'envahissent. Mais à mesure qu'elle se rapproche du niveau 4, elle va arriver à mieux contrôler elle-même son développement et à se prendre en charge par auto-psychothérapie (psychothérapie appliquée à soi-même et sans l'intervention d'un praticien).

Dynamismes caractéristiques du niveau 3 :

  • « l'étonnement envers soi-même »
  • « le mécontentement de soi »
  • « l'inquiétude envers soi-même »
  • « la mal-adaptation à l'environnement externe »
  • le « troisième facteur ».

Niveau 4 : Phase organisée de désintégration à niveaux multiples[modifier | modifier le code]

Phase caractérisée par son rôle d'organisation et de systématisation de la désintégration, par l'augmentation de la conscience et du contrôle de soi, par l'expérience systématique et la séparation des différents niveaux en soi (« sujet-objet », troisième facteur-émergence)

La personne a une claire vision de l'idéal de personnalité qu'elle veut atteindre et elle s'organise afin de se rapprocher autant que possible de cet idéal. Les émotions négatives, peurs et conflits intérieurs diminuent en intensité car la personne arrive à atteindre un meilleur contrôle d'elle-même. Mais elle peut également provoquer consciemment des émotions négatives si cela contribue à son développement.

Dynamismes caractéristiques du niveau 4 :

  • sujet / objet : s'observer soi-même comme si on était une autre personne
  • le « troisième facteur »

Niveau 5: Intégration secondaire[modifier | modifier le code]

Il s'agit du niveau de la personnalité. Les personnes atteignant ce niveau sont très rares. Ces personnes seraient en mesure de traverser ces niveaux très vite à l'échelle d'une vie .

La théorie de la désintégration positive et les personnes surdouées ou à haut potentiel intellectuel[modifier | modifier le code]

La théorie de la désintégration positive apparaît être très utilisée par les individus à haut potentiel (surdoué) pour comprendre leur développement intellectuel[20].

La population surdouée a été sensibilisée au sujet de la désintégration positive par Michael Piechowski, un assistant de Kazimierz Dabrowski.

Celui-ci a remarqué une corrélation positive entre les hyper-excitabilités (overexcitabilities), qui sont l'une des caractéristiques du potentiel de développement, et le haut potentiel intellectuel.

Dabrowski a mis en garde contre le risque d'un développement uniquement intellectuel qui serait unilatéral.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Kazimierz Dąbrowski. « Sur la désintégration positive. Une esquisse de la théorie concernant le développement psychique de l’homme à travers les états de déséquilibre, la nervosité, névroses et psychoses », in Annales Medico-Psychologiques, 117(2), p. 643-668
  • (en) Kazimierz Dąbrowski, Michał Piechowski, Andrzej Kawczak. Mental growth : through positive disintegration, London : Gryf Publications, 1970
  • Kazimierz Dąbrowski, Michał Piechowski, Andrzej Kawczak, M. Parrot-Rémillard (trad.). La Croissance mentale par la désintégration positive, Ste-Foy, Éditions Saint-Yves, 1972, 166 pages (ASIN B0000DQ69O).
  • Kazimierz Dąbrowski. La Formation de la personnalité par la désintégration positive, Pilule rouge, 2017, (ISBN 978-2916721811)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Cécile Bost, Différence et souffrance de l'adulte surdoué, Vuibert, , 240 p. (lire en ligne)
  2. (en) Kazimierz Dabrowski, Mental growth through positive disintegration, Londres, Gryf Publications Ltd., , 184 p., p. 68
  3. (en) Kazimierz Dabrowski, Mental growth through positive disintegration, Londres, Gryf Publications Ltd., , 184 p., p. 38
  4. (en) Kazimierz Dabrowski, The dynamics of concepts, Londres, Gryf Publications Ltd., , 194 p., p. 65
  5. (en) Kazimierz Dabrowski, Positive disintegration, Boston-Toronto, Little, Brown And Company, , 130 p., p. 111
  6. Jean-Yves Lortie et Janel Gauthier, L'École de psychologie se raconte : 50 ans à l'Université Laval, PUQ, , 288 p. (ISBN 978-2-7605-3268-7, lire en ligne)
  7. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., xxvi
  8. (en) Kazimierz Dabrowski, Multilevelness of emotional and instinctive functions, Lublin, Towarzystwo Naukowe katolickiego Uniwersytetu Lubelskiego, , p. 42
  9. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 5
  10. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 10
  11. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 13
  12. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 14
  13. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 17
  14. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 18
  15. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 22
  16. (en) Kazimierz Dabrowski, Personality-shaping through positive disintegration, Boston, Little, Brown And Company, , 270 p., p. 24
  17. « http://www.academie-polonaise.org/pl/images/stories/pliki/PDF/Roczniki/R9/zaborowski.pdf »
  18. « La théorie de la désintégration positive – Dabrowski | Adulte Surdoué », sur www.adulte-surdoue.org (consulté le )
  19. (en) Kazimierz Dabrowski, The dynamics of concepts, Londres, Gryf Publications Ltd., , 76 p., p. 65
  20. Franck Zenasni, « Les caractéristiques émotionnelles des enfants à haut potentiel », Psychologie Francaise,‎ (lire en ligne, consulté le )